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De Bivauue, puissance, force

3. De £yge, travail, En introduisant ce mot dans la langue française, on aurait dû en modifier l'orthographe et ln prononciation, qui sont antifrançaises, L'un des mots ergie, ergone où ergue eût été préférable au point de vue de la eorreetion et de l'euphonie. Une bonne raison aurait pu faire adopter cé dernier : c'est qu'il existe déjà dans ln langue, puisque le mot français exergue vient

également de 15 et fgyur.

SYSTÈME DES UNITÉS ABSOLUES. so valant c'est-à-dire

centimètres, le produit de ces deux

à 980 960 >= 100 ergs.

nn Te eue etes cuens Dante 'ourgte, soit que l'état potentiel, soit qu'on la considère à l'état cinétique (principe de l'équivalence du travail ot de l'énergie).

L'unité de puissance C. G. 8. est la puissance d'un moteur qui fournit un per seconde, Cette unité n'a pas reçu de nom particulier : otaneple ment unité de puissance C. G.S.

Cetie unité est d'une petitesse extrême par rapport à l'unité métrique. En flat, 1 kilogrammètre vaut 98096 000 el par suite, À cheval-vapeur vaut x 006 000 ergs, ce qui fait 7 257 200 000 ergs : par conséquent, un moteur qui fournit 75 kilograrmmétres par rates Agir 7557200000 ergs par “conde; il a done une s'paieance de 7557 200 000 unités C. G. S. Inversement , l'unité de puissance C, G. 8, est égale à

ne dames 2 Poe my om ur Mg AL. ICO VÉSIENT PRATIQUE DES SYSTÈMES ATÉS ANSOLUXS : UNITÉS SRUONDAINES, —

'emploi de ces unités conduit souvent, dans la pratique, à des nombres extrômement grands où extrémement petits, qui sont aussi incommodes à écrire

métrique n°

Âr À le

it pas exempt de ce défaut. Le mètre, qui est d'un

les longueurs usuelles, telles que la taille d'un

la «our À d'un édifice, ne convient plus ni

grandeurs astronomiques ni pour les grandeurs microscopiques. Aussi

du système métrique avaient-ils donné le moyen de remédier à

création de multiples et sousmultiples de l'unité

dérivées, le kilomètre et le myriamètre, l'hocto

qui sont des unités secondaires, 6, $S. ont emprunté au système métrique l'emque la règle de leur formation; ils ont seule.

aux prifixes métriques préfixes nouveaux : méga (dé piques,

veut dire un million, et micro (de pwgés, petit), un tuillionième,

re d'énergie valant un million d' ergs

), et le micrométre où micron, une r mètre®,

mot micromètre possédait antérieurement, celte unité secondaire l'appellent ordinai-

90 l'ESANTEUR.

l'autre facteur soit inférieur à 10. On aura en général N= K.10%, On écrira,

par exemple, que L 2 ms 1 kilogrammétre vaut 0,98006 >< 10%, s 1 cheval-vapeur — 0,73572 < 10 unités de puissance C. G.S «1

Cette notation est avantageuse pour les calculs logarithuniques, ear PM sant de la puissance de 10 est précisément égal à la caractéristique, PRES os du logarithine du mormubre N.

7. Conversion des mesures rationnelles en mesures absolues : dimensions Free: de dimensions. — Étant donnée une grandeur exprimée en unités rationnelles quelconques, métriques ou étrangères, on peut avoir besoin de La convertir en unités G. G. S, Ce calcul se fera aisément si l'on connaît l'eguetion des dimensions des unités dérivées employées,

On est convenu de dire que toute unité dérivée qui est du 2 degré par rapport à l'unité fondamentale, c'est-à-dire qui varie proportionnellement à la Ÿ puissance de celle unité fondamentale, a deux dimensions (ou que sa dimension ext 2) par rapport à l'unité fondamentale; et, en général, que toute unité dérivée qui est du degré n par rapport à l'unité fondamentale a n dimensions (ou que sa dimension est n) par rapport à l'unité fondamentale.

Par exemple, une vitesse » s'obtient, dans un mouvement uniforme, en divisant l'espace parcouru £ par le temps 0 employé à le parcourir, de sorte qu'on

is C'est cette relation qui sert à définir l'unité de vitesse C. G, 5. 2 on dit

que l'unité de vitesse V est celle du mobile qui parcourt uniformément l'unité de longueur Ldans l'unité de temps T. On a donc entre ces trois unités Ja rela-

lion Y = F qu'on peut écrire aussi, d'après une notation usitée en algèbre,

V=L.T-t, D'uprés celte équation, on dira que la vitesse est de la dimension À par rapport à l'unité de longueur et de La dimension (—1) par rapport à l'unilé de temps.

Formules de définition. — Équations des dimensions. — L'équation » =

qui nous à servi à trouver les dimensions de l'unité de vilesse, est ce quoi appellé la formule de définition de l'unité de vitesse, Chaque unité dérivée, dans un systtme d'unités absolues, se rattache aux unités fondamentales au moyen d'une relation analogue, Tantôt cette relation exprime analytiquement une définition, tantôt elle exprime quelque propriété géométrique où mbesnique, où bien encore une loi physique,

L'équation w =: convient à l'unité de vitesse comme à toute vilesse : nous en avons conclu que l'unité de vitesse varie proportionnellement à l'espace parcouru, c'est-à-dire à l'unité de longueur, et en raison inverse de l'unité de temps, c'est-à-dire de la seconde, On exprime habituellement ce rapport des unités par l'équation

DA de Hrigies mu unité de longueur unité de temps qu'on écrit encore, par abréviation,

N longueur vitesse == "2NETOUr, où encore Lermips

V=q=urs

SYSTÈME DES UNITÉS ABSULUES. ut

Sous cette dernière farine, la forraule de définition est appelée l'équation des dimensions de la vilesse,

Nous avons conclu de celle relation que l'anité de vitesse est de ln din “on 1 par rapport à l'unité de longueur et de la dimension (—1) par rapport à l'unité de temps. Les dimensions dé chaque unité dérivée sont déterrminhes au woven d'une équation analogues, qu'on déduit, de la même manière, de sa lorwrabe dédiaitive.

Esauris D'ese CONvVENSION D'UNITÉS. — Soit, par ecemplu, v' la wilasse d'un traus de chemin de fer faisant 60 kilomètres à l'heure : on demande d'rxprimer celle vitesse en unités C. G. S.

Soit » la valeur numérique C. GS, On à, d'aprés la définition de la valeur onmérique (73, 2),

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