‹ Traité élémentaire de Physique (volume 3)Chapitre 17 sur 63 · En augmentant la quantité de sel dissout , M. Matteuoci · texte numérisé non relu

En augmentant la quantité de sel dissout , M. Matteuoci

ooDu !• qu'avec le chlorure de potassium le maximum a lieu

HO, et que la conductibilité reste constante jusqu'à la satura-

S* qu*avec le chlorure de sodium le maximum de conduciibî*

lieu à 1/100 ; qu'elle reste constante jusqu'à /i/100 , et dimii« i/5 jusqu'à la saturation ; 3* qu'avec l'acétate de plomb le mam a lieu à /^/lOO , et diminue jusqu'à la saturation , où elle

même qu'ài/200 ; u* qu'avec le nitrate d'argent le maximum L à 2/100 jusqu'à /i/100 ; 6* que l'acide sulfurique se comporte

même manière* ^squ'une dissolution a atteint son maximum, l'addition d'un ^ sel augmente la conductibilité comme si le premier sel feiaitpas, à moins qu'il n'y ait précipitation d'un sel insoluble, dorace d'iode , le proto-chlorure d'étain , et le chlorure de tey ajoutés en quantités convenables à une dissolution de chlode sodium , ont offert une conductibilité presque métallique, même physicien a aussi reconnu que la chaleur augmente la sctibilité des dissolutions salines , mais d'autant moins que la ictibilité est plus grande ; pour l'eau distillée , la tempéravariant de 8* à 80% la déviation a varié de &• à 27<'; pour l'eau lits une variation de 5* à 80* a fait varier la déviation de 4* à pour l'eau saturée de sel marin une variation de température à 85« a fait varier la déviation de 7"* à 35** ; et enfin , pour le Ce d'argent une variation de 22* à A5* a produit une variation viation de 73* à %9:

bot bien remarquer que toutes les expériences que nous ve* de rapporter ne peuvent conduire qu'à reconnaître le sens de iation de la conductibilité dans les différents cas , et non pas port des conductibilités. Les résultats sont d'ailleurs complide la résistance que le courant éprouve à passer du métal le liquide et du liquide dans le métal , résistance qui n'est

268 ÉLECTRICITÉ DTITAMIQUB.'

très probablement pas la même pour les différents liquides , et(p même pour chacun d*eux varie peut-être aussi avec l'intensité 11 courant. C'est probablement par cette raison que plusieurs desré^ sultals obtenus par M. Malteucci ne s'accordent pas avec obtenus par d'autres physiciens.

D'après M. Pouillet , la conductibilité du platine est 25 fois plus grande que celle d'une dissolution saturée de sulbte cuivre ; la conductibilité de la dissolution diminue à mesure qo y ajoute de l'eau , mais suivant une loi qui n'est pas très rapi en ajoutant 4 fois son volume d'eau , sa conductibilité passe del 0,31.

1195. Un milieu composé de deux liquides séparés par membrane animale possède une conductibilité très différente, vaut le sens du courant ; pour l'eau , et l'eau contenant qui gouttes de chlorure d'iode , le courant entrant par ce deniief quide produit une déviation 6 fois plus forte que quand il par l'eau pure (Matteucci).

1104. Un courant d'induction se transmet plus facilement liquide à un autre y lorsque, l'arc mécallique de cuivre , de fer de zinc qui réunit les deux liquides étant terminé par une d'un côté et par une plaque de l'autre, le courant passe du liquide dans la lame , et de la pointe dans le deuxième liquide. A platine agit en sens contraire (Marianini , Botto , de Larive).

