I. Pour les mouvements intoslin. vessie, utérus, etc
des i-rincipaiix organes à fibres lisses, estomac, oa se reportera à la physiologie de ces organes.
PHYSIOLOGIE DU TISSU MUSCULAIRE LISSE
hauteur des secousses cioit avec l’intensité des excitations jusqu’à un point déterminé (contraction maxima), — La contraction des muscles lisses a rréi|uemment la forme dite pnûstaUùjiie, c'est-à-dire
Fig, 289. — CoiUractioii d une Laiidelette musculaire d'Ilololhuiie (lloloturia tubulosa)
iJoLYsr et Sellier) •
ee, période d'excitation latente; — S, sommet de la contraction ; — T”, temps en secondes — S, signal de l'excitation.
que l'c-xcilalion, au lieu de rester localisée à la fibre excitée, se propuij^e directement aux libres voisines et prend une forme vermiculaire
Fig. 290 et 291. — Tétanos complet et presque complet de l’œsophago d'Aplysie (Aplysia
dcjiitaiis) (F. Boitazzi)-
(rappelant les gonflements successifs d’un ver qui se déplace). — Le tétanos des muscles lisses s’observe quand les excitations appliquées se succèdent avec une fréquence suffisante; on l’a constaté sur un grand nombre de muscles, rétracteur du pénis du chien, cstuinac de la grenouille, œsophage de divers animaux, etc. (fig. 290
LES FONCTIONS MOTRICES
et 2ül). Le nombre des excitations nécessaires pour produire ce tétanos est très variable suivant les animaux.
Les mouvements spontanés des muscles lisses offrent souvent le caractère rythmique (voy. p. 753 et fig. 174, p. 754).
On possède peu de données sur les phénomènes; physiques et chimiques de la contraction.
Le courant de repos est faible.
La production de chaleur serait plus faible que dans les muscles striés.
La production de travail, à en juger par exemple par la force des contractions utérines, peut être considérable (voy. aussi ce qui a été dit de la contraction œsophagienne, p. 195). Quelques autres faits montrent quelle peut être la force de la contraction : le sphincter du cholédoque ne f pression supérieure à 50 millimètres de mercure
(675 millimétrés d’eau); la contraction de la vessie d’un chien peut soulever une colonne d’eau à une hauteur de nlus de f mètre.
La.Jatigue se produit comme dans les muscles striés. On a observé sur diverses préparations de muscles lisses, sous l’influence de la
n Al ««“scle Stomacal de grenouille (l’.SciHjLTzq
On lit "àr ^ i - ^y> ligne des abscisses,
de rabscisse, oe^lT^rq^r^^lHeTalS
fatigue, non seulement la diminution de hauteur de la secousse, mais aussi un affaiblissement de la le montre la figure 292.
et l’allongement tonicité, comme
La rigidité cadavérique se développe dans les muscles lisses.
On peut 1 observer chez l’homme sur les muscles de la faisceaux annexés aux follicules pileux; elle donne lieu chau de poule post mortem-, on l’a constatée de trois à
peau, sur les petits au phénomène de sept heures après