CHAPITRE VI. — DE LA FIGURE DES MASSES GAZEUSES, ETC
et, pour obtenir des courbes fermées, 1l faut prendre le signe supérieur du radical, puisqu'elles doivent couper les axes coordonnés, notamment Oz, à des distances finies de l’origine. Les intersections avec Ox sont données par
gi o
FN TS 14 r— Cat +16pa — ) | 4
ïà 2
pour à —0,
pour à — +.
PT
VC? ai — 16pa +
La seconde de ces valeurs sera réelle si Ca? > 164; les courbes fermées correspondent à des valeurs de C décroissantes depuis lPinfini
jusqu’à C — à Vu, et, pour cette valeur extrême, on a
aVp.= OA,
rayon vecteur de la surface libre.
Lorsque o > 1, on a également, vers le point À, une ouverture qui peut donner naissance à une queue.
En résumé, l'hypothèse d’une force répulsive très petite suffit pour expliquer la formation d’une queue et d’une aigrette; mais, dès qu’elle devient comparable à l’attraction due à la gravitation, la queue disparait, et il ne reste plus qu’une queue opposée au Soleil. Les figures géométriques résultant de la théorie exposée ci-dessus sont en quelque sorte les esquisses des formes observées, et cet accord est d’autant plus frappant que nous avons supposé que l’atmosphère cométaire est en équilibre, tandis que, en réalité, elle est en mouvement.