ire sÉÊn, — PredbiolMsa iTmi comtmtfÊr
eomnmt. Si l'on dispose deux fils métalliqoea eonverts de soie, autour d'un même support, de manière qne les deux hélices résolUntes soient « quelque sorte parallèles dans toutes leurs parties; si maintenant l'on joint les deux extrémités d nn des fils avec les extrémités d'une pile énergique et qu'on fasse communiquer les extrémités de l'antre fil avec un galvanomètre, on remarque l<> qs*»* courant prend naissance dans le fil do galvanomètre, en sens contraire du courant génénteor; 2i» que le courant cesse aussitôt , puisque le ^^' nomètre reprend sa position primitive; 9> q«'^ courant en sens oontrahre se manifeste dans le gv- -vanomètre an moment où l'on détruit la communication entre le fil générateur et la pile.
Plusieurs autres expériences sont de» conséquences de celle-ci. Si l'on substitue une bélifodu galvanomètre , et qu'on y place nn fil d a"^i '
AIMAHXATIOlf PAR LBS COUBARS.
aoa
lerait «Ulciité dan» un iei» su momant où Ton étiblUlft comiaiiiiicatioD ; il n^y a pas d^sioiMitatioa lî roB place ie fil et si on le retire pendant la durée JQ courant générateur; Afin il est aimanté dans nn leos contraire si Ton met le fil pendant r^iistence daconraut générateur, et si on. le laisse jusqu'au moment de finterruption.
2« siuK. Si Ton approche ou si Ton iioignB un fil lié à un galvanomètre, d^un fii communiquant avec une pile en action, il s*y produit un courant en S0na contraire on dans le Mfw du second ; si le premier fil conserve une poeiUfm fige, aucun courant ne se manifeste.
La suJistîtution d'un aimant au courant générateur de la pile donne naissance 4 des phénomènes analogues aux précédens; par exemple , si Ton en* toore Tarmature en fer doux d'un fort aimant en forme de fer à cheTal, avec nn fil de cuivre couvert de soie et oommuniquaut avec un galvanomètre , on trouve que TappUcation de Tarmatuie contre raimant détermine une déviation dans le galvanomètre, en sens contraire de celle qu'y ferait naître le courant qui mettraitrarmature daus Tétat où elle est amenée par Taimant. Si l*on sépare Tarmature de Taimant , une déviation contraire se manifeste f enfin, pendant le contact, le galvanomètre n'est pat influencé.
Lesaimans doivent évidemment , d'après le dernier fait , agir sur les hélices. En eifet , si l'on mtiodnit un aimant dans l'intérieur d'une hélice dont les deux extrémités communiquent avec un galvanomètre, on remarque qu'eu l'approchant brusquement, le galvanomètre éprouve une déviation. Si on Téloigne , une déviation en sens contraire a lieu ; si l'on porte l'aimant jusqu'au milieu de l'hélice , il n'y pas de déviation \ enfin le galvanomètre éprouve une déviation inverse de la première quand l'aimant est retiré par l'extrémité opposée à celle par laquelle il a été introduit.
Dans tons les cas, le galvanomètre n'annonce pas de courant quand l'aimant est en repos. On conçoit que si l'on place un morceau de fer doux dans l'hélice, les effets manifestés à l'approche ou par Féloignement de raimant seront plus grands \ c'est eu effet ce qui a lieu. (A%. Ck, Pkye, ^ t. 6U).
406. Un grand nombre de physiciens ont cherché sans succès à produire des étincelles par l'action des aimans. H. ¥araday vient de réussir dans ses csmis a ce sujet. La question est en quelque sorte résolue par ce qui précède , puisque les aimans déterminent des courans. Ilous décrirons l'appareil imaginé par HH. Pixii pèreetfils pour ce sujet. Cet appareil assex simple permet de rendre manifestes tous les effets connus du courant voltaique«
La fig. 23, p. 16, représente la partie principale de cet appareil.
itf iV P est on aimant énergique , mobile autour d'un axe vertical P Q, Les pôles if et iV de cet aimant viennent passer successivement près des extréffliics AB, ^i l'ou se rappelle les laits précé-
déna , on voit qu'il doit s'étabUr à ohaipie passage dp l'aimant au-dessous de l'armature ACBeaftr doux deux courans opposés.
