‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 106 sur 385 · CI · texte numérisé non relu

CI

(l’oi'i, en divisant membre.') membre,

n ^ t + m' ^ < + Kf'

ce qui veut dire que les densités (Cun corps à deux températures diffirentes sont inversement proportionnelles aux binômes de dilatation.

200. Correction des densités des solides et des liquides. — Le fîi-amme, une des unilés fondamentales de notre syslèuuï métrique, est le poids d'un centiiuèli-e cube d’eau pure à 4®. A toute autre lempératui'e, un centimètre cube d’eau pèse un peu moins d’un gramme. En général, si e représente la dilatation de l’eau de h° .A la température considérée, le poids du cenli-

meire cube d’eau à celle tempéi'ature sera , Or, dans les mii-

Ihodes ordinaires de détermination de la densité des solides et des licpiides, on obtient cotume résultat le i-apport du poids du corps .A la températiii'c à laquelle on opère, au poids d’un égal volume d’eau <A cette même température. Soit d ce i-apport, il suit de la i-emai'que précédente que le poids de l’unité de volume du corps à la

température considérée est d *•' '1*^

même volume du corps <A la température de zéro est

, f/ft + 7«) rf(1+K0

Cette quantité do est donc un nombre spécifique et invariable qui repiésenle exactement la densité du cor ps à la tempéiatuie de zéro. C’est ce nombie qui est, en général, inscrit dans les tables de densités que l'on li'ouve dans les traités de physique. Il est bon de remarquer toutefois qu’en ce (jui tient aux corps solides, les différents états sous lc.s(iuels on peut les rencontrer correspondent .A des variations de densité d’un ordre tout au moins compai-able, sinon supérieur .A la valeur de la col l ection précédente, qui devient dès lors d’une importance tout à fait médiocre. Il n’en est pas de même des corps liquides, qui, par diffifrents procédés, peuvent être amenés à un état d’identité absolue.

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