Précis de Biochimie, Paris, 1911, p. 3o
FONCTION URÉOPOIÈTIQUE DU FOIE
■niaque ; dans un cas de cirrhose hépatique, on en a trouvé jusi|u'à 2«',5 par jour (observation du médecin allemand E. Hallervorden, 1880).
Cas particulier de VarQinine. — Parmi les acides diaminés, il en est un, l’arginine (voy. p. 33), qui donne de l’urée sans opération synthétique, par simple hydrolyse. Elle contient en effet un noyau constitué par deux atomes Az liés à un même carbone ; l’hydrolyse détache un noyau à l’état d’urée :
AzU •
.(VZII . ^^AzH.CSH6.CH.AzH2.COOH + H2Q =
Arginine.
COCa!h! + AzH2.C8H6.CH.AzH2.COOH.
Ornilhine.
La présence dans le tissu hépatique de l’arginase, ferment décou- “vert par Kossel et Dakin (voy. p. 268) et qui dédouble l’arginine en urée et ornilhine, explique ce mode tout à fait particulier de production de l’urée.
Nous allons d’ailleurs voir ce même mécanisme de l’hydrolyse s’apppliquer à d’autres corps.
b. Transformation de l’acide urique et des bases xantiiiques et