On pourra faire servir le fil TiB à oonsiatertoua les effets des courans volUSqoes, tels que la production des étincelles , la charge des instrumena condensateurs, la commotion, enfin la décomposition de l'eau. Le courant changeant à chaque demi-révolution de l'aimant , les deux élémens de l'eau se dégageraient successivement à rextrémité du même fil. On peut, à l'aide d'une bascule convenablement disposée, avoir chaque gax isolé.
Description ffun apparetià Paide duqaeltouleê lee espériences meniionnèee dans les ariicies oon^ sacrés aux phénomènes eUcIro-dynamiqws peuvent être réalieèes {\),
496. Pour réunir les avantagea des appareils particuliers , il fallait rendre permanentes les parties de Tinstrumeot destinées à effectuer les opérations communes k toutes les expériences , et ensuite mettre successivement en communication avec ces parties communes les divers conducteurs mobiles dont chacun se rattache isolément à l'appareil général. Tel est le but que M. Ampère s'est proposé d'atteindre dans rinstrumcut (fy.- W) dont nous donnons ici la description d'après lui.
Dans les expériences d'électricité dynamique, une portion du circuit voluïque rendue mobile est soumise à l'action d'un conducteur fixe, d'un aimant ou de la terre« Pour que le circuit ne 'soit pas interrompu, cette i>artie mobile doit être réunie à l'ensemble des conducteurs perdes coupes pleines de mercure, métal dont on se sert également pour réunir entre elles les parties de l'appareil que l'on ne peut lier ni souder invariablement. Il est bon que la Ubie g h (fig, 330) qui porte l'appareil soit revêtue d'un vernis isolant ; et il faut éviter avec le plus graud soin d'y répandre de l'eau acidulée , et surtout se débarrasser du mercure qui y tombe dans le courant des expériences. Une ouverture pratiquée vers le milieu de la table , et communiquant avec un tiroir, est destinée à cet obj^t.
Il est important, dans^outes les expériences que nous allons décrire , d'avoir soin d'interrompre le courant électrique dans les conducteurs mobiles , toutes les fois qu'en veut plonger les pointes de ces conducteurs dans les coupes, ou les en retirer : cette précaution est indispensable pour éviter la combustion ou la fusion des pointes. Il est aussi nécessaire, avant de commencer ces expériences , de
(i) Les élèves peaTCnt se dispenser de lire celle description; ix>nr saisir le jeu de toutes les parties de l'appareil, il faut avoir crt appareil sons les yeux. Ce qai précède reurcrme d'ailleurs ce qu'il y a d'iinf>ort«nt i coanailie sur les phénomènes èlccUo-dynamiques.
ZÏQ
PBiNOlÈNBS iLSGTlO-DIllAHIQUXS.
■^ufurer qiM le ooartnl piMe effeotWaaent «t par le conducteur fixe et par le condactenr mobile ; ce qu'on reconnaît aisément à Teide^u gelTanométre.
Quant aux suipensions , elles sont établies par le moyen de petites coupes remplies de mercure, disposées selon le besoin des expériences. Les deux âls de la pile sont fixés à la table à Taide d'une tîs de pression p pendant le cours des expériences , •fin qu'on puisse faire plonger k t olonté chacun d'eux, soit dans la rigole A , soit dans la rigole a. Le démonstrateur peut, par un monvement prompt et facile, suspendre l'action électro-dynamique on en changer le sens , en reuTersant la marche du courant , soit dans les conducteurs fixes, soit dans les condttcteors mobiles.
