TROMPES
1''' , B D u a eXé ou abaissé, le long d'un bâtis vertical ea nv ^d'le chaîne qui passe sur une roue dentée, laquelle ^ rSe— ^s^ e:.ouve.ent au n^o^en -
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stant la pression à laquelle est amené le gaz du récipient. ^^La manœuvre de la pompe est la vivante: on fait c— A avec l'atmosphère, on remonte le vase B manie e a chaise nar l'a«cension du mercure, l'air contenu en A, puis 1 on établit Te ^munication entre A et le récipient. Si l'on abaisse abrs le vase B, le gaz du récipient pénètre dans A à me-^^ ^^^^^^ du me cure s'abaisse dans ce vase ainsi que dans le tube qu lui faitlite. On a ainsi fait donner à la machine un coup de piston et en répétant de nouveau la même manœuvre on P''o;'0^l^/:;jî°^ nouvelle diminution de pression
nuisible n'existant plus grâce au piston liquide chaque nouveau coup de piston extraira du récipient une partie du g^z qi^i T ^ <; contenu ; la machine fonctionne doue indéfiniment. On sait d ailleurs que, malgré cette continuité d'action, la machine est impuissante à faire le vide absolu ; il est possible en elfet de démontrer qu'une machine pneumatique, môme parfaite, ne peut faire le viûe qu'après un nombre infini de coups de piston, ce qui est ia représentation algébrique de l'impossibilité de vider complètement un espace déterminé du gaz qu'il contient.
133 Trompes. - On emploie fréquemment aujourd hui, pour raréfier les gaz, des machines, appelées trompes, dans lesquelles on utilise l'entraînement mécanique des gazpar un courant liquide dans des conditions déterminées.
La figure 94 représente une trompe simple ; un courant d eau arrive par E et passe d'un ajutage conique convergent a dans un
PESANTEUR
ajutage coniqae b pour s'écouler par D ; les ajutages sont enfermes dans uu tube de verre qui communique, par le tube latéral A
avec le réservoir contenant le gaz à raréfier! Le passage du courant d'eau d'un ajutage dans l'autre entraîne le gaz environnant et vide donc progressivement le réservoir. C'est sur ce principe qu'est fondée la trompe de Sprengel, dans laquelle l'entraînement du gaz est produit par l'écoulement goutte à goutte d'une masse de mercure que la disposition de l'instrument permet de purger d'air préalablement. La pompe de Sprengel est employée pour la fabrication des lampes à incandescence, dans lesquelles on peut ainsi amener la pression de l'air à être inférieure à O^'^.Ol de mercure; par le fonctionnement continu et prolongé d'une telle pompe, Crookes a pu pousser le vide, dans des tubes en verre, jusqu'à O^'^.OOl de mercure.
134. Pipette. Siphon. — La pipette, constituée par un tu be ouvert aux deux bouts, est une pompe d'une grande simplicité qui sert à puiser dans un vase une petite quantité du liquide qu'il contient. L'uue des extrémités du tube étant plongée dans le liquide, on aspire par l'autre extrémité; c'est donc la cavité thoracique quii " par sa dilatation, joue le rôle du piston des macbines ordinaires.' L'air étant ainsi raréfié dans la pipette, le liquide s'y élève à une certame hauteur sous l'influence de la pression atmosphérique qui s'exerce à la surface libre du liquide extérieur à la pipette et dont l'action n'est plus équilibrée par une pression égale exercée dans l'intérieur du tube.
Les considérations précédentes rendent compte de l'amorçage par aspiration du siphon, instrument destiné à opérer le transvasement des liquides et constitué par un tube de verre recourbé à deux branches inégales dont la plus courte plonge dans le liquide que l'on veut transvaser ; en aspirant par la branche la plus longue, le siphon se remplit de liquide comme le ferait une pipette.
Fig. 94. — Trompe à eau.