§XIII. Considérations générales êur téleeirieité Afnamifk'

llttS. Dans la longue série de faits que présente réIectrieiléJf • namique, nous avons vu les courants agir les uns sur les asWj' suivant des lois qui diffèrent complètement des lois des attraction et des répubions de l'électricité en repos ; les courants protf re l'aimantation, les aimants produire des courants; lacbaM et les actions chimiques être lantôt des causes de productico M courants , tantôt des effets produits par les courants. Ainsi , l'âlB^ tricité est un agent puissant de la nature, et qui est inlimemefllll au principe de la chaleur, du magnétisme , et à la constitoliM même des corps; et il est évident que nous ne pourrons découvrir 1 nature de ce principe et sa manière d'agir sans connaître et la i> ture du principe de la chaleur et le mode de constitution des oorfi

Cependant , Davy , Benêlius » Ampère , Faraday, Becquerel ^ de larive ont émis des hypothèses plus on moins plansiblespo*

GOKSIDiaATIOIfS GÉKiaALBS. 969

liquer les phénomènes électriques et chimiques qui se dévelopt dans le contact des corps; mais ces hypothèses, toutes obscures Qcomplètes, ne peuvent être considérées que comme des essais, t la discussion peut faire partie d'un ouvrage spécial sur Téiec* ité , mais qui ne peut entrer dans le cadre d'un traité élémene de physique , d'autant plus qu'aucune de ces hypothèses n'est éralement admise.

A96. II y a [cependant un point sur lequel les physiciens sont tBgés , et que nous ne devons pas passer sons silence , je veux '^er de la théorie de Yolta. Yolta , comme nous l'avons vu , a enàa que la source de l'électricité résidait dans le contact. Nous 18 déjà dit que sa théorie de la pile devait être rejetée , attendu les liquides ne jouent pas seulement le rôle de conducteurs , Ik^qu'ils interviennent directement dans les effets produits, puislia changeant la nature du liquide on pouvait changer la nature pôles de la pile : dans une pile formée d'éléments fer et cuivre , H^les sont intervertis quand elle est montée avec de l'eau aciduciQavec une dissolution de sulfure de potassium. Mais la théorie olta y restreinte au fait du développement de l'électricité par le blet y n'est point admise par tous les physiciens. Plusieurs sou- Hent que l'effet provient non du contact , mais de l'action chi« pie développée.

lous.avons décrit précédemment les expériences sur lesquelles ita avait fondé sa théorie (1020), et nous avons dit que tous les liidens qui avaient répété ces expériences n'avaient pas obteles mêmes résultats. Dès Torigine de la découverte de Yolta , •ksors physiciens , entre autres Ritter, avaient pensé que l'effet h pile était dû à une action chimique. Récemment M. de Lai 9 à qui l'électricité dynamique doit tant d'observations remarftles , a appuyé cette opinion par des expériences nombreuses l:8emble résulter que dans les expériences de Yolta l'électrik accumulée dans le condensateur provient de l'action chimique fùée sur le zinc par l'air humide ou par la main ; que , quand |ft met à l'abri de toutes les causes qui peuvent produire î'oxy- Ini , il n'y a point d'électricité dégagée. Mais M. Pfaff a repro* Mes expériences de Yolta dans des circonstances qui semblent , lantraire , ne laisser aucun doute sur le fait avancé par ce cele physicien. Les disques du condensateur étaient l'un en zinc et Ire en laiton, couverts d'une couche mince de vernis à la gomme le : en établissant un. contact entre eux par un fil métallique

quelconque, elles séparani ensuite, il obtint toujours les résnlt annoncés par Yolta el la même déviation , que l'appareil fût pi dans Tair sec ou humide , dans le gaz oxygène , Fazote , lacidei bonique, Thydrogène, ou Thydiogène carboné secs. Depuis, Peltier a fait de nouvelles expériences qui confirment égalementi faii avancé par Voila.