Sapposons>le placé en STant de la table $ h et tourné vers elle , il aura à sa droite les fils il, r, et devant Ini, du même côté , deux bascules Ketk destinées k changer la direction du courant des conducteurs fixes et des conducteurs mobiles. Ces bascules, élevées d'environ un pouce au-dessus de la table , sont formées chacune par deux plaques de dÛTre , isolées par un morceau d'ivoire ou de bois verni. Sur les bords latéraux des deux plaques d'une bascule on remarque huit appendices , dont quatre situés à droite plongent, lorsque l'on incline de ce côté la bascule la plus rapprochée de l'opérateur, dans les rigoles À^B^ei dans les deux cavités C, D (fig. 343); les quatre autres appendices , lorsque cette bascule est inclinée à gauche, plongent dans les mêmes rigoles ii, i7, et dans les cavités C, i?' ; mais en la maintenant dans une position horisontale , toute communication métallique est rompue entre il et i7 et les cavités (7, D imO ly. Celles-ci communiquent deux à deux, c'est-à-dire O avec CytiD avec !>', au moyen de lames de enivre placées en sautoir sur la table, revêtues de soie et séparées l'uue de l'antre par une pièce de bois verni. Les cavités G et H{fig, 830) répondent à des lames de cuivre qui aboutissent, Tune dans la cavité C^ et l'autre dans la cavité/?' : elles sont donc aussi en communication , au moyen du sautoir, la première aTec (7, et la seconde avec D» La bascule h sert , suivant le sens dans lequel on l'incline, k établir ou à interrompre les communications entre les rigoles 27 et a, et les cavités e, <f, ou c' , iP. Celles-ci , réunies par conples à Vaide d'un sautoir semblable au premier , sont disposées de manière que 'o et c' communiquent à l'aide de la lame de cuivre ofs^ei du ressort IJP placé sous la table, avec la coupe S, dont on règle la hauteur au moyen de la vis m , placée au-dessous de la table ; elles communiquent aussi avec la colonne f u. De leur côté d et <f communiquent d^abord avec deux rigoles semi-circulaires Jlf A, fi », qui contiennent du mercure dans lequel plongent les deux extrémités du fil tuv d'une boussole, et, par suite, avec la colonne f £7 et avec la cavité 0, Les colonnes fu^F U, sont en cuivre et servent
, tnkfwni la peiitton delà buede k f l'une à transporter le courant dans les oonéacteurt mobiles, et l'aotreà le ramener (1). A celif. fet, la colonne F V oomiftnniqne avec la coupe 1, et/'naveclaconpe Fisdéedelapreniènpiru tube de verre revêtu de gomme laeqoe. Icoansnique avec s, af et y avec y et }f. Chaque ijitène de deux coupes sp et y ou 4p' et y fournit iqicodducteurs mobiles une suspension verticale ptMot par le centre des coupes, et m avec y*^ on «* ivecy, une suspension horisontale susceptible, pir le moyeu du bouton Z, d'être mise dans tons la nimuts.
Il est aisd de voir, d'après ces dispositioai , qn quand on a plongé les fils de la pile dans les rigoks il et «^ le courant ne peut s'établir par les cdeniKi fn^FU, parce qu'en suivant la série dei pièces métalliques par lesquelles les deux rigoles doiteot communiquer, on trouve qu'elle est interrooipBB en deux endroits, d'abord entre les ooepes doit nous venons de parler, ensuite entre les deox cstità G, B, pratiquées dans la Uble , et où l'oa snppne aussi qu'on a mis du mercnre. En plsçant, soit « des conducteurs mobiles des /Ey. 332, 383, dans le coupes #^ y ou sK y', soit le coodueteor de h /Sy. 333, dans les coupes « , y* on «' y , on éUUit la communication entre lee deux ooloanes, die circuit voltaique n'est plus interrempii qa'oto les deux cavités G^H, Si donc on vent obtencr l'action de la terre sur les cMindueteurs des ^. 14 et 346, les seuls sur les^els elle poisse agir, puisque les autres sont «statiques , il fsudn , sprà les avoir placés dans ces coupes, établir It comosnication entre les deux cavités tf, SJfq* 310), ee qui se fait au moyesi d'une pièce de coiTie ^fi tournant autour de la charnière q , atlsdiée i U table, et dont les appendioea «, /*, sent dispoiéi de manière 4 plonger, lorsqu'on la renverse , dios lei cavités é?, Hi dès que ces pointes sont eoooolsd avec le merenre qu'elles contiennent, lecireoHie trouve fermé, le courant s'établit , et l'aoiioD de h terre sur les condnctenra mobiles se mnifcite aussitôt.
