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Us PE À : A Si l'on remarque que = et 2 sont de très petites quantités, la for- € mule (1) donne pour des valeurs de £ qui ne dépassent pas certaines limites
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DE LA CHALEUR TERRESTRE
el La formule (6) devient ainsi
s CYPel . T al ll à 0n 39GAit | / 6 Ce B de
(7) = = ( : x Sintrx dx — æ#sinræ dx + — PASIDræ GE n 7 —56 2e x 29,
Comme on a eu, en général, [3
. 1 mm —1 ROUE ro = EN 6) f LSINTE AL L met Æ ) e È 346 ——— AL ie —.. A T
2 eL Jo T Te
l'équation (7) se réduit à la suivante :
! Ôn 3o(xhit à 8 . rl (8) — = ——|0,31831 1 2) —0,12480 + 0,011848
Nous admettrons, comme au n° 106, que 8 — 0,8 et nous aurons alors on
— — 0,08780.(G Ait,
et, en substituant dans cette expression les données (2) et (2') du numéro précédent, on trouve
Tout le monde est d'accord sur ce point que Le granite forme la partie essentielle de l’écorce terrestre; d’après les quelques expériences qui ont été faites sur cette matière, son coefficient moyen de dilatation linéaire serait de 0,00085, sans qu'il y ait d'écart sensible de part et d’autre de cette moyenne.
Le coefficient de dilatation cubique du granite serait, par suite, de 0,00255. Mais, comme la matière pâteuse qui forme la partie essentielle du noyau terrestre doit avoir un coefficient de dilatation supérieur, Comme cela arrive pour les liquides, nous pourrons sans exagération prendre
di
\ESAL. — J/ccanique céleste )
A . F L +41 LÉ Se = LE 25 n LM * (HA | « à : : sh 4206 CHAPITRE IX. — DE LA CHALEUR TERRESTRE.
Nous aurons ainsi, en chiffre rond, ce qui est suffisant dans cet aperçu, r Ôn I 9331 n 10°
Ainsi, au bout de dix siècles ou pour £ — 10, on aurait
et le jour moyen ne varierait ainsi que de 0°,03, ce qui est insensible.
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