‹ Traité élémentaire de Physique (volume 3)Chapitre 16 sur 63 · M IS · texte numérisé non relu

M IS

DECQUEREL.

éteetrieit^ volUï [u^.

UARRIS.

Él^eirieitë

voltatcjue.

Cuivre 100 Or 93,6

Argent 73,6 Zinc 36,5 Platine 16,4!

Fer 15,8 Étais 15,5 Plomb 6,3 Mercure 3,5 Potassium 1,3

Cuivre

Argent

Or

Zinc

Platine

Fer

Étain

Plomb

CHRMl'IE.

Électririttf d'iodoetion.

cummiugub.

ÉleetrietK Ihermoi jae.

Argent 152 Argent 170,5 Or 110,6 Cuivre 100 Cuivre 100 iZinc 53 Zinc 52,2 Or 35,1

Étain 25«3 Fer 24,3 Platine 24,5 Étain 23,9 Fer 22,3PlMine 21,6 Pkunb^ 12,4 Plomb ^0*8

rouiLLBT.

Blaetrieit^

d*aB Mul

couple.

Argent à 0,986 116 Cuivre lougelOO Argent à < 0,948 86 Orfin 84 Argentin < 0,800 77 Lailon 18 Fer 18 OràlS karata U Platine 13.

264 SLEGT&ICITÉ DTITAMIQUS.

M. Hams a employé la chaleur produite par le passage de rélectricité eo admettant qu'elle est en raison inverse de la oondoctibiM

L'appareil employé par M. Christie consistait en un cylÎBài de fer doux {fig. 718), entouré d'une spirale de cuivre dont kl deux bouts se rendaient aux deux extrémités a et £ d'un rhéoinèiil à un seul fil ; mais les points c et i, ainsi que les points a eti, pûi étaient réunis par des fiis égaux du métal qu*on voulait conqnv ^ avec le cuivre , et dont on faisait varier la longueur jusqu'à oequiî d l'aiguille restât stationnaire. £n approchant <tes points 2^ et £1 pôles NeiS d*un aimant en fer à cheval , les longueurs des fib< et he servaient à déterminer la conductibilité,, en supposant les facultés conductrices étaient en raison inverse des loi des fils et en raison directe des sections.

Pour les Gourants thermo-électriques M. Pouillet a trouvé ksi sultats suivants :

PiUadioB .

Ai^Bcnt à 0,9S3 Aident à 0,900 Argent à 0,837 Argent à0,747 Orpiir. • • Okrà0,95i .

CniTTepur .

Si5

iS3

Guiire iQcnt PUlae . .

AderiHidik

Fer

iSO 9t

D'après le même physicien , la températuie n'a qu'ooe faibk il' ioence sur la conductibilité de certains corps , tandis qn'eiktfl très grande sur d'autres; le fer et Tacier sont dans œ demitf ctf*

On voit d après les résultats des expériences de M. Pouillet onbien la présence des métaux étrangers a d'influence sur la coadifrtibilité; il est probable que cette circonstance a dû influer sur kl résultats obtenus par les autres physiciens , et peut-être anUil que rinexactitude des méthodes.

1189. On a reconnu que le charbon bien cuit , qui, comme oi sait, est mauvais conducteur de la chaleur, est bon conducteur di rëlectrieilé; qu un fil recuit est meilleur conducteur que le fil dir; que la flamme d*iuie lampe àalcool conduit Téleciridté; que la dttleur diminue la £M»lté conductrice des méuux. On peut consuitf ce dernier £ût en plaçant entre les deux pôles d'une pile un filasseï in pour qu'il soit tchaufie au rouge par le courant ; si on chauffe k fil dans des points où il n'est pas incandescent, l'incandescence di- ■iuue, et elte augmente quand on reùroidit le fil dans les points esvizonnanls. Mais leiCoqpssolklesuuavaiscoudHCieuFS} tels qiie tes

GOHDUGTIBIUTi. Mfi

cquièrent souvent au contraire la faculté de conduire i'éleclorsqu'ils ont été chaufTés au point d*étre liquéfiés ; tels sont e , le nitre , la potasse, la soude ; les chlorures de plomb , de By de soude ; le sulfate de potasse^le protoxyde de plomb. Le y le phosphore , Fiodure de soufre , le périodure d'étain , lent, le réalgar, les acides margariquesi oléiques, Tacide ne cristallisé , le camphre artificiel et la résine ne jouissent de cette propriété. Le verre ne devient conducteur par la ir qu'autant qu'il contient une suffisante quantité de potasse plomb. La conductibilité du sulfure d'argent et de Target est augmentée par une température peu élevée ; tous deux Ht des étincelles avec le charbon. Les autres sulfures métal* k conduisent plus ou moins à froid; mais leur foculté conduole paraît pas augmepter par la chaleur. La glace et l'iodure bssium fondu, qui ne conduisent pas l'électricité à petite B , sont conducteurs de l'électridté à grande tension prove* les machines ( Faraday ).