Hais quand on Tent observer l'aetion dNm oos* rant sur les divers conducteurs mobiles , oa renet la pièce Q j dans la situation où elle est npr^ sentée (/^. 330) ; le courant est de neovesa iale^
(i) Dans les premiers apfardb eoas&sils f« M. Ampère, c'était U colonne ^rqaiaedoitiirTii que de support à U Uaverse JJT , qoisemilà éublir U eommueioation, laquelle, d'après oe que Boa» tenons de dire , doit te faire par b colonne f ». Cette diiposition éUit vicieuse en oe que l'action de U portioB di eoorant èublie dans ET s'ajoutait avee celle de » portion de courant de ooloane FU poar «itdrer le mottvemens des conducteurs mobiles , su lies ^ l'acUon du oonrantde fu détruit celle du oourtal de H d'autant plus exactement que ces colonnes sont plss P^^ l'une de l'autre. U est aisé de corriger ce débet dssi k> appareils où il se tioave.
AFPAREIIS.
rompa , mais on le réiablit en plaçait dans les eiTitét ér, H^ les extrémités marquées des mêmes leltres dans les fy, 881 et 837 , des oondactemrs fixes qni y sont présentés. Le premier se compose d^D pied horixontal RS^ garai en dessous de qoatre poîates ^ £, Z, £, qui se place dans quatre trous pi«tî<piés dans la table de la fg. 330 , où ils sont désignés par ces mêmes lettres. Au milieu de ce pied, s^éléve une tige K L^ qui est faite en bois comme loi, et qni soutient la tablette P Q, Sur ce pied est disposé un fil de cuivre à deux brancbes, doot les extrémités sont marquées G ff, eiG' B', Quand ce sont les premières qui sont placées dans les cavités G, H (fig. 330), c^est la partie p o de ce fil qni se trouve à droite et qui agit sur la partie i e du conducteur mobile astatique de la fig, 333, snspendn aux coupes « et y de la fig, 330 , pour rsttirer ou la repousser suivant que dans ces deux portions de fil conducteur , toutes deux verticales , le courant électrique va dans le même sens ou dans des directions opposées.
Cest aussi dans ces coupes que Ton place les ertrémités «, y, des conducteurs mobiles représentés dans les fig, 849 et 360 , pour montrer que le courant du fil s ji {fig, 337) est sans action sur ces conducteurs.
Qnand oe sont les extrémités G* ST {fig, 337} qui plongent dans les cavités G^ H {fig, 330}, la portion le an conducteur mobile de la fig. 333 , se trouve entre les deux portions de fil conducteur mneivi da conducteur fixe de la fig. 837 , dont Tun est reetiligne et Tautre sinueux ; en sorte quUls attirent tous deux ou repoussent tous les deux avec des forées égales, le courant du fil & e {fig. 333).
Tantre conducteur fixe (fig. 331) a un pied R S semblable à Celui du précédent et qui porte un cadre vertical en bots PMN O , sur le pourtour daqnel se replie plusieurs fois , pour en rendre raction plus intense, une lame de cuivre revêtue de sme, dont on voit les extrémités en ff et en JZ; ces extrémités plongent également dans le mercure des cavités G, B {fig^ 330), soit que Ton place les pointes X, £, Z, L {fig. 331) , du pied il S dans les trous Lf LjLf L {fig. 330) ou dans les trous L\ Z', Z', Z'. Dans le premier cas , le cadre P Ml^Ose troave placé verticalement au-dessous de la traverse r (^{fig. 330). Dans le second , il est placé exoentriquement d'une quantité égale aux rayons des arcs de la fig. 336, et du vase de la fig. 340.
