COL'IIS DE PUVSIQUE
Il était aisé de le prévoir : en effet, soit O la trace da faisc direct et rv le spectre réfracté par le prisme à arête verticale, angles des deux prismes étant égaux, la déviation verticale rr' da ' rouge par le deuxième prisnne est égale à la déviation horizoatale. Or due au premier; de même la déviation verticale w' du riolU est égale à Oi',' le nouveau spectre doit donc être incliné à 43* (Bg. 545).
ïî:r:«!i:;i
Fig. Si4.
Fîg. iU.
697. Décomposition de la lumière par une lentille con^ gente. — Une lentille convergente LL' Je petite ouverture ne o*^^' centre après réfraclion en un point unique les rayons lumineux iS-****
d'un point, que lors^-^ ^ \^' ces rayons sont de mé> *
-v couleur. La lentille j comportant comme «^ 1^ série de prismes ay^^ — — leurs bases du côté
Fig. J4R.
Ki«. S47.
Fîg.
l'axe (666), les rayons sont déviés vers l'axe, mais comme la déviati est plus forte pour le violet que pour le rouge, le foyer des rayo-* violets est plus rapproché de la lentille que le foyer des ray»^
OPTIQUE
546, où la lentille L reçoil un faisceau parallèle à \de snivrelecroisemcnt des faijiceauj: réfractés de diverses
)X les faisceaux par un écran AB avant leur partie com-
1 étroite ab, on obtient un cercle violet au centre et rouge (fig. 547) ; un écran A'B' placé au delà de la partie ab rcle rougo au centre, mais violet à l'extérieur (fig. 548). tia partie étroite ah, l'image est irisée ; en eiTet, aucun le la section autre que le point J ne reçoit de lumière bface sur laquelle il sera reçu de la lumière orangée est intersection par l'écran d'un cône ayant son sommet fj la partie centrale de la section ab sera donc seule Il section perdra une partie de ses couleurs en allant du
Inence de la nature et de l'angle du prisme perslon. — En répétant l'expéla décomposition de la lumière fbc des prismes de différentes BPansparenles : différents verres,
quartz, ou avec des prismes de [ renfermant des liquides variés :
éther, sulfure de carbone.., les
enus sur l'écran sont toujours
Bômes couleurs se suivant dans le Mais à l'aide d'un pnlyprisme k itale (fîg. 549) sur lequel on reçoit |5mergeant d'une fente linéaire ho- I recomiaît que pour diverses sub-
m même angle réfringent, ces Trent pas la même déviation et la
ion.
Fig. 549.
prismes de même substance, la longueur du spectre ou
I Ibcalo d'uoo lentille est exprimiSe par U relation ;=(—<) (i + ^). (678).
MiuD variant avec la couleur, la position du foyor vario iiusù avec la décroît du violet au rougo, m» ^- ntr on a donc :
la dispersion croit avec l'angle du prisme. On constate, en effet, en opérant avec un prisme à angle variable plein d'eau, que le spectre s'allonge quand on augmente l'angle du prisme. Il résulte de là qu'avec deux substances de dispersion différente, on pourra toujours, en diminuant l'angle pour la substance de dispersion plus forte, obtenir deux prismes donnant des spectres de même longueur. Si l'on forme ainsi deux spectres de même étendue totale avec des prismes de substances différentes, on voit que le plus souvent nœ même couleur n'y occupe pas des longueurs égales (724j.
RECOMPOSmOIt DE LA LUMIÂItB BULNCHB
On reproduit de la lumière blanche soit en ramenant au parallélisme et en superposant les rayons dispersés qui forment le spectre solaire, soit en les faisant converger en un même point. De la snpe^ position des impressions dues à toutes ces couleurs résulte, par ime propriété physiologique de notre organe visuel, la sensation unique de la lumière blanche.
699. Recomposition par un prisme. — Un faisceau dispersé par un premier prisme P est reçu sur un deuxième prisme P', do même substance et de même angle réfringent, mai» disposé en sens inverso (fig. 550). Le faisceau qui sort du deuxième
prisme est blanc cl donne sur un écran une image blanche, sauf * bords supérieur et inférieur qui sont irisés.
Soit un rayon incident SI et IIJjIjR le rayon rouge qui en prov'** Les faces PA et P'A' étant parallèles, les angles en 1, etij sonté^^ et les trajets II, et Ijl, sont parallèles; à cause du parallélisme?
