CHAPITRE PREMIER
L'idée du beau et du sublime.
612. lie beaa et le bien. — La parenté du beau et du bien a frappé tous les philosophes et surtout les philosophes grecs. L'expression de xoiôç remplace souvent celle d'iyaôôç, et môme elles s'unissent ensemble dans une seule expression qui est éminemment propre à la langue grecque, t6 xaXoxiyaOôv, le beau et le bien unis par un lien indivisible. Platon, dans le Gorgias, cherchant à distinguer le bien du plaisir, dit t qu'il est plus beau,