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Cordes vibrantes. mitions. — On none cornes

en acouslique, (des Corps umwruwrs, en imélal où en avan, qui sont élastiques par tension.

On provoque dans les condes deux sortes de vibrations : les unes {ransrersales, qui <e font dans une direction perpendiculaire aux cordes: les autrr< longitudinales, qui se font dans le sens de leur longueur. On excte les premières, soit en frottant les contes avec un archet, conne sur le violon, soit en les pincant, comme on le fait sur la harpe et la guitare. Quant aux vibrations lonsitudinales, on les fait naitre eu frottant les cordes, dans le sens de leur longueur, avec un morceau d'étoffe saupoudré de colophane,

514. Sonomètre. — Le sonométre est un appareil qui sert à étudier les vibrations transversales des cordes, On l'appelle aussi monocorde, parce que souvent il ne porte qu'une seule corde.

HN se compose d'une caisse sonore en bois mince, destinée à renforcer le <on. Sur cette caisse sont deux chevalets tixes À et B itig. 301), distants l'un de l'autre d'un mètre, D'un chevalet à l'autre s'étend une échelle divisée en millimètres, et à gauche et a droite de cette échelle sont tracées sur la caisse deux séries de divisions, marquant, Fune la gamine vraie on diatonique, l'autre la gamme fempérée. Sur les chevalets passent deux cordes : l'une, m, s'enroule d'un bout sur un boulon de fer 4, qui est tixe, et de l'autre bout sur un houlon b, qui est lié à nne vis horizontale : on le recule plus où moins en faisant tourner un écrou &, dans

1. Le son de 75 300 Vibrations simples, indiqué par Despretz comme la lonite supérieure des sons perceplibles. affecte doutoureusement l'oreille mue a moins musicale.

lequel passe la vis, de manière à tendre la corde à volonté. La deuxième corde, fixée de la même manière à son extrémité r, passe sur une poulie par son autre extrémité, Là elle est tendue par des poids de plomb P, qu'on augmente jusqu'à ee qu'on lui ait donné la tension voulue. Enfin, un chevalet mobile C peut se déplacer sous la corde pour en faire varier la longueur.

Fig. 501.

La première corde m rend un son constant, qui est déterminé par une tension invariable; c'est à ce son qu'on compare ensuite les sons successivement rendus par l'autre corde, à mesure qu'on en modifie la tension ou la longueur, Qu bien les deux cordes passent chacune sur une poulie, et alors elles sont tendues par des poids qui sont égaux, ou qui sont entre eux dans un rapport donné.

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