‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 3 sur 325 · FORCES · texte numérisé non relu

FORCES

lO. Forces. — Un point matériel ne peut modifier de lui-même >u état de repos ou de mouvement (30)- Toute cause qui engendre ou modifie le mouvement est appelée force.

Im pesanteur est une force puisqu'elle fait tomber les corps à la surface de la terre; l'effort qu'un être animé exerce sur un corps pour le pousser ou le tirer est une force ; une attraction électrique on magnétique est une force.

Il y a il considérer dans une force : 1° la position du point sur lequel la force agit direclement ou le point d'application; 5° la direction ou la droite que suit le point auquel la force est appliquée s'il c*de a l'action df celte force ; 3° Vinicnsitc ou l'effort exercé par la forte.

Forces égales. — Si deux forces appliquées au même point d'un corps en repos peuvent lui donner le même mouvement, on dit que Imirs înlemiCés sont égales. Deux forces égales pour un effet déterminé sont encore égales pour un autre effet quelconque.

rorces en équilibre. — On dit que des forces se neutralisent ou se font équilibre quand on peut les supprimer sans que le mouvement do corps auiiuel elles sont appliquées simullanément soit changé.

On constate que deux forces l'-gales, appliquées au même point et directement opposées se font é<iuilibre. L'ubservation montre aussi que deux forces égales et de sens contraires, agissant en des points différents d'un corps solide, mais suivant la même droite se font eocore é(|uilibre.

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II. BepréasBCstiaiL dPme flarse. — 'Jn représente une force en meoaut par son point ■fappiîrao"»ja A lati IziZOÊt imite ayant la direc-

tion de îa force -^t dont la longnenr AF ^t propcrtioanefle an nombre d'unités de force 'pii prodnisent le mirme t&tt &g. 1 ! .

Kla. U

<r«Be fince «m «n poiat de a» dxreecïDm. — Une

force F appliqua en un p<jint A -f un eurps peut ètn transportée «n un point •peIi:oni{ae B de sa direction, invariablement lié an point A. sans que 1 rffet isoit changé.

.appliquons en effet an {x^int B deux forces F, et Fj égales à F et de sens opposés, rien ne sera modifié ; mais comme les forces égales et contraires appliquées en A et en B se neairalisent, on peut les snpprimer. et il ne reste qu'une force F, appliquée en B, égale à la force appliquée en .\ et de même sens Kg. ! "2 .

13^ Mesure des forces. — On compare les forces entre elles à l'^udw d'appareils appelés dynamomètres. Un dynamomètre est un ressort en acier fixé à Tune de ses extrémités : à l'antre extrémité on fait agir une force. Le res.sort se déforme. La déformation croit avec lefTort exercé par la force. Deux forces égales produisent la même déformation.

|B On mesure une force en la comparant à une force déterminée choisie ptour unité. Toute force qui produira sur un dynamomètre la même déformation que n unités de force agissant ensemble est dite une force de n unités.

Peson. — Comme exemple de dynamomètre nous décrirons le peson fig. 13). C'est une lame d'acier flexible recourbée en forme de V, dont chacune des branches porte à l'une de ses extrémités un arc de cercle métallique rjiii traverse librement l'autre branche ;

NOTIONS DE MÉCANIODE XI

^*^c CD, fixé en C à la branche inférieure, est leiminé par un

•niMAu D qui sert à suspendre le dynamonièire. L'arc AFî, fixe en A

4 la branche supérieure porte en E un crochel auquel on applique la

force. l.«s deux branches du ressort se rapprochent plus ou moins

suivant l'enbrl exerce en E sur l'arc métallique AE, L'arc raétal-

i;,...o CID dépasse la branche BA et le rapprochement des deux

ii'-bes se mesure sur une division que porte l'arc CD. L'instrument

étant fixé en D, on le gradue en appliquant successivement en E des

>rces égales à !, 2, 3,... n unités de force et en marquant au point

s'iirrêle la branche HA, le nombre d'unités de force supportées.

Si l'on applique ensuite au crochet une force à mesurer, la division à

»qu»»lle s'arrête le bord de la branche BA fait connaître le nombre

'untli:s de force équivalant à la force.

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