Newton appelle accès defacOê réfixi
dispositions successives et périodiques d'un no»* rayon à être refléchi par les différentes épaiiseurs d'une lame d'une substance quelconque^ et ucet de facile tramemistûm les dispositions d'un wèae rayon à être transmis par les épaisseurs inteim*diabres. Ainsi, en appelant e la plus petite épaisse^ d'un corps capable de réfléchir le rayon jaune, et rayon est dans un accès de facile réfleiioo ^^ toutes les épaisseurs 3 e, 6 s, 7 s, etc. Deméoe» est dans un accès de facile transmission lor»|"*
AimSAUX COLORÉS.
l'épaisaeor de la lame qui le reçoit est dans la série 8 e, 4 a, «, etc. Cest là seulement Ténoncé du fait.
664. L^esplication des anneaux colorés dans le système des ondes paraît plus naturelle. En effet, on sait que lorsqu'un faisceau de lumière ^/ tombe sur une lame transparente, il éprouve une réflexion partielle à la première surface , une autre à la seconde , et qu^enfin une troisième portion traverse la lame {fig. 476). Les deux rayons iCeiC €, re^ fléchis Tnn par la première surface , Tautre par la seconde surface , sont évidemment parallèles. Les intensités de ces deux lumières réfléchies sont peu différentes à cause de la faible épaisseur de la lame traversée. Si les deux systèmes d'ondulations coïncident, ily aura augmentation delomière; s'ils sont en retard d'un nombre impair de demi-oscillations^ il y aura obscurité. Ne considérons , pour plus de simplicité , qu'une seule couleur élémentaire , par exemple la lumière violette. Le faisceau réfléchi à la seconde surface se trouve en retard d'une quantité proportionnelle au double de Tépaisseur qu'il a traversée deux fois.
e désignant l'épaisseur, 2 e est le chemin parcouru par le rayon réfléchi à la seconde surfaoe^ si x est la longueur d'une ondulation dans l'air, il y a
obscurité pour 2 e =z — , c'est-à-dire pour une X 3x
épaisseur a = — ; dé même pour 2 «•= — , ou a =
— y et ainsi de suite; de sorte que toutes les épais^
seurs pour lesquelles il y aura obscurité sont — ,
—, —, —-y et en général pour une épaisseur égale 4 4 4
à nn multiple impair de — Il y aura lumière
pour 2 a s= 2 X' 1/d ^ ou a = 2/4 x, de même pour
4x 2 « = 4 X l/2xoa a = — et en général ponrune
épaisseur égale à un multiple pair de — . Il résulte
de ce qui précède, que les épaisseurs correspondantes à des anneaux lumineux par réflexion, seront entre elles dans le rapport des, nombres 0, 2, 4, 6, tandis que celles qui correspondent aux anneaux obscurs seront dans celui des nombres 1,3,6,7. On trouve de la même manière l'explication des anneaux transmis; en effet, une portion qui tombe sur une lame transparente la traverse directement , une autre la traverse après deux réflexions dans son intérieur. Ces deux faisceaux sont parallèles ; ils s'ajouteront oo se détruiront suivant qu'il y aura concordance ou discordance entre les ondes qui les produisent.
n est clair que l'obscurité ne doit pas être complète parce que les rayons réfléchis à la seconde surface ont éprouvé une perte. Il en est de même des rayons transmis après deux réflexions dans l'intérieur comparativement à ceux qui sont immédiatement transmis ; jamais pour la même raison il n'y a d'accord parfait. Voilà pourquoi l'on observe non des anneaux sans épaisseurs, mais des surfaces annuitaires.
666. Maintenant si nous examinons les nombres donnés par la théorie pour les épaisseurs des lames, nous voyons qu'ils sont l'inverse de ceux que fournit l'expérience. Ainsi, nous avons trouvé 1, 3, 6. 7, etc., pour les épaisseurs qui donnent des anneaux obscurs par réflexion , c'est le contraire de l'expérience : ces épaisseun correspondent aux anneaux lumineux. De même 2, 4, 6, etc., d'après la théorie, correspondent aux anneaux éclairés ; l'expérience montre que ce sont les épaisseurs des anneaux obscurs.
Young a levé cette difficulté ainsi qu'il suit. Lorsqu'une bille en mouvement rencontre une autre bille égale , en repos , elle lui communique tout son mouvement et reste en repos. Si la seconde bille a moins de masse , la première se meut toujoura dans le même sens , mais avec moins de vitesse ; si elle a plus de masse , la première prend un mouvement en sens contraire. Ainsi les vitesses de la première bille après le choc sont de signes contraires dans les deux dernien cas. Appliquons les notions à la propagation de l'éther.
Dans un milieu d'une densité iniforme, une tran* che d'éther met la tranche suivante en mouvement et prend l'état de repos.
Si la lumière passe d'un milieu dans un autre, les choses se passent comme entre des billes de masses inégales; de sorte que la tranche infiniment mince du premier milieu qui touche au second , et qu'on peut assimiler à la première bille en meuve* ment, ne reste pas en repos après avoir mis en mouvement la tranche contiguë du seoond milieu , à- cause de la différence de leun masses ; si elle est moins dense que la tranche qui la auit , elle prendra a«r-le-champ un mouvement en anière qui se communiquera aux couches précédentes , il y aura réflexion. Si elle est , mi contraire, plus dense, elle conservera un mouvement en avant qui sera suivi d'un mouTement en arrière, en sorte que ee ne sera qu'au bout d'une demi-ondulation qu'elle agira sur le» tranches précédentes , comme elle agissait anrle-champ dans l'autre cas ; il y aura donc encore réflexion; mais les mêmes osoillations dans le rayon réfléchi auront lieu dans les deux cas à des époques différentes d'une demi-oscillation.
Ces considérations, appliquées à la réflexion de la lumière, apprennent que selon qu'une onde lumineuse est réfléchie en dedans ou en dehors d'un milieu plus dense , il y aura une demi-ondulation de différence dans les deux rayons réfléchis
OPTIQUX.
M. Poifson a été conduit depuis, ptt TtiialyM, à la même conséquence.
Dans les onneaux colorés, iei deui systèmes d^ondes qui produisent les phénomènes ont été réfléchis, le premier en dedans du T«rre supérieur, et le second Ta été en dehors du irerre inférieur ; il 7 aura donc, diaprés le principe précédent, une ondulation de dUTérence entre ces deux rayons. U en résulte que des rayons qui s'accorderaient en raison de la dilTérence des chemins parcourus indépendamment de cette considération , seront en opposition en y ayant égard. Gonséquemment, partout où il devrait se produire de la lumière, il n*y aura que de Tobscurité , et réciproquement. Ce qui est conforme à TobserTation.