ARTICLE II. — DE LA DYSMÉNORRHÉE
Les règles peuvent devenir douloureuses et difficiles àiii des conditions très diverses. C'est un accident fréquent cheileî hystériques où il coïncide avec l'ovarie, l'épigastralgie et jfî autres manifestations de la névrose; d'autres fois la dysméo::rhée parait liée à un état congestif de l'utérus; telle était dj moins l'opinion d'Aran ; telle est aussi celle de Courty et deSircdey ; tous les obstacles mécaniques à l'écoulement du sangdes r^ gles produisent nécessairement la dysménorrhée ; il est des<d enfin où ce trouble est en relation avec l'exfoliation d'une par:^ de la muqueuse utérine (dysménorrhée membraneuse. Ce:-^' dernière variété est subordonnée, d'après Siredey (1), à u affection utérine (métrite interne, rétrécissement du col, etc
La dysménorrhée est surtout caractérisée par des dooto qui d'ordinaire précèdent de quelques heures au moins recollement sanguin; elles siègent dans les reins et à l'hypoga^t: et s'accompagnent souvent de ténesme vésical et rectal: * ventre se météorise ; les traits expriment la fatigue et la france. Ces douleurs atteignent souvent un haut degré d' tensité, se reproduisent par accès et sont comparables àceliev.; l'accouchement ; elles arrachent parfois des cris aux maiaur elles cessent généralement avec l'expulsion des caillots oo c^ produit pseudo-membraneux; c'est dans la dysméoorrhêe rûrétention qu'elles persistent le plus longtemps.
(1) Siredey, article DYSMBNORiiBBE du Nouveau dictionnaire de métitc^fn de chirurgie pratiques.