Aiiatoraisle allemand (lya.'j-iSôS
FONCTIONS SENSORIELLES
SSi
vient d’êlrc dit, tirent par suite la zone de Zinn' . Or, celle-ci, qui s’insère sur tout le pourtour du cristallin, serait tendue, à l’état de repos, de façon à aplatir d’avant en arrière le cristallin ; tirée en avant, elle se relâche (voy. lig. 209); par suite de ce relâcheiaent, le cristallin deviendrait plus bombé par sa face antérieure, la seule libre ; c’est en vertu de son élasticité qu’il reviendrait ainsi, dès que son ligament suspenseur est relâché, à sa forme naturelle, à sa forme de repos, qui serait à peu prés sphérique [théorie de llelmhoUz). — Quant aux libres circulaires du muscle ciliaire, elles seraient antagonistes des précédentes; par leur contraction le cristallin s’aplatirait davantage ; la vision des objets éloignés serait ainsi facilitée. On assure que, chez les myoïfcs, qui font des elforts pour voir au loin, les libres circulaires sonttrès développées.
Cette théorie doit être abandonnée. On a d’abord remarqué que le cristallin énucléé, contrairement aux observations de Helmholtz, ne prend pas une forme proprement sphérique ; il se courbe en son centre, tandis que sa courbure diminue sur les bords (observations de Tscheh.mng), comme l’indique la ligure 210.
D'autre part, Tscherning a pu constater directement que, lors de l’accommodation pour la vision de prés, la courbure du cristallin augmente bien en son centre, mais que les parties périphériques s’aplatissent. Et c’est mémo parce qu’elles s’aplatissent que la partie centrale se courbe et que par là augmente la réfraction de l'œil. — Cet aplatissement de la périphérie pour-