Mesure de la déclinaison. — La mesure de la déclinaison
est au fond une opération astronomique, dont nous nous bornerons à donner le principe. L’instrument dont on se sert est fornuessentiellement d’une aiguille de déclinaison mobile sur un cercle divisé M. Sur ce cercle sont fixés deux montants verticaux portant une lunette LL’ mobile autour de l’axe borizoutal aa'; l’horizontalité de l’axe est accusée parle niveau à bulle NN et peut être d’ailleui’S obtenue par le jeu des vis calantes qui supportent l’appa reil. Le plan vertical dans lequel se meut la ligne de visée , ■ , , •
de la lunette contient la ligne
0 — 180, ordinairement marquée us, de la graduation du cercle. Enfin le limbe, avec toutes les parties qu’il supporte, est lui-mêine mobile sur le cercle divisé PQ. Cela posé, pour observer la déclinaison, on vise avec la lunette un astre déterminé et dont les éléments astronomiques sont connus. Ces éléments permettent de calculer, d’après l’heure de l’ob-servalion , l’angle qui sépare le plan vertical de l’astre du plan méridien ; il n’y a donc qu’a faire tourner le limbe sur le cercle divisé d’une quantité égale à cet angle, la ligne 0 — 180 se trouvera ainsi dans le méridien et la déclinaison pourra être lue directement.
500. Mesure de l'inclinaisou. — La boussole d’inclinaison se compose d’un cercle vertical divisé (flg. 422), en regard duquel se meut une aiguille aimantée mobile autour d’un axe horizontal qui passe par son centre de gravité; le cadre qui supporte ce cercle peut