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d’huile de lin et ^ de cire, enfin le fout est prolégd par un revêtement de dix-huit cordelettes de fer au bois, composées chacune
de sept fils de de millimètre de diamètre. Au sortir de la machine qui l’avait recouvert de son armature en fer, le ctlble fut passé à travers une chaudière contenant un mélange à chaud de poix, de goudron et d’huile de lin.
Une seconde difficulté lient à l’action inductrice de l’eau environnante-, cet elTet, déjà signalé dans les lignes souterraines d’une médiocre étendue, prend dans les c.àbles sous-marins un développement immense. Le câble forme comme un vaste condensateur dont le conducteur central constitue l’armure intérieure et l’eau de mer l’armure extérieure. Dans le câble transatlantique le ralentissement qui en résulte est tellement considérable que les moyens de transmission ordinaires sont impraticables et arrivent difficilement à une
vitesse de transmission qui est à peine le ^ de celle des lignes terrestres. Entre deux signaux consécutifs, le fil doit être déchargé, on le met à cet effet en communication avec le sol ou mieux avec le second pôle de la pile, ce qui produit un effet inverse qui détruit rapidement le premier et le fil est rendu libre pour une seconde transmission.
Le récepteur employé doit avoir une très-grande sensibilité, c’est le galvanomètre de M. Thompson. Dans cet appareil, chacune des aiguilles est munie d’un multiplicateur spécial; l’une d’elles est mastiquée au dos d’u'U miroir légèrement concave que soutient un fil de coton. On fait tomber sur le miroir la lumière d’une lampe passant à travei-s une fente; on obtient ainsi une image renversée sur un écran placé au centre de courbure du miroir et près de la fente elle-même. La combinaison des déviations dans un sens et dans l’autre donne lieu à un système alphabéli<iue analogue à celui <lu télégraphe anglais à aiguilles.