‹ Traité élémentaire de mécanique célesteChapitre 144 sur 181 · HER · texte numérisé non relu

HER

Supposons, sauf à voir si la suite des calculs ne s’y oppose pas, que :

1° les molécules situées sur un même rayon, lors de l'équilibre, restent

constamment en ligne droite avec Le centre de la Terre dans l’état de mou-

vement; 2° le déplacement suivant le rayon soit le même que celui de

la mer ou que z'— z; ce déplacement sera négligeable devant w’ et »’, 1 )

THON : : é comme devant u ete; 5° les rapports —; — soient indépendants de r;

les équations (2) et (3) deviennent, en faisant en outre r — 1 dans la

seconde, du! GITES | (on COS0 —— + sin 0 di

té di de 4) do! GANT 2 (Re ($ IN — © El | AE n cosÙ cr qe) + 4 gd(z'+ lq), < 7 l fdu'sinô de’ (9) 1 sind d 2e 4

L'équation (4), en vertu de l'indépendance des ditférentielles de 0 et s, se décomposera en deux autres qui, jointes à l’équation (5), permettront de déterminer w’, #' et lg.

152. Variations de la hauteur barométrique. — La hauteur barométrique est proportionnelle à la pression de l'air sur la surface du

mercure. Mais cette surface est exposée à l’action des couches de niveau qui s'élèvent ou qui s’abaissent avec la surface de la mer. Aussi, la hauteur barométrique varie avec p : 1° parce que cette densité est celle d’une couche de niveau qui, dans l’état d'équilibre, était moins élevée

: NE d + de z, d’où la variation — 3 — ra de p; 2° parce que la densité d’une

couche varie dans l’état de mouvement de /g. La variation totale éprouvée par la densité est done ainsi

Page 1