Ceti dans la première de ces deux positions que Ton met ce conducteur fixe lorsqu'on veut s'en servir à la place du précédent , pour rexpérience de Tiction mutuelle des deux conrans parallèles. n faut alors employer le conducteur mobile de la %, 336. Le contre-poids s' sert k faire tenir le conducteur mobile en équilibre à côté et à une petite distsnce du conducteur fixe.
Cest aussi avec le conducteur {fig, 331) que Ton fait tontes les expériences relatives à raction de dea conrans angulaires que nous allons décrire.
EmpMêneesêutraethmmuhiêUêdêdmuf wmratiê reetiHgmê formant tm amgU guêkonqw.
4im, Si, après avoir placé le conducteur astatique {fig. 338) dans la situation où il répond verticalement à la tige T U^ on met les deux pointes js et y de ce conducteur mobile dans les coupes «r , y de la fig, 330 , et que le point s se trouve tout près du point N (fig, 831) , les conrans rectilignes d s (fig. 338) et M If (fig. 331) formant un angle quelconque, on constate par le mouvement du condu»> tenr mobile raction attractive ou répulsive qu'ils exercent l'un sur l'autre.
Quand le même conducteur mobile est suspenda aux coupes sp', y', le point e répond au milieu de la partie if iVdu rectangle (fig. 831) ; *il y « alors action dans deux angles de suite : dans Fune elle est attractive , dans l'autre répulsive ; l'effet produit est le même que dans la disposition précédente , mais l'intensité est sensiblement doublée. La branche |> ne sert que comme contre-poids.
Le conducteur mobile (fig, 333) peut être alternativement placé dans les coupes « et y on m' et y'. Dans le premier cas, le courant, venant toujours par les coupes X et s^ suit la route sabedefg as y : dès lors, dans les fils, cil ety h , eO murant est encore dirigé vers le sommet de l'angle que ces deux fils forment avec le oonduotmv fixe ; c'est pourquoi , si Ton place le conducteur mobile dans un plan perpendiculaire à celui du rectangle fixe , et de manière que les points d h soient très près de Textrémité If (fig, 831) , les deux portions ed ti kg seront toutes deux attirées ou toutes deux repoussées , suivant le sens du courant da conducteur fixe. Dans le cas où il y a attraction, il en résulte un équilibre non stable ; car si Tun de ces fils est accidentellement un peu plus rap* proche que l'autre du conducteur fixe , il en sera plus fortement attiré et se portera vers lui. Si l'on change la direction du courant, dans l'un ou dana l'autre conducteur , l'attraction sera changée en répulsion, et le conducteur mobile se placera perpendiculairement au conducteur fixe. Ici l'équilibre sera stable.
Lorsqu'on suspend le même conducteur dans les coupes d;' , y* , les points d h répondent au milieu Ode M IV, et comme le courant suit une direction opposée i la précédente, et parcourt le conducteur mobile dans la direction yihgfêdcbam, il s'éloigne , dans les fils c <î et y A , de la partie moyenne d A, en sorte que ces deux fils sont portés avec des forces égales dans le sens du courant du rectangle , ce qui tend à incliner un peu dans ce sens le conducteur mobile , mais ne lui imprime aucun mouvement de rotation.
Le conducteur {fig, 334) suspendu dans les coupes ir', y', livre passage au finide électrique dans le sens s* ahcdêfghi}f;%\ donc il coupe d'abord sous un angle quelconque le condacieur fixe Mlf
sia
PHinOlfiRES fiUCTRO-DTlfAIIQirES.
{fig, 991) ) et cfae dans l'im et Taiilre oondaotear le courant soh dirigé dans le même tens , il tendra à se mouiroir jatqu^à ce que la branche d ê toit parallèle à JSîrf, Aussi Terra-t^on le condnctevr mobile laife «ne demi-réTolutiim si Ton change la direction de Tun des courans.
