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TROISIÈME CLASSE

MÉTAUX HÉTÉROPSIDES (

r OllDRE. MÉTAUX HÉTÉROPSIDES FORMAJNT LE TYPE DES GEJNRES, OU GENRES ÉTABLIS SUR LE PRINCIPE ÉLECTRO-POSITIF.

ALUMINIUM. Les substances qui composent ce genre, loisqu’elles sont pulvérisées , se dissolvent à chaud dans l’hydrate de potasse^ la dissolution donne un précipité comme mucilagineux par le chlorhy

(1) Les caractères des classes, exposés page 50, nous obligent à laisser ici les genres aluminuim , calcium , potassium , sodium et magnésium , qui auraient été beaucoup mieux placés entre le cérium et le zinc. Les caractères dont il vient d’êti’e question sont absolument insuflisans pour bien circonscrire la troisième classe , parce qu’elle renferme des silicates contenant du 1er ^ du manganèse, etc.; ils le deviennent encore plus en y introduisant tous les sels formés par les métaux autopsides. Cet inconvénient est grave , mais il n’est rien en comparaison de celui qui existe pour établir soit le genre silicate , soit le genre pbospbatc parmi les hétéropsides , en sc fondant sur la présence de la silice, et de retiouver des phosphates et des silicates parmi les métaux autopsides.

M. Brongniart divise les métaux hétéropsides en oxidés ou hydrates, et en salifiés. Un hy drate étant, pour nous, un sel tout aussi bien qu’un carbonate , nous n’avons pu adopter celte ilistinclion ; et au lieu de conserver les genres chlorures et Iluorures comme sels, quand on en exclut les oxides, nous avons préféré créer les genres aluminium, magnésium, calcium , potassium , ■sodium, en les traitant comme ceux des métaux autopsides, et commencer ensuite , par les îiYdraies, la série de ce qu’on nomme des sels.

drate d’ammoniaque, ou par un acide ajoute' avec pre'caution; le pre'cipite', desséché, est infusible au chalumeau, et prend une teinte bleue l)ar le nitrate de cobalt au moyen de la chaleur. Le précipité mucilagineux est insoluble dans l’ammoniaque et les carbonates de potasse, de soude et d’ammoniaque ; mais il est soluble dans la potasse et la soude caustiques.

Corindon. Oxide d'aluminium. kV. Espèce jouissant des propriétés chimiques du genre aluminium.

M. Brongniart la divise en trois sous-espèces, qui sont de moins en moins pures à mesure qu’elles s’éloignent de la première.

CORINDON- TÈLÈSIE. Pierres gemmes orientales. Substances limpides, de couleurs très variées qui leur ont valu des noms différons. Après le diamant, cette espèce minérale est la plus dure de toutes celles qui sont connues. Ses différentes variétés de formes dérivent d’un rhomboèdre de 86° 4' et de 98° 56'. On observe des prismes hexaèdres et des dodécaèdres à triangles isocèles. V^. PI. 5, fîg. 6 et 9.

Cette espèce fournit plusieurs pierres des plus précieuses : 1° la télésie adamantine ou saphir blanc, qui est incolore 5 le rubis oriental, qui est rouge j le saphir, qui est bleu, et qui n’est fort estimé qu’autant que sa couleur est vive; V améthyste orientale , qui est violette; Vérnei'aude orientale , qui est verte; la topaze orientale , qui est jaune; et enfin d’autres variétés de couleurs mal caractérisées et quelquefois mélangées, qui sont peu estimées en comparaison des premières, qu’il faut bien se garder de confondre avec d’autres espèces minérales qui portent des noms semblables, à cela près qu’on n’y joint point l’épithète d’orientales.

Ou appelle corindon-astérie celui sur lequel ou aperçoit une étoile à six rayons, dont le centre correspond à l’un des sommets du rhomboèdre primitif ; on l’observe encore très bien après la taille.

La télésie se trouve dans les terrains meubles, en cristaux roulés, accompagnés de fer titane', de rubis spineile, de quarz, de zircons, de débris de terrains de syénite, de terrains trappéens et basaltiques. (Geylan ; Bohême ; ruisseau d’Expailly; Pic -d’Adam; sables de la mer; Pyriac, etc.)

CORINDON ADAMANTIN. Substances presque opaques, possédant un éclat plutôt chatoyant que transparent, pesant spécifiquement 8,9, et ne renfermant qu’envirou 0,91 d’alumine; le reste est de la silice et de l’oxide de fer. Cette variété cristallise comme la précédente dans le système rhomboédrique. On en connaît de grisâtre, de jaunâtre, de verdâtre et de rouge. “

Le corindon adamantin se trouve dairs les sables de l’Inde, de la

d'histoire naturelle.

