POMPES ASPIRANTES ET SOUFFLANTES
oppose à La raréfaetion une limite qu'on peut reculer, mais qu'on ue peut supprimer, Les machines de compression sont destinées au contraire à obtenir une pression plus où moins grande, mais déterminée, Le constructeur peut donc loujours régler d'avance
le rapport de de amamère que la bumite théorique à soit plus
élevée que la pression qu'on veut atteindre : dans ce cas, l'espace
nuisible ne nuit pas en rés" l'effet définitif,
TROMVEN À Cul MLANTES.
28. Définitions. — Principe. — rompes aspirantes el soufflentes des appareils qui aspirent l'air 1 nt pour le souffler où le comprimer da ls fonc- Lonnent en quelque sorte aulor par l'intermédiaire d'un courant d'eau … liquide. A Considérons un courant liqu fooule dans cn canal de direction quelcon de forme
partioulibr, qui constitue essen ln trompe.
D et formé par deux eylindre — time rayon qui sont réunis soit par un ajuiage cylindrique plus étroit et continu (fig. 213), soit par un ajutage distontinu composé de deux troncs de cône opposés par leurs pelites bases (fig. 214). Supposons que Le régime per manent du courant soit établi, c'est-à-dire que la vius de l'écoulement, en chaque point du il, nu lépende que de la position de ce point et soit indépenbnte du temps. Si le liquide va dans le sens de la lèche, c'est-à-dire de mn vers EE (g. 215), de la partie toute vers la partie renflée, la vitesse du courant est cssirenment moins grande ici que Là et subit, par suite, une diminution plus ou moins brusque dans cel intervalle; or on constate que, en même temps que la messe diminue, la pression exercée sur chaque Lranebe de liquide augmente, de surte que si le gros bout lu canal débouche dans l'atmosphère, où la pression
Fig. 213.
et H, la pression sur une tranche mn de la portion étroite est inférienre à I SN donc on a pratiqué dans l'épaisseur de la paroi des ouvertures me etn, Fair extérieur sera poussé dans le canal, à cause de la différence des pressions, el
entrainé avec Je courant liquide.
Par conséquent, Le onde se fera en m, et si le canal est misen par cet orifice, avec un récipient à gaz, l'appareil pourra y faire le aq courant d'eau se rend en H dans un récipient fermé, le gaz se dégagera quide qui l'entraine, et pourra s'aceumuler et se comprimer lui-même au-desus de la surface libre liquide : en H, l'appareil fonctionnera comme ne machine de compression. Dans l'un et l'autre cas, l'action de la trompe sera lente, man continue, et elle présentera l'avantage d'être automatique. di]
Parmi les appareils fondés sur ce principe, nous cilerons :
1 ph nelnenante cnrs à à simple effet ou à double effet);
5° La trompe à mercure ou aspiraleur de Sprenyel ;
4 La machine soufflante ;
5° La trompe aspirante et soufflante d'Alvergnial.
209. Petite trompe à eau d'Alvergniat. — Cest une trompe spécialement des tinée à faire rapidement un vide imparfait. L'appareil est entièrement éonstruit en verre (fig. 214). La tubuture À est adaptée directement à un robinet de fontaine : l'écoulement prend un régime permanent; l'éau passe de l'ajutage cf nique À à l'ajutage conique D : l'aspiration se produit au point D, et l'appel d'air se fait de l'extérieur par la tubulure B. Si cetie tubulure est adaptée à un rétpient plein de gaz, on y fait rapidement le vide, jusqu'à une pression au plus égale à la tension maximum qu'a la vapeur d'eau à là température ambiante; mais on voit qu'on oblient pas ainsi un ride sec.
Trompe à double effet. — Le même appareil, enveloppé d’une garmilure protectrice en fer et accouplé à un autre appareil identique constitue une trompe à double effet.
210. Aspirateur de Sprengel : pompe-trompe d'Alvergniat. — L'aspirateur de Sprengel est le type des trompes à mercure. La figure #15 représente le modèle le plus récent et le plus perfectionné d'aspirateur, constroit par MM. Alvergniat et Chabaud, sous le nom de pompe-trompe à mercure.
Description. — L'appareil est tout en verre. Il se compose d'une machine ou pompe à mercure ordinaire, accouplée avec un aspirateur à six ehules de mercure. La pompe est représentée à la droite de la figure et mécanisme M, le récipient mobile R, les deux tubes T et T' reliés por un tube en caoutchouc, et enfin l'ampoule À, avec le tube abducteur mn d'une les tubes d'aspiration pgf d'autre part. La trompe est représentée à ln de la figure, et comprend le récipient mobile R, le gros tube T et le EN +4 latéral ab, reliés entre eux par le caoutchouc, ainsi que par l'ampoule A" ù robinets r et r’, par le tube descendant cd, le double tube ascendant dt et dr, enfin par les deux trompes à triple chute t et r qui viennent aboutir à ls cuvette C.
2 Manipulation. — Le récipient où l'on veut faire le vide est mis en commonication avec l'appareil par le tube latéral f. On commence le vide avec ls pompe proprement dite ; on l'achévera-ensuite à l'aide de la trompe,
Pour faire fonctionner la pompe seule, on tourne le robinet à trois voies # de manière à intércepter toute communication entre le tube T' d'une part, et 1x cuvelté ainsi que le tube ab d'autre part. Les deux parties de l'appareil sont ainsi complètement séparées. On manœuvre alors la pompe à mercure comme on l'a indiqué précédemment : l'air est appelé par les tubes f, q, p dans l'ampoule À et il en est chassé par le tube abdueteur mn, lequel débouche dans le mercure de la cuvette,
Pour achever le vide, on tourne d’abord le robinet r, de manière à intercepter la communication entre le récipient R et le tube T', et à l'établir, au contraire, entre K et la trompe proprement dite, par l'intermédiaire de l'ampoule A! et du tube ab. — D'ailleurs, la communication est également fermee
par le robinet r°, entre le récipient R et La euvette, Cela (ait, on relève le récipient mobile à l'aide du mécanisme M jusqu'à une hauteur suffisante : Ve gaiet-