M. de Larive a répondu qu'il était impossible de s'assurer dans Texpérience de M. PrafT, les gaz ne conservaient aucune d'humidité, et que la plus petile quanlité d'humidité pouvait pi duire une aclion chimique suffisante à la production de réleclric observée ; mais alors on ne comprend plus comment il se fait tous les gaz agissent de la même manière , ni pourquoi , en plaçant des disques de cuivre, par d'autres de plomb , d'étain, on obtienne des déviations diiïérenies. M. de Larive pense qu^ couche mince de vernis n'empêche pas l'action chimique : car^i augmentant le nombre des couches qui recouvrent lessurfacesi térieures de deux disques de zinc et de cuivre en contact , augmenter celles des surfaces voisines , l'eflet électrique dimii et finit par devenir. nul.

La difficulté que présente la question dont il s'agit tient évic ment a la faible quantité d'électricité qui se produit dans le des métaux, si toutefois cette production existe, et à la grande tité d*éieclricité qui résulte de la plus faible action chimique.

M. de Larive, à la suite de nombreuses expériences, a en oit* constaté que toutes les circonstances qui favorisent l'action dii^ que augmentent la quantité de l'électricité développée, etqoei^ un circuit formé de deux métaux et d'un liquide, le métallefhi^ attaqué prend toujoura au liquide l'électricité négative.

L'hypothèse purement chimique de l'origine de l'électricité ^ taïque présente cependant dans beaucoup de cas de grandesdifr cultes ; nous en citerons quelques unes. M. Becquerel a recotf* que, si l'on fixe à l'extrémité du fil d'un multiplicateur un crii^ de peroxyde de manganèse et à Tautre extrémité un fil de p tîne , en plongeant le fil de platine et le cristal dans l'eau pure)' se produit un courant ; le cristal prend à l'eau l'électricité positivât mais le courant est instantané. Lorsqu'on interrompt le ciroril pendant plus de 5 minutes, le platine et le peroxyde restant ploDI!'' dans l'eau, il se produit un ceurant d'autant plus intense que ^ circuit est resté ouvert plus long*temps; enfin, lorsqu'on crisUil'* peroxyde de manganèse est plongé à moitié dans l'eau y la ptf^

GOmiBteATIOHS OfoÉRàLÛ. 271

OS rapprodiëe de la surface immergée est négatÎTe , et la par- I plus éloignée est positive. Oa ne voit dans ces phénomènes ne action chimique qui puisse produire les courants oi>servés. est de même d'un couple de zinc et cuivre entièrement plongé une dissolution neutre de sulfate de zinc , et cependant il se uit un courant très énergique. Les piles formées de cirrvre et de amalgamé présentent la même diUBculté. Tant que le circuit ipas fermé , le zinc n'est pas attaqué : quelle est alors la cir- Milice qui détermine le sens du courant quand les pôles sont te communication? A la vérité, d*aprèsM. Daniell , le zinc l|pimé est attaqué au commencement de Timmersion, mais vface se couvre de nombreuses bulles d*hydrogène qui émisât l'action chimique de se continuer. Cette circonstance te iil pas l'objection : car, que le zinc soit préservé de Taclion Rqne par du mercure ou de l'hydrogène , peu importe , il n'en |Mts moins une cause pour déterminer le sens du courant id on ferme le circuit , et cette cause ne peut pas résider dans ion chimique , puisqu'elle n'existe pas.

s tout cela il faut conclure que la nécessité d'une action chiis dans le développement de l'électricité voltaïque n'est point Entrée. A la vérité , dans un grand nombre de cas , la quantité kttridlé développée est beaucoup plus grande quand il y Uon diimique évidente que quand elle n'existe pas ou qu'elle ttfeilè à constater ; mais il existe aussi beaucoup de cas de iijppement d'électricité dans lesquels il est bien difficile d'ad-h ane action chimique. Si on considère que dans tous les cas Mes il y a toujours contact ; que souvent même le conitact Me Faction chimique , on est conduit à regarder comme bien id>Ie que c'est dans le contact que réside la cause du dévelop- M de l'électricité , et que c'est ce développement lui-même M la cause des actions chimiques. Au reste , les deux hypos du contact et de l'action chimique sont aussi obscures 1 une Taotre , car nous n'avons pas d'idée plus nette stir la force tv-motrice que sur l'action chimique.

