POMPES ASFIRANTES ET SOUFFLANTES
cure s'éléve en même temps dans l'autre branche de ce système de vases com-
municants, et remonte lentement jusqu'au sommet 1{ des trompes, en suivant le chemin A'abcd et1 où L': de là il tombe goutte à goulte par les sis branches descendantes, en produisant la suc cion de l'air qui arrive du récipient à gaz par les deux chemins fh£ et fWhe.
3 Détaile, — A'.Wya une couche d'air plus ou mains épaisse qui adhère à la surface intérieure du tube en cnoutchoue, Cet air, étant entrainé par le inercure ascendant, viendrait cerluinement gôner le fonetionnewent de la trompe et limiter le degré du vide, comme une espèce
d'espace nuisible.
L'ampoule A, disposée h l'entrée du tube ab teomme lampoule Hunten dans le baromètre à siphon), sert à sisir au passage et à recueillir l'air entrainé. Quand elle
dinaire, on était obligé de remonter à ls main, jusqu'au sommet de la trompe, le mercure tombé dans ln cuvette,
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destinée à mesurer la faible tension du résidu gazeux quand ln limite du wide est atteinte,
Rewanque, — La substitution du mercure à l'eau, pour opérer la succion de l'air, permet d'abtenir dans le récipient à gaz un vide aksolument see,
211. Aspirateur ordinaire de Sprengel. — C'est un aspirateur à une seule chute, qui, par suite, fait le vide sec six fois moins vite que la pompe-trompe d'Alvergniat. De plus, il nécessite l'emploi d'une pompe à mercure ou autre machine pneumatique, c'est-à-dire d'un deuxième appareil distinct de la trompe pour opérer le vide,
212. Machine soufflante ou Trompe à eau. — On peut se procurer d'une manière continue de l'air comprimé, au moyen d'un dispositif installé à poste fixe qu'on appelle la gs eau où machine soufflante :
allons en indiquer le principe.
L'eau de la ville ou l'eau d'une source voisine arrive par une conduite ordinaire dans une sorte de réservoir E (fig. 216), d'où elle tombe dans le tube Em et s'écoule par l'ajutage conique effilé m, L'appel d'air se fait en m, par un orifice qui communique ainsi soit avec un gasomôtre R, soit avec l'atmosphère. Le guz entrainé par le courant liquide s'en sépare dans le réservoir à eau M, et va s'accumuler dans le haut du réservoir inférieur, Là il se comprime lui-même au-dessus de la surface libre du liquide, et prend une force élastique croissante, jusqu'à ce qu'on lui ouvre une issue par le Fig, 216. tube abducteur à robinet R° qui l'a
tnène aux points du laboratoire où l'on veut l'utiliser. La pression acquise par la masse gazeuse est d'autant plus grande que le niveau dansle réservoir E est plus élevé au-dessus du niveau dans le réservoir inférieur,
213. Applications de l'air comprimé et de l'air raréfié. — L'air comprimé, soit employé seul, soit employé coneurremment avec l'air raréfié, a depuis longtemps donné lieu à des
“ applications de plus en plus nombreuses et intéressantes. L'air comprimé y joue le plus souvent le rôle d'une sorte de ressort métallique, dans lequel on a emmagasiné une provision de travail plus ou moins considérable et qu'on dépense ensuite, en détendant l'air, à un moment donné et sur un point déterminé, dans les conditions d'utilisation les plus favorables. Tantôt on réalise la détente d'une manière brusque et intermittente, comme dans le fusil à vent, la poste ou lélégraphe pneumatique, les hor-
loges pneumatiques, le frein Westinghouse ; Kant où \a produit