DETTE
(1) La pression de 1°" sur 11 étant r0336*5 et le poids du mètre cube d’air 1“#",3 à o°,
on a 10336 Es ne NES ts 799 ; soit ÿÿ7 du rayon terrestre.
Resaz. — Mécanique véleste, 47
Or, à la surface de la mer, on a
n?R?sin?6 l'E ere — const.
À A 2 i ) 2 d’autre part, — (Sr ri R sin*0) est l’expression de la pesanteur ap-
parente 2’ aux différents points de cette même surface. Quant à la déri-
; V Dares : LR vée seconde >> comme elle est multipliée par le facteur très petit —;
on peut la calculer en négligeant la force centrifuge, c’est-à-dire comme si la Terre était composée de couches sphériques homogènes, ce qui revient à poser, en désignant par M, la masse de la Terre,
aV!' M, WT ot dNPMEM IAE ER ES Cr Cr RSA EE Il vient donc h lg logp — sus -n) + const.,
d’où Dei ed nes :
ILE ACER I 8 rJG+R)
E étant la base du système de logarithmes népériens et Ii la densité de l'air à la surface de la mer.
On voit ainsi que les couches d’air de même densité sont partout également élevées au-dessus de la surface de la mer aux quantités près
de l’ordre Lg — g) qui, dans le calcul de la hauteur des montagnes, ne doivent pas ètre négligées. Mais, pour l’objet que nous avons en vue, nous pouvons supposer & — 1 et négliger : devant l'unité, ce qui revient à poser L