PROPAGATION DE LA CHALEUBT
on le voit daiM 1« troitièiae colonne du tableau «9,36 4B,S8 88,ea
— »s=l,4; =M» ■ 'g=^<^î « •imi
de suite. Le qnotiêmi ik la somme de dtus êmeèÊpar ftseiiintërméilittùrêutègaiêmêni eontiamt, comme le Dootre la quatrième colonne. 2, 14 est le quotient de 80,96-1-32,68 par rescés intermédiaire 46,28; 2,16 ert le quotient de 46,28+24,32 par 32,82, et ÙBii de tuiio. Si lês êseèê dé Umf^rfÈtuif étaUtU ^fiwrffiie phu rwtndirohltt , la série BSfp^ÊÊêtÊiislis moùaUériê.
U prapagatioa de la chaleur Tarie ayec les diuentioDS dea corps; la perte de la chaleur étant firoportionneUe à l*aire des surfaces extérieures, et U qoanlité de chaleur qvi trsTerse étant proportionneUs à l'aire de la section, le déeroissement des températures est dWtant plus considérable , que le contour est moindre j et , si Ton cherche pour deux Unes de la mésM subetance , différentes en épsisseur , les distaoces du foyer aux deux points , où la température est la même, on trouve ^Mss ssmt eammslu fùcmês oarréss dss ^épaisssurs. Voilà )>onrqaoi on tient dans la main , sans se brûler, un fil métallique, à quelques pouces du point où il est chauffé au rouge.
Ceux qui Youdraient connaître la théorie de la pru{Mgaiton de la chaleur dans toute son étendue, devnieut consulter l'ouYrage de M. Fourrier et celai de I. Poisson.
170. Je citerai quelques autres expériences. Les Urres avaient les mêmes dimensions que celle de cttivre: on les avait couvertes d'*un même vernis , afin de leur donner la même surface rayonnante.
Barrs de fsr. Tsmpératwrs de Vabr = t3»,02.
It^ranDCtrM. Températiim.
330,64 «5«,54 ato,9i
Eicjs, ete.
6ao,90 36<»,69
iao,39
QooticDl, «le.
^arr« (Titas». Température de Voirai 17«>,34.
Quotieut , «le
IbcoMMlTM. TempératerM.
Escèt, «te.
63o,4i 35<»,i7 9,4 tj
9lO,S9 9,36
Barrt de sùtc. Température de F air = 5o,62.
Quotient , «te.
T1>(rBeaié4rH. Taœpéralure».
S< 3io,o5
Bceéf, etc.
Banre dsphmè. température de rair = 17«,12.
tta.
171. La série des températures ne satisfait à la loi qu'autant que la conductibilité de U substance est asses grande ; ainsi dans le plomb , qui conduit la chaleur cfaiq fois moins que le cuiTre , cette loi est déjà altérée.
Pour qu'on ait une idée du déeroissement de la température dans les baires formées par des substances peu conductrices , je rapporterai me expérience faite avee une barre de marbre. Je mettrai à cêté une autre expérience faite avec une barre de fer, qui avait sensiblement les mêmes dimensions que celle de nmrbre. Chaque côté du cane de la barre de fer était 26»»; le cêté de la barre de marbre éUit de 26flM> ,45.
RÉSULTATS
MaritreUaMt. Température de Voir z=. 17o,16.
Qu«tl«Dl, «u.
Tliermoinètm. TainpèraluNt.
Bie*i, tic.
io,83 3,87
Barre de fer. Température de rair=:Z2pfiZ,
•te.
On voit que les excès des températures de la barre de marbre n'ont aueun rapport aTec une suite géométrique.
172. On peut tirer les pouvoirs conducteurs des expériences précédentes. Le calcul donne la relation.
k est la conductibilité extérieure , / le contour et e VsLiT d'une section de la barre , e la base des logarithmes népériens ; h la conductibilité intérieure. s se trouve lié au quotient constant q par l'équa-
tion g == V -|- ^- f si Ton se berne à chercher les
s rapports de conductibilité, la- relation (e)se sini-
plific et se réduit à A = — ^— t dans le cas où
PROPAGATION DIf LA CHAUEUR.
Ton prend des barres de mêmes dîmensiont, et couvertes d*un même vernis.
Ces résulUts , sauf celui qui est relatif an plattoe, ont été confirmés par les expériences de M. James Forbes.
àUprapriM
Or
Platîne
Argent
CoiTTe
Fer
Ziae
Plomb «arbre
Tcne desfbvnnans
aoDductriM.
lOOO
H. Forbes pUoe le platine entre le fer et Tétain ; Pantimoine et le bismntb «près le plomb.
175. Ingenbous oberebait les conductibilités ( /«Mm. da Phyê,, 1789 ) en recooTrant de cire un cylindre de obaque métal , et en exposant tous ces cylindres à un même foyer. Les pouvoirs conducteurs étaient d'hantant plus grands que la partie sur laquelle U cire avait fondu était plus étendue. Diaprés ces expériences, Tordre des conductibilités serait le suivant : argwt ,or, cuivré et éiain a peu près également conducteurs : plaime , fmr , mder , pkmhf beaucoup moins conducteurs que les autres.
174." La grande différence qui existe entre les pouvoirs conducteurs des métaux et des terres n^o pu long-temps échapper à Tobservation; mais avant les expériencesdont les résultats sont rapportés dans le no 170 , on ne s'était pas occupé de ce sujet avec beaucoup de suite.
176. En général, UêmUaum «on# de hona conduetmr» ; Us owides , Us fierres , la porcelaine , Us tfftu, U bois, sont de très mauvais conducteurs j le bois est un conducteur tellement imparfait , que, dans une expérience où je voulais en comparer la propriété conductrice à celle du fer , j'at brtUè uns larrs de ehéne à une de eee estrémités , sans pou- 99br Véclumffer à quelques pouces de distance. Le prisme soumis à rexpérience avait les dimensions de la barre de cuivre dont il a été question plus haut.
MM. Aug. de Larive et Alp. de Candolle , en soumettant & des essais analogues à ceux dont il vient d'être question, plusieurs espèces de bois, ont reconnu que la faculté conductrice est un peu plus (grande dans le sens des fibres que dans le sens contraire. ( An, de Chim, et de Phye., t. 40 , p. 01. }
De la Conduciibililé des Fluides.