97. Les considérations théoriques admises par M. de Larive conduit à une explication très probable des effets de la pile ; explication , fondée en apparence sur l'hypothèse que l'action ique est l'origine de l'électricité , est au fond indépendante cause supposée à Télectricité développée sur les faces des ents. Voici en quoi elle consiste.

272 ÉLEGTRIGITi DTIfAMIQUB«

Considérons d*abord une plaque de zinc plongée dans Vmà dulée: par suile de Taction chimique exercée sur la plaque métallique , le zinc prend rélectricilé négative et le liquide rclectricilé positive ; mais ces électricités se recombinent à travers leliqQi(fc) de sorte qu'un électroscope mis en contact avec la plaque deziiie ou le liquide , ne se chargerait pas , ou du moins très peu. H^ si on plonge dans le même liquide une plaque de cuivre et si ool) met en contact avec la plaque de zinc par un GlmétalliquefleséleC' tricités développées sur le zinc et dans le liquide pourront ser^ joindre par deux chemins , à travers le liquide , ou en parco»^ le conducteur de cuivre^ une partie seulement de réleclricitéfi**! ce dernier chemin et produira un courant dans le conducie^^Tv le courant augmentera avec retendue et le rapprocheïoeû^ ^ • plaque de cuivre et la conductibilité du conducteur. Co^^^ maintenant une pile dont tous les éléments sont égaux, |>^^'^ pie une pile à auge : il est facile de voir que des quantE^^^T d'électricités contraires et opposées se neutraliseront da^^^ v, auge; que les auges extrêmes renfermeront des quantil^^* tricité égales et opposées , et qui seront indépendantes d^^ des éléments. Si le circuit est fermé par un fil métalliqu^^^ d'un diamètre suffisant , le courant aura une intensité au;- ^.,

pendante du nombre des éléments. Si la pile est isolée , que les quantités d'électricité en s'accumulant constami pôles devront prendre une tension qui croîtra indéfinime: il faut remarquer que ces électricités libres peuvent se coi travers la pile elle-même , et que la tension ne pourra pas cS^^ une certaine limite qui existera quand la quantité d'électrf ^ Teloppée dans un temps donné par un des couples extrén^^ll égale à celles qui se combinent à travers la pile par des coi dirigés des extrémités au centre ; mais il est démontré que b ductibilité d'une masse liquide diminue à mesure que l'on augi le nombre des diaphragmes métalliques interposés : ainsi la sion augmentera avec le nombre des éléments.

Cette explication des effets de la pile serait évidemment la dans l'hypothèse où l'électricité serait développée par le des métaux entre eux et avec les liquides.

S XIV. Poissons électriques.

1198. On connaît trois espèces de poissons qui jouissent del

FOISSOirS ÉLSGT&IQUIS. 27S

iété singulière de donner des commotions quand on les toulans certaines parties en les irritant : ce sont le gymnote, jnlle et le silure. Tous sont dépourvus d'ccailles ; le plus I est le gymnote; M. de Humbolt en a vu de cinq pieds trois ;s de longueur. La torpille est une espèce de raie, assez abonif dans Maéditerranée,etsur les bords deFOcéan, où il existe as- fonds marécageux ; sa longueur varie ordinairement de six » à un pied.