OPTIQUE
B' et des trajets I^l^ et 1,1,, les rayons extérieurs SI et lèles. Si nous considérons le rayon violet Ii| i, t, V proie rayon émergent I3Y sera également parallèle à SI ; argents de diverses couleurs sont donc parallèles entre
3 le premier prisme, à partir de i*,, une parallèle i,!', à , une parallèle à 1,1, , en l'i une parallèle àlj : le trajet rayon rouge provenant d'un rayon incident S'I' sera rayon rouge i,R' sortira superposé au rayon violet i,V. ions de même superposés au rayon i,V des rayons !, vert, bleu, provenant de rayons compris dans le ent entre SI et ST, ce qui donnera du blanc suivant ns extrêmes seuls restent isolés, le bord supérieur du ;té est rouge orangé et le bord inférieur bleu violet, ices sont les mêmes si le faisceau traverse une lame à s.
npositlon par une lentille convergente ou par icave.
tomber >
le con- ~^^
)ir con-
i52) les
disper-
me, ces
rendus
et un à une ncc de du mine sur- x^^ - -/ "
dans ■ /. f"'
où les 1rs sont
Kig. :)il.
ndre iiii
1 phOiiD- Kijr. ."i."i.J.
toiii!)i'c 1' un faisceau Llaiic «le raijuns luiralU'icis Je direelioii SI
COUBS DE PHYSIQUE
Recevons le faisceau coloré qui sort du prisme sur une lentille eonragente L placée à une distance du prisme supérieure à sa distance focale principale ; les rayons réfractés par le prisme et reçus par la lentille sont dans les mêmes conditions que s'ils émanaient d'un spectre virtuel V'R', lei rayons rouges qui tombent sur la lentille convergent dans le plan focal principal en un point f d'un axe secondaire C/^ parallèle & la direction des rayon» rouges, les rayons violets vont se réunir en un point f du plan focal sur on axe secondaire C/"' parallèle à la direction des rayons violets.
Fig. 553.
Le cône des rayons rouges se prolonge au delà du point /, le cône de» rayons violets se prolonge au deli du point f, les deux cônes ainsi prolongé» se rencontrent en ah. Leur partie commune appartient aussi aux faisceaux des couleurs intermédiaires. La superposition des couleurs donne liea i vx tache blanche sur un écran placé en ab ; ah est le plan conjugué de la fKt d'entrée IIi du prisme où toutes les couleurs se rencontrent. D'après 1» marche des rayons, sur tm écran placé en ÂB en avant de ah, dans un pi*" conjugué d'un plan R'V situé au-delà de IIi, on verra un spectre ayW l* violet en haut et le rouge en bas; sur un écran placé en A'B', au-delà de Wi dans un plan conjugué d'un plan VR compris entre le prisme et la lent'''*' on verra un spectre ayant le rouge en haut et le violet en bas.
La lentille convergente est souvent remplacée par un miroir concave 1* l)eut offrir plus de surface et recevoir un large spectre. Un miroir con**" présente de plus sur une lentille cet avantage que la distance focale *" dépend pas de la couleur, d'où il résulte qu'un plan conjugué est le ro**"^ pour toutes les couleurs à la fois et que la superposition peut être plus P**" faite (').
701. Recomposition par la superposition des effets pV^' siologiques. — Des secteurs de verres colorés avec sept coal©^*'* aussi semblables que possible aux sept couleurs du spectre s"" distribués sur un disque D dans l'ordre des couleurs du speC**^' l'étendue relative des sept secteurs étant en outre à peu près <5^
(I) Nous avons supposé que le faisceau dispcrsd par le prisme était reçu sor ua0 tille achromatique n'ayaut qu'un plan focal pour toutes les couleurs.
len
OPTIQUE
■correspondantes (fig. 554). En donnant au disque ainsi
it traversé par un faisceau de lumière blanche un mouvement
)n rapide autour d'un axe passant
centre, le disque paraît blanc dans
étendue.
apparence s'explique par la perdes impressions lumineuses sur (735), phénomène que nous allons lécrire.
1 écran circulaire noir sur lequel un i été couvert de papier muge [fig.
and on fait tourner lentement l'évoil le secteur rouge occuper sucent diverses positions. Si la rotadisque devient assez rapide pour
ur dure moins d'rr: de seconde,
Fig. :i:.4.
ion produite sur l'œil par une posiiecteur subsiste encore lorsque le ' est revenu après un tour ; les sénés positions successives persistent it, et nous voyons le secteur à la fois dans toutes ses posi qui fait que toute la surface de l'éitt uniformément rouge, expérience du disque divisé en sept colorés, chacun des secteurs prulème temps sur l'oiil la sensation [ue entier de la couleur du secteur ; xistence des impressions de toutes eurs résulte la sensation de la blanche. Fig. 5&&.