nd un circuit renferme deux fils de môme nature , mais de ire différent, le courant a plus d'intensité lorsque l'électricité 'e passe du fil le plus fin au fil le plus gros que dans le cas cou- $ dans un circuit formé de cuivre et de zinc , l'électricité le passe plus facilement du cuivre au zinc que du zinc au i> «t le contraire a lieu pour l'électricité nc^ative. Il y a ntiBe analogie entre les séries des métaux rangés suivant l'de leur conductibilité pour la chaleur et l'électricité ; mais ide différence que présente le charbon relativement à sa conilité pour la chaleur et l'électricité ne permet pas de suppo- 'il y ait identité.

0. Conductibilité des liquides. Dans un circuit formé en par un. canal plein de liquide , Tintensité du courant est me dans tous les points du circuit. L'intensité du courant isi la même dans tous les points d'une même section : » qu'on peut facilement reconnaître en plongeant dans le i et à différentes profondeurs deux fils de cuivre commimîàvéc les extrémités d'un rhéomètre multiplicateur, main- 4 une dislance fixe et recouverts de vernis sur toute leur le excepté aux extrémités (Nobili). On peut encore constabit par im autre mode d'expérience également dû à Nobili. divise un canal en un nombre quelconque de compartiments ou inégaux , et si on verse dans chacun , à ia même hauteur^

266 ÉLBGTEICITÉ DT5AXIQU1.

une dissolation d'acétate de plomb, les lames métalliques sootto»' tes colorées du même côté par les éléments éIectro-positi6qaii|f déposent en y formant une teinte uniforme , et les faces opposai se recouvrent d'une couche de plomb d'une épaisseur aussi uoii» me. L'uniformité de distribution des courants dans la seclion à canal subsiste encore quand la section du canal devient plosp» de ou plus petite; quand le canal est en partie seuleineBliilfr cepté par une plaque métallique , la plus grande partie do oûOi' se détourne pour éviter l'obstacle. Lorsque l'intensité do eort sur Tunité de section augmente par le rétrécissement du caD^b* tion chimique ne croit pas proportionnellement à l'accrouaflMt d'intensité du courant. Lorsqu'un courant parcourt un large l* ^i plein d'un liquide conducteur, dans lequel il pénètre et d'oùM par de larges plaques de platine , et qu'on observe les io des courants élémentaires à l'aide de deux pointes mainieooesi distance constante, qui sont fixées aux extrémités d'un rhéofli et qu'on place à différents poinu du canal et à différetttes prot|^| deurs, on trouve que l'intensité est à son minimum aumili^ canal , qu'elle est plus grande dans le voisinage du pôleposUH)' un peu plus faible près du pôle négatif; qu'il existe des coaraoi^' tenses derrière la plaque positive, et qu'il n'en existe poiotdeniv la plaque négative. Ainsi tout se passe comme si les cooraBtt'|| meiitaires traversaient le liquide en rayonnant tout autoordtr positif et convergeaient vers le pôle négatif ( Matleucci).

liOl. M. Matteucci , intercalant dans un circuit desdissiP^ renfermant i/100 de différents corps, dans lesquelles le entrait et sortait par des fils de platine , a obtenu les résolttl^ vants :

cfi*'*

DifriatioB.

Eau distillée. 2«

Sul&te double de potasse et

d*aluiiiine. •••••• 4 ,80*

Chlorure de caldum • • • • 5

Chlorure de potassium • • • 5

Sulfate de magnésie • • • • 0

Sulfate neutre de fer • • • • 6

Chlorure de sodium • • • • 7

Nitrate de potasse . • • • • 7

Hydro-ohiorate d*aramoiiiaiiue • S

Ghlonive de barinm » • • • 9

Acétste neutre de pkMnb* t • S

Bi-oxalate de potasse •

Sulfite de cuirre • •

Nitrate de mercure. •

Nitrate d^argent» • •

Adde oxalique. • •

» tartrique. • •

» hydro-dilorique

» snlfnrique • •

» nitrique • • •

Potasse • • • • •

Ammoniaque • • •

GORDUCTIBILITÉ. 267

ec Tacëtate de plomb et les nitrates d'argent et de mercure

iment on a observé des traces de décomposition.

«acre et Tiodure de soufre étant dissous en quantité quelcon«

dans l'eau n'augmentent pas sa faculté conductrice.

résulte de ce tableau que la conductibilité des acides est infé-

eà celle des sels renfermant les mêmes acides , résultats op-

s à ceux obtenus par Marianini , mais qui , d'après le mode

lërience, sont compliqués des effets résultants de la force élec-

Botrice ou de laclion chimique.

Page 1