Par exemple lorsqu'il dit : < Le manque da
Il est donc établi que la démonstration consiste à partir de propositions évidentes et indémontrables.
364. Propositious nécessaire*. - Un autre caractère de démonstration est de partir de propositions nécessaires
Puisqu'il est impossible qu'une chose que ^on^^^^o^nn^e^^^^r^ qu'elle'n'est, Tobjet du savoir qua.d on le P°;j'^^;^P;\^7.f;„3'r fondé sur des tive, doit être nécessaire. La démonstration est donc le syllogisme propositions nécessaires, H àvaxYa':'.)v a^noyiait-ài.
Ainsi toute démonstration est un syllogisme, mais tout syllo- Kisrae n'est pas une démonstration. 11 y a deux espèces de sy lolisme : le syllogisme en matière probable et conhngente, et le syUogisme en matière nécessaire. C'est le second seul qu. est démonstratif. 11 n'y a donc de démonstration "R""";";^ q";"
mathématiques, en logique, en ■««^''Phyf 7„- P^'.^' ^J "Tenle svlloïisme n'est que contingent ; cependant on peut par exten Mon appliquer le terme de démonstration à d'autres cas. en prenant pour nécessaires les principes généralement admis ■^ Quellessontles conditions des principes nécessaires ? An tote en signale trois; il faut : \' que le sujet so.t«mverseI 2 que attribut soit essentiel 3" que Tattribut soit lui-raeme universe , et aussi étendu que le sujet : il faut donc que la proposition so.t
""TnX': l' rien de particulier n;est nécessaire : «equin'^s'
vrai que d'une certaine partie du sujet, par exemple de quelques
hommes, n'a rien de nécessaire; 2- ce qui est accidentel n es pa
néressai e ; car l'accident, c'est ce qui peut être ou ne pas e re
ce qu st nécessaire appartient essentiellement au sujet e ne
peut pas en être séparé; 3" donc, il lui est co-essentiel, auss,
■universel que lui, et par conséquent réciproque. . , „„.
Test évident qu'Aristote parle ici de la nécessité en soi etnon
^•une nécessité Jurement empirique; par e«mp e : te hommes
sont mortels n'exprime qu'une nécessite de ait, mais -ion «M
nécessité à priort, la seule dont il soil question dans 'es de-
monstrations. . , , „„^^^ „,,:
Des principes précédents Aristote tire les conséquences sui-
1' Desprémisses nécessaires conduisent toujours à une conclusion démontrée; mâmA
2» Sans prémisses nécessaires, pas de démonstration, même lorsque les prémisses sont probables et vr-iies ;