CHAPITRE Vlll
Rapports du physique et du moral *-
Nous avons vu plus haut (44) que l'homme est à la fois âme et corps, que la psychologie se rattache par un lien étroit à la physiologie, que la vie morale et humame proprement dite commence par la vie animale ; nous avons dû en conséquence étudier les opérations sensitives avant les opérations intetlectuelles ; par là même nous avons déjà touché aux rapports qui unissent dans l'homme lephysiqiie et le moral. Nous devons maintenant, pour conclure la psychologie, résumer les lois générales qui régissent ces rapports, le problème de la nature de Vâme et de Vunion de Vâme et du corps, étant d'ailleurs renvoyé à la métaphysique ^p.8-29).
Il y a ici deux questions à distinguer î
4" IJinfluence du physique sur le moral ou du corps sur l'âme ,
2° L'influence du moral sur le physique ou de l'âme sur le corps.
275. Influence du phy»iqne sur le moral. — Pour classer les laits si nombreux qui se rapportent à ce point de vue, nous distinguerons : a, les diverses circonstances extérieures, physiques ou physiologiques, et leur action sur les phénomènes moraux; — 6, les diverses facultés de l'âme et leurs conditions physiologiques.
276, a. Les circonstances physiques et physiologiques.
•^ Les principales circonstances qui modifient les phénomènes mo-
1 . Ce cliap'tre correspond en partie à ce que y joindre ce que nous avons dit plus haut sur le nouveau programme de philosophie appelle : le sommeil, la folie, l'intelligence de» animaux EUmenls de phsychologie comparée. Il faudra {l"> section, chap. v)