Chine, de Ceylan 5 dans des roches granitoïdes ; disse'miné dans le feldspath du Piémont (sella) j dans des dépôts d’oxide de fer subordonnés, à Gellixoran en Lajîonie 5 on le rencontre aussi quelquefois avec des zircons , de l’amphibole, du calcaire saccharoïde, etc. CORINDON - ÉMERI. Dureté du corindon-télésie , mais possédant une ténacité plus grande^ texture granulaire ou presque compactej aspect terne; pesant 4, et contenant de l’alumine en quantité qui varie de 0,70 à 0,96 ; le reste est de l’oxide de fer, la silice y est rare * et peu abondante. Les couleurs de l’émeri sont le rouge d’héma» tite , le rougeâtre , le noirâtre.

On Je trouve au Bengale et dans les roches talqueuses de Smyrne et de Naxos.

L’émeri est employé, à cause de sa grande dureté, pour doucir, pour tailler les pierres dures ou les métaux, tels que l’acier, et pour graver sur les pierres et sur le verre, à l’aide de roues de cuivre que l’on en imprègne.

Annexes du genre aluminium ; néoplase , cryolitlie , klaprotliine , wawellite , calaïte, amblygo/iite, alun, ammonalun, wehsterite , aluno genc , alunite, tourmaline, axinite. Voyez la nombreuse famille des silicates , qui en renferme un grand nombre ; la famille des aliuninates et la mellile.

MAGNESIUM. Ce genre ne renferme qu’une espèce, qui n’existe qu’en dissolution dans les eaux de la mer , dans celles des lacs et dans celles de plusieurs sources. Cette matière, très soluble, n’est point précipitée par l’ammoniaque, ni par l’oxalate d’ammoniaque, et donne à chaud, par le carbonate de la même base, un précipité qui, recueilli et calciné avec quelques gouttes d’une dissolution concentrée de nitrate de cobalt, prend une couleur rosâtre.

UjitoucjÆ DE MAGKÉsiEM, Magnésie rnuriatee. CD Ma. Substance incolore, amère, déliquescente, donnant la réaction du chlore comme la sylvine qui suit, p. 91.

Annexes du genre magnésium : hrucite , wagnérite , epsomite , giohertite, dolomie, condrodite, marmolite , magnésite, talc, stéatite, plusieurs autres silicates, le hovacite, le spinelle, etc.

CALCIUM. Ce genre ne renferme que deux espèces, que l’on peut reconnaître en les traitant par l’acide sulfurique étendu d’un peu d’eau: il donne naissance à un sulfate peu soluble, qui absorbe beaucoup d’eau en se formant. La dissolution de ce sulfate ne donne point de précipité par l’ammoniaque, et donne un précipité blanc insoluble par l’oxalate d’ammoniaque. Ce précipité, recueilli et calculé, laisse un résidu de chaux caustique, qui bleuit du papier de tournesol rouge et humide.

Ch LORURE DE CALCIUM. Cette substance est déliquescente et ne se trouve qu’en dissolution dans les eaux (i). Ces eaux ont une saveur fort piquante et légèrement amère 5 elles donnent un précipité d’oxalate de chaux par l’oxalate d’ammoniaque, et un précipité de chlorure d’argent , insoluble dans l’acide nitrique et soluble dans l’ammoniaque, par le nitrate d’argent.

Fluorine. spath Jîuor, chaux fluatée ^ fluorure de calciujTi, phtorure de calcium . FE Ca. Substance pouvant posséder un grand nombre de couleurs, transparente ou translucide, rayant le calcaire, pesant 3,i à 3,2. La fluorine fondait chalumeau et donne une perle opaque. L’acide sulfurique l’attaque en faisant naître des vapeurs qui corrodent le verre.

La fluorine se présente souvent sous forme de cristaux cubiques^ on en connaît d’octaédriques, de tétraédriques et de dodécaédriques, qui sont plus rares, pl. 3, Iîg.3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 12. Cette espèce minérale peut donner, par le clivage, un octaèdre, un tétraèdre et un cube. Il en est de stalactitique, de pseudomorphique, de bacillaire, de lamellaire , de granulaire , de compacte, etc.

On en connaît d’incolore et de limpide, c’est la plus rare, de jaune, de bleuâtre, de violâtre, de violette très foncée, de verdâtre, etc. 5 souvent toutes ces couleurs sont réunies sur un seul échantillon, et se trouvent disposées par bandes parallèles et ondulées.

La fluorine appartient principalement aux terrains de sédimens inférieurs ; elle existe quelquefois en filons. On la trouve accompagnée de cliaux phosphatée, de baryte sulfatée , de galène, de blende et surtout de pyrite. ( Auvergne, Vosges, Derbyshire, Cumberland, Saiot-Gothard, etc., etc., etc.) La fluorine se taille pour faire de petits objets d’ornement, tels que des flambeaux, des vases, etc. Celle de Derbyshire, qui est souvent violette, est surtout employée à cet usage .

