DE L'HÉMORRHAGIE
rascolaires ; on a invoqué également, chez les hémophiles, un défaut de proportion entre la masse du sang et la capacité du système yasculaire; par suite d'une hémopoièse trop active, ils feraient plus de sang que n'en peuvent contenir leurs vaisseaux, de là des ruptures et des hémorrhagies.
Cette explication n*est pas admise par tous les auteurs. Recklingbausen considère comme névropathique la diathèse hémorrhagique ; il invoque à Tappui de son opinion Tinfluence des excitations psychiques sur la production des hémorrhagies. On a voulu aussi rapporter les accidents à une diminution de la coagubilité du sang; mais Tobservation a montré qu'il n'existait rien de tel. Il faut attacher plus d'importance à l'étroitesse congénitale des artères et au peu d'épaisseur de leurs parois ; si le système artériel est trop étroit, la quantité normale du sang peut devenir trop considérable pour lui, et l'excès de tension qui en résulte peut amener des ruptures:
Cette explication parait également applicable aux hémorrhagies qui surviennent si communément chez les jeunes gens de i2àl8ans.