d. Jarmin, les Hallons
d'un gouvernail, qui soient appropriés au milieu gazeux où le mouvement doit produire.
Dans la pratique, ua lel aérostat ne sera réellement dirigeable qu'au sein d'une stmosphère calme, ou contre an vont de vitesse inférieure à sa vitesse propre; dr ces conditions pratiques sont trés rares et très difficiles à rénlser.
4° Eusnis de réalisation de la solution
premiers ere eg d'hommage Gitfard. fit deux en 1852, l'autre en rue l'autre il se servit de ballons à hydrogène, construits d'aprés les règles prrérédentes.
« L'ascension de cet aérostat se fit heureusement, ln machine évolua; mais pendant Ja garder son équilibre; elle tomba sur poime et le es s'échappant du
filet, sé FR de Lôme. — Ces expériences sont coûteuses, Aussi ne lurent-elles reprises que vingt
Fig. 173.
ans plustand, aux frais du gouvernement de la Défense Nalionnle, qui, en A0, 1. Jamio. Len Lablons.
QU
confin à Dupuy de Lôme la construction d'un ballon dirigeable, C'était un baltlon gonflé au gaz de l'éclairage, de forme ovale et oblongue comme celui de Giffard, mais beaucoup plus gros (environ 3800 mètres cubes), ce qui permettait d'enlever un moteur plus puissant.
Dupuy de Lôme partit lui-même dans son appareil, le 2 février 1873, malheureusement par un assez mauvais temps. L'aérostat s'avança dans une direction inclinée sur celle du vent, La déviation, calculte d'après la vitesse » et w, devait être de 15° : an abserva une déviation de 109 à 1%, La vérification des principes pouvait dont être considérée comine faite par cette expérience.
Expériences des capitaines Renard et Krebs. — Un grand progrès l'ut réalisé, en 1885, par les capitaines Renard et Krebs, Grâce à l'emploi d'un moteur électrique, actionné par des piles légères, ils obtinrent une vilesse propre de 5,6 m. Cette vitesse leur suffit dès le premier jour pour vaincre la vitesse du vent et pour assurer le plein succès de leur expérience *.
Leur aérostat était un ballon de 1800 mètres cubes, pouvant enlever une charge totale de 2000 kilogrammes, E êtait de forme allongée, ét muni d'une hélice ot d'un ballonnet (fig. 173), d'après les règles posées antérieurement par Dupuy de Lôme. La nacelle avait la forme d'une longue yole de canotage, avec une place laissée au milieu pour les néronautes; l'hélice était placée à l'avant
1. Un moteur électrique avait été employé avant eux, pour le mème nsige, par les frères Tissandier (8 octobre 1883) ; mais ceux-ci n'avaient obtenu qu'une vitesse de 248 m.
limite de l'ascension en 2 heures environ. Une légère fente est ménagée dans l'enveloppe, de manière à ne pas arrêter le ballon dans sa course, mais à abréger la durée de son stationnement dans les régions élevées, puis à en déterminer la descente régulière à une vitesse de 2 mètres par seconde.
Ces aérostats d'un nouveau genre rendront sans doute de grands services, en permettant d'aborder directement — sans grands frais et surtout sans périls — l'étude encore si peu avancée des hautes régions de l'atinosphère.