Les annexes du genre calcium sont nombreux ; voyez : bustamite, névrite, cérine, phosphorite, pharmacolite , arsénicite , haidingérite , nitrate de chaux, gypse, karsténite, glaubérite, polybasite, calcaire, arragonite , barytocalcite , gaylussite, datholite, axinite, wollastonite , et un grand nombre de silicates composés dont la chaux fait partie. FOTASSIÜM. Ce genre ne renferme qu’une seule espèce, qui est fixe, soluble, et dont la disssolution concentrée donne un précipité jaune

(1) St l’on devait placer parmi les espèces minérales toutes les substances salines qui se trouvent en dissolution dan* les eaux , on devrait joindre ici des ipdurcs et des bromures de calcium, de magnésium, de petassium et de sodium, «le

D HISTOIRE NATURELLE. 01

avec le chlorure de platine, un précipité blanc par l’acide lluosilicique, ou par l’acide heptachlorique.

SvLviNE. Chlorure de potassium. Muriate de potasse. CU K. Substance solide, possédant une saveur salée et piquante, dont la dissolution donne, par le nitrate d’argent, un précipité blanc de chlorure d’argent, soluble dans l’ammoniaque et insoluble dans l’acide nitrique.

Ce n’est qu’en très petite quantité que l’on a rencontré le chlorure de potassium dans des mines de sel gemme.

SODIUM. Ce genre ne renferme qu’une espèce, qui est fixe, soluble dans l’eau, et ne donne de précipité renfermant le sodium par aucun réactif connu, si ce n’est par l’acide hepta-iodique.

Salmaue. Sel mariUf sel gemme, muriate de soude, chlorure de sodium , eu Na. Substance incolore ou diversement colorée, limpide, possédant une saveur qui est le type de la saveur salée. Sa pesanteur spécifique est de 2,1 à 2,3. Sa dissolution donne, par le nitrate d’argent, un précipité de chlorure d’argent, comme la sylvine.

Lorsqu’on chauffe la salmare, elle décrépite et fond ensuite ; exposée à l’air, elle en attire puissamment l’humidité.

Cette matière appartient au système cubique , et possède un clivage dont les plans sont à angles droits.

On en connaît de compacte, de lamellaire et de fibreuse, qui est rare.

La salmare se présente en dissolution dans les eaux des mers, de certains lacs et des sources salées ; ou en dépôt dans les terrains de sédimens moyens. Elle est accompagnée de gypse, de karsténite , de bitume, de lignite, etc. (Nie, dans le département delà Meurthe; Vilickzka, en Pologne 5 Hongrie ; Amérique méridionale 3 Afrique, ) On le trouve aussi parmi les produits volcaniques (Vésuve ) , ou en efflorescence à la surface du sol ( Égypte, Arabie).

Les usages de cette substance sont connus de tout le monde.

Cryolite. Fluorure de sodium et d’aluminium. Na^ AU. Substance blanche, devenant translucide lorsqu’on la plonge dans l’eau, clivable en prismes rectangulaires, pesant 2,96, fondant au chalumeau, insoluble dans l’eau, soluble dans l’acide nitrique 3 solution donnant un précipité gélatineux par l’ammoniaque; la liqueur qui le contient donne, par l’évaporation et la calcination , un résidu de soude. La cryolite, chauffée avec l’acide sulfurique, donne des vapeurs qui corrodent le verre. Cette substance se trouve en filons dans le granit et le gneiss, où elle est accompagnée de quarz, de carbonate de fer spathique , de fer oxide et de galène. ( Vika et Groenland. )

Annexes du genre sodium : nitrate de soude, exanthalose, thénar

dite^ glauhcrite, polyhalite, borax, couzéranile, feldspath, néphéline , sodalite, lazuUte, analdme, niésotype et d’autres silicates,

IP ORDRE. ACIDES ENTRANT DANS^'la COMPOSITION DES SELS, FORMANT LES TYPES DES GENRES.

HYDRATES. Corps abandonnant de l’eau lorsqu’on les cliaufle dans un tube ferme' par une extrémité.

Annexes^ du genre hydrate ; Toutes les matières salines dites hydratées .

Acerdèse. Manganite , hydroxide de manganèse . OH^, Mn*. Substance noirâtre , pouvant posséder l’éclat métallique , donnant une poudre brune. Elle raie la fluorine 5 sa densité = 4,3i2j sa forme primitive est un prisme rhomboïdal droit de 99° 4i', qui peut se cliver parallèlement à ses pans et à ses diagonales.

Chaufîée au feu de réduction, l’acerdèse devient brune ; du reste, elle possède les caractères chimiques des genres manganèse et hydrate.

