‹ Traité élémentaire de physique biologiqueChapitre 139 sur 397 · VOIX RAUQUE. VOIX BITONALE · texte numérisé non relu

VOIX RAUQUE. VOIX BITONALE

,,naie conséquence soit une irrégularité, soit une différence dans Turées des vibrations de ces cordes ; deuK sons différents h-ont dès lors naissance au niveau de l'orifice glottique et si er^Ule de ces sons n'est pas consonant, la voik sera ronflante

.ait

t rauque. .

' Tl en sera peut-être encore de même lorsqu'une masse addition-

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lien sera ueui-cn^ v^uv^v^.v^-^ .

Mie un polype par exemple, surchargera l'une des cordes; dans Jcas en outre, desirrégularilés dans les vibrations de la corde surcba'rgée pourront être dues aux frottements du polype contre les parois du larynx.

Enfin, si les muscles tenseurs des cordes reçoivent des excitations inégales à droite et à gauche, les cordes, inégalement tendues, MTectuerout peut-être des vibrations de périodes inégales, comme dans le cas où leur élasticité propre est inégalement modifiée. Cette cause de raucité est réalisée dans certains cas d anevrisme de l'aorte; la tumeur sanguine, par sou développement, vient alors comprimer le nerf laryngé supérieur gauche qui innerve le crico-thyroïdien du même .côté, et cette excitation mécanique unilatérale entraîne un excès de tension de la corde vocale correspondante.

On conçoit d'ailleurs que la raucité présente des caractères différents sui'vant qu'elle est due à l'une ou à l'autre des causes précédentes et que les rapports de ces caractères aux causes qui les engendrent puissent présenter un intérêt réel au point de vue clinique. Toutefois cet intérêt est devenu moins grand depuis que, ^ràce au laryngoscope, il est possible d'explorer de visu le larynx ; aussi les causes locales de raucité ont-elles été peu étudiées .

Quoi qu'il en soit de ces causes, nous venons de rapporter la raucité, d'une manière générale, à une inégalité dans la durée des vibrations effectuées par les cordes vocales juxtaposées et l'on doit demander si cette inégalité est possible. Bien qu'elle n ait pas ncore été observée objectivement sur un larynx en vibration, les expériences de Koschlakoff sur les membranes en caoutchouc et d'Imbert sur les tuyauxàanches métalliques doubles en démontrent la réelle possibilité.

En faisant inscrire, en effet, les mouvements vibratoires de deux membranes en caoutchouc associées de manière à constituer

de manière que les bordriil,r„ f '"ya

d-aocbesen cuivra, épaits" de i»^^: ZZÏTZ'''''r seules durées différentes de vibrations a >e îv,n . celles qui correspondent à dis in ^rv ,!?. i ^""'^ «""t-

deux cordes vocales du aïv " es, nar nf' "'Y'""

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ça état actuel de nos connaissances, on peu. assig er "ô" de la plupart des parties du conduit à travers lequel circule l'air '■ chasse des poumons au moment de l'émission des sons Q ■ au. v,brat,ons aériennes elles-mêmes, nous nous somme S ' jusqu a présent à constater la complexiiédes sonsémis, no s ind querons encore actuellement comment Guébhard a expTo é le

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