‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 345 sur 385 · Focomètre de Silbermann. — Le focomètre est un instru · texte numérisé non relu

Focomètre de Silbermann. — Le focomètre est un instru

«38 II tl' HACTION.

menl ilesliiuî à la mesure de la dislance focale des lentilles. Il est fondé sur le principe démontré plus haut, que, lorsque le point lumineux est distant de la lentille d’une quantité égale au double

de la distance focale principale, le foyer conjugué se fait ;i la même distance. Il en résulte que l’image d'un objet jilacé au même point est exactement égale à l’objet. C’est sur cette remaïque qu’est fondé l’insti unient. Il se compose d’un banc divisé sur lc(|uel deux cnr- .seurs .M et M'.se meuvent d’un mouvement commun de façon li rester toujours cl la même distance de la lentille L, dont on veut mesurer le foyer. Kn M et en M' se trouvent deux petites règles divisée»faites en matière translucide, telle que de la corne ou de l’ivoire mince. On fait varier la distance commune des deux curseurs, jusqu’il ce que l’image des divisions de l'iin des systèmes coïncide rigoureusement avec celles de l’autre. I.a distance focale se trouve alors exactement mesurée par le ipiart de la distance des deux curseui's.

748. Chambre noire. — l.es images que l’on obtient dans la chambre noire ((i8:5) sont d’autant plus nettes que l’ouverture est plus petite. Mais à mesure que l’ouverture diminue, la ((uantilé de lumière devient naturellement plus petite, et, par suite, l'image est de moins en moins ('•clainie. Les propriétés des lentilles permetlent de lever celle difficulté. Si, en ciïet, ïi la jilace de la petite ouverture on place une lentille d’une ouverture plus ou moins considérable cl qu’on disposi; un écian à son foyer principal, les objets exlérieui-s suffisamment éloignés donneront lien à des images renversées, conforinénicnt aux propriétés précédemment indiquées. Otte image ne sei'a évideinmcul nette qu'autanl ipie les objets seront à une as.sez grande distanc.e, mais ils pourront d’ailleurs être

ciiamuuk nüiiik.

à dos (lisliinci's e\lrûm?mpiil diverses; c;ir, d'iiprès In fonmile des foyei's, dès <]iie le poiiil lumineux a dépasse d’une façon un peu nolable le double de la dislance focide pi incii)ale, le foyer conjugué n’éprouve (jue des varialions de position insetisibles.

La ligure 685 représente la cbambre obscure qu'emploient queh]uefois les dessinateui-s et (|ui leur |)ermel de faire rapidement

Fig. G85. — Chambre noire pour le dessin.

le dessin d’un paysage. L’est une sorte de tente i)ouvaut se fermer complètement avec des tentures opaques. Au sommet est placée une ouverture sous laiiuelle on encbftsse une lentille, et au-dessus un miroir qui renvoie les rayons sur la lentille. Il y a avantage .'i supprimer le miroir et à employer l’objectif [larticulier qui est représenté séparément dans la figure 086. Les rayons lumineux venant des objets extérieurs tombent sur une surface convexe où ils éprouvent une première réfraction; de là ils rencontrent la surface plane inclinée sous un angle tel, qu'ils se réllécbissent tola'ement suivant le sens verlic.al et viennent émerger |>ar une surface concave

Dkr

K K l•■It ACTION.

iOS

\t>rs rcvliM'iiMir. I.p n-siillal osl donc le iiK’-nip que s’ils s’tdaient rdfraclés à travers un ni(?nis(iup convergent. I,'iinaf;p ^ipnl sp faire en \ sur une feuille de papier, cl le dessinaleur, assis dans la fente, peut PU suivre aisément tous les rx)ntniirs. Cet inslrumeiil, assez employé autrefois, el qui eut même une certaine vogue, est à peu près oublié aujourd'hui, ou du moins il est relégué au rang des jouets d’optique. Il servait en effet surtout pour faire des croquis que l’artiste utilisait ensuite dans son travail. .Au- J joiird’hui ces croquis sont très-avantageu-

Fii:. (isti. — oiij.Tiifdp la sement remiilacés par des épreuves photochaml.re noirp. graphiques.

Page 1