partie d’une circonférence; de plus — est + du rayon terrestre que
nous avons pris pour unité et que nous introduirons explicitement dans la formule ci-dessus, en le désignant par R; nous aurons ainsi
Rde' = RHdt + 0",01883[ cos° v cos2 (né +m—4)+3 cos?v'cos2(nt +m—1/)].
Si la constante H n’était pas nulle, il se produirait à l'équateur un vent constant, et l’on aurait une explication des vents alizés; mais, comme cette constante dépend des conditions initiales du mouvement, elle a dû disparaître depuis longtemps, par suite des résistances déve-
loppées dans le mouvement oscillatoire de l'air; on conclut de là que les vents alizés ne sont pas dus à l’action du Soleil et de la Lune sur l'atmosphère.
Lorsque les deux astres sont en conjonction ou en opposition dans l'équateur, on trouve R dé" = 0",07532 pour le maximum de l’espace parcouru par l’air dans une seconde, vitesse trop faible pour ne pas échapper à l'observation.
Si la mer n’existait pas, le mouvement oscillatoire de l'atmosphère suivrait la même loi que celui d’une mer d’une profondeur constante (n° 140), et les oscillations de la seconde espèce disparaitraient. Elles disparaitront également ou deviendront insensibles lorsque l’atmosphère recouvrira une mer dans laquelle ces oscillations seront nulles ou très petites, comme cela a lieu dans nos ports.
156. Résultats de l’observation. — La variation de la hauteur barométrique due au flux solaire redevenant toujours la même à la même heure, ce flux doitse confondre avec la variation diurne sans qu’on puisse l’en distinguer. Il n’en est pas de même des variations barométriques dues au flux lunaire, qui, se réglant sur les heures lunaires, ne redeviennent les mêmes aux mêmes heures solaires qu'après un demi-mois lunaire. Laplace, en discutant les résultats des observations faites par Bouvard à l'Observatoire de Paris aux syzygies et aux quadratures du 1° octobre 1815 au 1% octobre 1823, en remarquant que les flux lunaires partiels dépendent de la déclinaison et de la parallaxe de la Lune, a trouvé - de millimètre pour l'amplitude du flux total, et 3 + heures pour l'instant de son maximum du soir aux syzygies. Il a pris pour point de départ la formule empirique du n° 147, qui se rapporte au flux de la mer, et il a reconnu que la probabilité avec laquelle les observations de Bouvard indiquent un flux lunaire atmosphérique
est de =.
$ [. — RAPPEL DES ÉQUATIONS DU MOUVEMENT D'UN CORPS SOLIDE AUTOUR D'UN POINT FIXE.