L’acerdèse est connue cristallisée , bacillaire , capillaire , fibreuse , mamelonnée, stalactitique , globulaire , écailleuse, terreuse , etc... On la trouve en dépôts dans les terrains secondaires ou dans les terrains primitifs , ou bien elle accompagne les minerais de fer et princii^alement l’hématite brune. (Lavoulte, Ardèche; Laveline, Yosges, etc. }

Annexes : voy. le genre manganèse et l’espèce suivante.

Dsiloméeane. Manganèse oxidé barytifère , manganèse oxidé , terne. Oxide de manganèse baryte eau. Substance noire, possédant quelquefois l’éclat métallique j sa poussière est noire; sa densité =4, 1 46; la psilomélane raie la fluorine et est rayée par l’apatite.

Les caractères chimiques de la psilomélane sont les mêmes que ceux de l’espèce précédente, à cela près que, si l’on ajoute de l’acide sulfurique à sa dissolution dans l’acide chlorhydrique, il se forme un précijiité blanc insoluble.

On connaît la psilomélane à l’état concrétionné, fibreux ou terreux. Se trouve avec la pyrolusite. ( T^oy. genre manganèse.) (Romanèche, près Mâcon ; Thiviers, en Périgord. )

LtMoiviTE. Hydrate de sesqui-oxide de fer, hématite brune, fer limoneux .

3 IP O -f- O^ Fe^. Substance rouge, brune ou jaune-brunâtre, ne possédant pas l’éclat métallique; dont la pesanteur spécifique varie de 3,37 à 3,94. Après avoir été chauffée dans un tube fermé, elle laisse une poussière rouge de brhjue, qui se dissout dans l’acide cblorhy-

(1) La sassoliiic , p. &6 ; l’acide sulfurique et l’acide uitrique , p- 62 , auraient pu être placés ici , mais l’eau a été considérée comme jouant un rôle positif daus ces composés.

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Urique, et donne un précipité bleu très foncé par l’addition du cyano-ferbydrate de potasse.

On connaît de la limonite cristallisée 5 dans ce cas, elle appartient au système cubique , mais il est probable que ses cristaux ne sont rien autre chose que de la pyrite altérée. On la rencontre à l’état acicidait'e , pseudomorphique , stalactilique , géodique , compacte , schisteux ^ glohuliforme, ocreux , etc.

Elle se trouve depuis les schistes argileux jusqu’aux terrains les plus élevés.

Les globules peuvent varier depuis le volume d’un grain de millet jusqu’à celui d’une noix ou même d’un œuf. Dans le premier cas, on les rencontre en lits subordonnés dans des couches calcaires des terrains de sédimens inférieurs et moyens ; et dans le second cas, on les trouve dans des cavités ordinairement superficielles des couches calcaires des terrains de sédimens moyens (Brong.). Cette espèce minérale est très abondante dans la nature, et on l’exploite comme minerai de fer (Berry, Bourgogne, Normandie, Lorraine, etc.). La limonite ocreuse renferme de l’argile ou de l’alumine hydratée, et est employée en peinture. Calcinée, elle donne du rouge de Prusse.

L racoxise. Urane oxidé hydraté, x (O H*) -j- U^ ? Substance jaunâtre, pulvérulente, soluble dans l’acide nitrique; solution donnant des précipités jaunes par les alcalis; le précipité peut se redissoudre dans les dissolutions des carbonates alcalins; précipité rouge de sang, par le cyano-ferbydrate de potasse.

Cette substance, assez rare, se rencontre sur la péchurane, (Voyez pécb urane.)

SiLnvDRE. Opa/e (Beudant); quarz aquifères ( Brongniart ) ; silice hydratée, résinite, pecten. H* O? 2 (O^ SU). Substances limpides (rarement) ou translucides, incolores ou jaunâtres, rougeâtres, brunes, etc. Cassure résineuse. Pesanteur spécifique = 2,11 à 2,35. Raie le verre et est rayée par l’acier d’un bon burin ; n’offrant pas le moindre indice de cristallisation. ,Ces matières perdent de l’eau et blanchissent au feu. Le résidu est de la silice. ( f^oy, les caractères chimiques du genre quartz. )

M. Brongniart distingue les variétés suivantes ;

HY ALITE. Fiorite. Matière vitreuse, incolore et limpide, ou blanche et translucide. Cette opale est guttulairc ou mamelonnée. On la trouve dans les fissures des roches trachytiques ou basaltiques (Francfort ; Schemnitz; Auvergne; Santafiora, en Toscane).

GIBASOL. Presque laiteuse, chatoyante, reflétant le soleil en rouge. OPALE ( opale proprement dite ). Laiteuse, couleurs vives, variées et variables. Elle se trouve dans les tufs trachytiques ( Hongrie ).

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