L'appareil {fy. 335) est destiné à faire toir que dans le conducteur [fig, 334) les branches ùd, êf^ contribuent à Teffet produit , car il n'y a que les fils désignés par les mêmes lettres dans la pg. 336, qui , pouvant recevoir quelque mouTement de la part du conducteur fixe, contribuent à faire mouvoir le conducteur mobile ; les actions de ce con« ducteur sur chacun des élémens des cercles horiftontanx du conducteur mobile, passant par Taxe de rotation , ne peuvent en rien contribuer au mouvement de ce dernier \ on voit cependant le mouvement se produire encore, à la vérité avec une force beanconp moindre. Le même conducteur mobile {fg, 836) sert, en outre, ainsi que celui de U ftg. 340 6û , pour les expériences relatives à raction mutuelle de deux courons dont les directions forment constamment un angle droit.
EspMtneêê r$la$i0êê à la rciatùm ccnHÊme dètêrmÙÊéë pamn conduetêw fixé , par FacHm^ de ia Une , ou par oeUe dê$ couram qui s*étahliêêent doMreauaeiduUê ou pkmgent les eonduciewê
498. Pour toutes les expériences de rotation continue I on place les trois points 0, /, /du trépied {fy, 340) dans la cavité et les trous désignés par les mêmes lettres sur la table {fig, 330) ; alors on pose sur ce trépied le vase de euivre {fig, 330), dont le pied / / vient plonger dans la cavité / {fig, 340) qui communique par la lame de cnivrq / O avec la cavité {fig. 330). Ce vase est ensuite rempli d'eau acidulée, dans laquelle plonge la partie inférieure de tous les conducteurs mobiles destinés à ce genre d'expériences. Le courant ne passe plus alors dans les deux colonnes fUjFU, qui ne lui présentent aucune issue , parce qu'on a eu la précaution d'ôter les conducteurs mobiles : ainsi après avoir parcouru le conducteur 6xe , il arrive dans la rigole À, passe dans la cavité e' , en supposant la bascule k inclinée k droite , se rend dans U coupe S, parcourt le conducteur mobile qui y est suspendu, traverse l'eau acidulée du vase , le vase lui-même, et se rend au fil négatif par oc. Dans l'appareil qui vient d'.ètre décrit, le mouvement est produit par l'action d'une spirale placée sur le bord du trépied , de manière k entourer le vase ; on fait descendre le long de deux autres pieds du trépied les deux extrémités de la lame de cuivre qui forme la spirale , et on les fait plonger, l'une dans 6, et l'antre dans B, Quand le mouveloent doit être produit par un courant rectiligne
taageot an vate , on emploie le rectangle fg.m ; et l'on a soin de relever les extrémités GéLB {fig. 840) de la spb«le , de manière qu'elles ne plongent plnsdans les cet iiés corr e spondantes G E (fig, 880) : dans ce cas , ce sont les appendices G, JT; du reeUngle, fig, 831, qu'il faut y faire pioas"', en retournant ce rectangle et en plaçant la pointes £ , £ , X , X , dans les trous X', L', L\ £', (^.330).
Il a déjà été question des conduetevrs <fig, 340, hi$ , 841 , 848 , 209 ) qui servent dans ces expé-
En faisant agir sur les deux appareils, fg,V/Si èa#, et841 , le courant spiral de U /E^. 340 , ib tournent tous deux d'nn mouvement de rotatioa continu, dont la vitesse, d'abord accélérée, defiert ensuite constante \ mais en soumettant les deux conducteura k l'action du courant du recUi^le fg. 381 , l'appareil fig, 341 tiMimera encore d'os mouvement de rotation continu , dont la vîtesN ne devient jamais uniforme , mais éprouve des variations alternatives , soivant que le nyon a e se trouve , à chaque révolution , tantôt plus prài, tantôt plus loin du rectangle. Quant à rappsnil de la /i^. 340 Mf > il ne tendra plus 4 toomer ^ par l'action de la terre, et celle du recUngle/Cy. »1 tendra 4 Tamener dans une situation fixe , oà le plan ahod sera toujoura parallèle au plan de ce rectangle, de manière que U branche a ^ soit de côté d'où vient le courant établi danr Jf A'ionqne celui de a 6 est descendant , et du côté oppofé quand ce dernier est ascendant. Enfin , en sonnet* Unt à la seule action de la terre l'appareil fg.ZM, on le voit tourner avec «ne vitesse constante ; nuis U n'en est pas de même de ^appareil fig, 340 hit, parce que, outre l'action que la terre exerce sur la branche Ô «pour la faire tourner untformémeot, elle agit aussi sur la branche vertioale a h pour l'amener dans une position fixe , à l'est quand oe courant est descendant , et à l'ouest quand il eit ascendant.
