LOIS DE LKIIL'LLITION
i"' 1* A une pression donnée, 'tiialUtion A lieu à une tempéra- ""■* déterminée, constante pour chaque liquide. Cette température lappcitc le point d'ébullitlon. Le point d'ébullition sous la pression
l'imosphérique moyenne 76 s'appelle le point d'ébullition normal.
POIKTS n'ËDliLLmON DE DH'ERS UUt'IDBS SOUS l.t PnRS^ION 76
Acide sDlfurcui — 10°
Éther sulfariqoe 35^5
Alcool absolu ..., 780.5
Eau distilliSo 100»
Phosphore ÎSO"
Acide salAiriqun monoliydrat^ .
Hercnre
Soufre
Cadmium
Zinc
2° Pendant l'èliullUion, malgré l'acliou continue du foyer, laTW pérature d'un liquide homogène reste constante.
Ces deux lois se vérifîent en observant un Ihermomôtre pion dans le liquide.
La constance de la température pendant rvbullitiori prouve l'ea tence d'une chaleur de vaporisation. La chaleur du foyer sei effectuer le changement d'étal; si la chaleur fournie par la sotJ augmente, la température du liquide ne s'élève pas davantage, a la rapidité de sa vaporisation augmente.
3" Pendant réhullition, la force élastique de tu vapeur dégagée égale à la pression qui s'exerce sur le liquide.
On comprend qu'une bulle vapeur qui vient crever à la s face ne peut avoir une force éJ tique inférieure à la press extérieure puisqu'elle se cond serait, ni une force élastique périeure puisqu'elle s'est dilt librement.
On démontre cette loi de buUition en faisant bouillir l'eau dans une cornue de ve^ dont le col refroidi par un M clion où circule de l'eau froi communique avec un balloa l'on diminue la pression (c'es reproduction réduite de l'ap reil employé par Regnaull p la mesure des pressions de la peur d'eau (fig. 255). Un thert iq. 26i mètre plongé dans la cornuedo'
la température d'ébullition, manomètre fait connaître la pression.^Cette pression est précisém
CHALEUR
la force élastique maximum trouvée avec un baromètre à ■»»peur (365) à la température marquée par le thermomètre.
La démonstration se fait à la pression atmosphérique avec un «ppareil plus simple. Dans un ballon B contenant de l'eau on suspend un lube recourbé A dont la petite branche fermée est pleine de mercure; on fait passer en a un peu d'eau qui a été privée d'air par éboliilion. Leau du ballon B étant portée à l'ébullition, la vapeur prolinilo en a déprime le mercure et les deux niveaux s'établissent dans an mime plan horizontal (lig. 262).
Accroissement de volume. — Le volume de la vapeur est notablemont supérieur à celui du liquide. Un litre d'eau à lUO* et sous la pression moyenne 7fi produit tO'iG litres de vapeur. Réciproquement, c«Ue vapeur, en se condensant, se réduit à un litre.