TROUBLES DES FONCTIONS DE REPRODUCTION CHEZ LA FEMÏ
ARTICLK l". — DE l'aMÉNORRDKE.
La menstruation est une des fonctions dont les condili.: sont le moins nettement déterminées. On sait qu'elle e-'. ■ plus souvent en rapport avec la maturation et la rupture dt:^ vésicule de Graaf, mais on sait également qu'elle n'est pa;tcessairement liée à l'ovulation; les faits dans lesquels tilt persisté après l'ablation des deux ovaires et particulière:"* ceux de Kœberlé, de Lefort, de Terrier et de Pozzi ne pei:^-' laisser de doute à cet égard et ceux dans lesquels on a ^grossesse survenir quatre ans après la cessation des rè^le? conduisent à la môme conclusion. Si la physiologie norn:du llux menstruel n'est qu'incomplètement faite, il d<.''î t'tre a foriioid de même de sa physiologie pathologique.
Certaines femmes, en état de parfaite santé, cessent, n>' cause appréciable, d'être réglées; c'est à peine si celle i-
(1 L'arkcs cité par de Sinel}', Traité de fjynécologie.