Il est essentiel de remarquer que loraqu^on veot laisser agir la terre ou les courans de l'eau acidulée , il faut faire communiquer les rigoles À By {fig, 330) par le conducteur g Q ^ alon le coonot parcourt les conducteura mobiles , soit en paitapi par les deux colonnes futXP U^ soit en se rendant dans la coupe S^ suivant que les condocteon mobiles sont suspendus dans le» coupes «, y, s\i^ ou dans la coupe S,
EsfèrimioeêrolaHoooauxUUeoêoutoiMidê».
409. Les fig, 340 et 347 lepiésentent des con> ducteura en hélices avec lesquels on peot imiter les aimans : le premier se fixe à la table /if. 330, au moyen de la pince ô, de manière que ses deax appendices G vt ff plongent dans les cavités de même nom; le second (/i^. 840) est suspendu dans
POISSOKS ilECniQUES.
dis
les eonpct # y, y y* ; le oôwtnt t'établît donc dans celnide la fy. 346 comme il le ferait dans un antre condncteur fixe, et dans celui de la fig, 347 comme il s^ëtabllrait dena un autre condncteor mobile ; on férifie sur ces béHoea les propositions démontrées ci-aTint.
Du 3htltiplicaUttr.
500. M. Sdiweiger, de Halle, a imaginé un appareil propre à mettre en évidence Texistence des pins bibles conrans électriques. La construction de cet instrument est fondée sur Tégalité d^action de toutes les parties d^un fil conducteur, et sur ce qu'un fil replié une fois sur lui-même produit un effet double de celui que produit un fil simple {fig, 32Ô) n» 435 : replié deux fois, il prodoit un effet quadruple, enfin Teffet est proportionnel au nombre des circonvolutions du fil. D'après cela , on peut augmenter indéfiniment la puissance du multiplicateur.
La fig, 824 représente cet appareil : il il est le pied de l'instrument; C C, C^ C\ sont deux montans qui portent un châssis B B^ dans le bord duquel existe une rainure où se logent les toura iQccessifa du fil multiplicateur. D D est un montant destiné à porter le fil auquel Taimant doit être svspendu. Toutes ces parties sont en bois. E est on fil de métal qui passe à frottement par un trou pratiqué dans la partie supérieure du montant D D. Ace fil métallique s'attache par un peu de cire le fil de cocon E F, qui porte à son extrémité l'aiguille aimantée. Le fil de suspension passe à travers uu cylindre, ce qui empêche le fil multiplicateur de le toucher.
On voit encore , au-dessous de l'aiguille aimantée, un cercle R divisé, sur lequel ae mesurent les déviations. Le fil multiplicateur est en cuivre ou en argent et d'un quart de millimètre environ de diamètre. Il $êi enveloppé de soie dans toute ea Ion- Scieur; on empêche ainsi toute communication entre les différentes parties de ce fil qui sont superposées dans la rainure du châssis B B, /7 et /représentent les deux extrémités du fil.
L'usage de cet appareil se conçoit presque sans explication. Pour multiplier l'action qu'a sur l'aiguille un ceurant galvanique, on n'a qu'à établir les communications de manière que le fil multiplica- 'tcQr devienne une partie du circuit. La force directrice de la terre tend toujours à ramener l'aiguille dans le méridien magnétique, n» 404. fin sorte que pour donner à l'instrument toute la sensibilité dont ■l est susceptible, il faut diminuer cette force, sans toatefoifl lu détruire, p^rce que dans le dernier cas l^ courans les plus faibles amèneraient l'aignille ^at la même position que les courans les plus éner- €iqaes. On affaiblit la force directrice de la terre en "ospendant deux aiguilles à pôles opposés, Tune ^*n» le circuit des fils, l'antre en dehors. Cetinstru- "^t est eajourd'hui bien précieux.
Dee Poteeone ileetriquee.
501. Plusieurs poissons ont la faculté de produire des effets tout-à-fait analogues à ceux des décharges électriques. On en connaît aujourd'hui plusieurs espèces (1).
Le gymnote et la torpille sont les deux espèces sur lesquelles H a été fait le pltis de recherches.
De ce que ces animaux sont pouvus d'un organe formé de cellules disposées de la même manière que les plaques métalliques dans une pile, on a considéré cet organe comme la source de leur puissance électrique.
Les effets des poissons électriques sont incontestables : nous citerons ceux dont H. de Hnmboldt a été témoin. Consacré, pendant son séjour dans l'Inde , à enrichir toutes les parties de l'histoire naturelle, il a fait aussi quelques essais sur les gymnotes. Ayant fait mettre des chevaux sauvages dans un ruisseau qui contenait beaucoup de ces poissons, il a vu ceux-ci nageant à la surface de l'eau , se presser sous le ventre des chevaux , et les faire succomber par la violence des coups invisibles qu'ils leur portaient.
(t On ne s'expose pas impunément, dit M. de Hnmboldt, aux premières commotions d'un gymnote très grand et fortement irrité. Si , par hasard , on reçoit un coup avant que le poisson soit blessé ou fatigué, la douleur et l'engourdissement sont si violens, qu'il est impossible de prononcer sur la nature du sentiment que l'on éprouve. Je ne me souviens pas d'avoir jamais reçu, par la décharge d'une grande bouteille de Leyde, une commotion plus effrayante que celle que j'ai ressentie en plaçant imprudemment les deux pieds sur un gymnote qu'on venait de retirer de l'eau. Je fus affecté le reste du jour d'une vive douleur dans les genoux et presque dans tontes les jointures. »
D'après ce qui précède, on ne sera pas étonné si l'on a employé jadis le gymnote pour la guérison des paralytiques.
602. L'action électrique du gymnote dépend uniquement de sa volonté. On tente souvent, isolé ou non isolé, de toucher le poisson , sans éprouver la moindre commotion ; il dépend même de l'animal de n'agir que vers le point dans lequel il se croit le plus fortement irrité.
L'action du poisson sur les organes de l'homme est transmise ou interceptée par les mêmes coeps qui transmettent ou interceptent le courant électrique.
On n'a jamais vu la plus petite étincelle sortir de l'animal ; irrité dans l'obscurité , il ne répand pas la plus faible lumière, comme MJt. de Humboldt et Bonpiand l'ont constaté.
(i) Toyex Ann, du Muséum ^ffisi. nai., 5«eahier, un travail dans lequel M. Geoffroy- Saint-Hilaire conaidère tous lea poissons électriqaea comme appartenant à dea genres différans.
PHÉNOlfellES ÉLECTRO-DYNAMIQUES.
Walsh est parvenu à faire éproaTer la commotion à Ttngt personnes non isolées , qui se tenaient par la main, et dontles deux placées aux extrémités touchaient , Tune le irentre , l'autre le dos de Tanimal.
][M. deBlainTiUe et Fleuriau de Bellevue ont constaté récemment que lorsqu'on plonge dansForgane électrique de cet animal les extrémités du fil du multiplicateur, Tai^lle est déviée d'une quantité considérable. Le docteur Da?y a aimanté des aiguilles d'acier.
• Ainsi, tons les effets que produit la .pile, la torpille les produit.
Nous ajouterons encore ici un fait observé par H. Gay-Lussac, et qui est bien singulier, s'il ne tient pas à la faiblesse de l'animal ; c'est que iorsqu'one personne isolée touche une torpille, il faut que le contact soit immédiat pour qu'elle éprouTe une commotion : ainsi on la touche impunément itcc une clef.
OPTIQUE