B9. Lorsqu'on touche Tanimal directement, ou avec un corps ronducteur de Télectricité , et qu'il est irrité , on éprouve une otion semblable à celle qui résulte de la décharge d'une ille de Leyde ; en ;le touchant avec un corps mauvais con- BUT on n'éprouve rien ; lorsque deux personnes se tiennent par u, et que l*une d'elles seulement touche l'animal , toutes deux rant la commotion. D'après Yalsh, vingt personnes qui se te- ^ par la main , et dont les deux placées aux extrémités touit, l'une le dos, l'autre le ventre d'une torpille, éprouvèrent la commotion. Quand l'animal est vigoureux, il agit de la mémière qu'il soit plongé dans l'eau ou dans Fair ; dans Feau e à distance des décharges cpii tuent ou du moins engourdis- M animaux dont il veut faire sa proie. A. Ces commotions sont souvent très fortes : M. de Humbolt i^ n'avoir jamais reçu par la décharge d'une grande bou* i^Lqrde une commotion plus effrayante que celle qu'il ressenpJaçant imprudemment ses deux pieds sur Un gynmote qu'on - de retirer de Feau ; il fut aiTecié le reste du jour d'une viotouleur dans les genoux et presque isLûs toutes les jointures. ^ donner une idée plus exacte de la puissance des décharges ^ues de ces animaux, nous rapporterons un passage de M. de ^dt sur la pèche du gymnote :

!Î0Qs partîmes le 9 mars de grand matin pour le petit village Uiro de Abaso; de là les Indiens nous conduisirent à un ruisqni , dans le temps des sécheresses , forme un bassin d'eau leuse, entouré de beaux arbres. Les Indiens nous dirent qu'ils (t pécher avec des chevaux ; et bientôt nous vîmes nos guides ir de la savane , où ils avaient fait une battue de chevaux et lets non domptés ; ils en amenèrent une trentaine, qu'onf orça sr dans la mare.

ebruitextraordinaire causé par le piétinement des chevaux rtir les poissons de la vase et les excite au combat. Ces an-

S7& itCCTEIGITi DtNAHIQVS:

gaiMes, javnâtres et lÎTÎdes, semblables à de grands serpents aqnatiques, nagent à la surface de Teau, et se pressent sons le Tentre des chevaux et des mulets. Une lutte entre des animaux d^une organisation si différente offre le spectacle le plus pittoresque. Les Indiens , armés de harpons et de roseaux longs et minces , ceignent étroitement la mare ; quelques uns d'entre eux montent sur les arbres dont les branches s'étendent horizontalement au dessus de Ja surface de l'eau ; par leurs cris sauvages et la longueur de leurs joncs ils empêchent les chevaux de se sauver en atteignant la rire du bassin. Les anguilles , étourdies du bruit, se défendent par h décharge réitérée de leurs batteries électriques ; pendant kM^temps elles ont l'air de remporter la victoire. Plusieurs ebenn succombent à la violence des coups invisibles qu'ils reçoiveitèe toute part dans les organes lés plus essentiels à la vie ; étourdis pff la force et la fréquence des commotions , ils disparaissent soil l'eau. D'autres, haletant, la crinière hérissée, les yeux hagards et exprimant l'angoîsse, se relèvent et cherchent à fuir Torage qui les { surprend : ils sont repoussés par les Indiens an milieu de l'eai Cependant un petit nombre parvient à tromper l'active vigilantf des pécheurs ; on les voit gagner la rive , broncher à chaque pas, ' s'étendre dans le sable, excédés de fatigue et les membres engou^ dis par les commotions électriques des gymnotes : en moins decnq minutes deux chevaux s'étaient noyés.

» Nous ne doutions pas que la pèche ne se terminât p^rb aoit successive des animaux qu'on y emploie; mais pen à peu fimp^ tnosité de ce combat inégal diminue; les gymnotes, fatigués, se dispersent ; ils ont besoin d'un long repos et d'une nourriture aW dante pour réparer ce qu'ils ont perdu de force galvanique. U mulets et les chevaux parurent moins effrayés; ils ne hérfêsaieit plus la crinière , leurs yeux exprimaient moins d'épouvante. MJ gymnotes s'approchaient timidement des bords du marais , (Am les prit au moyen de petits harpons attachés à de longues cordeiV

iSOi. Les décharges des poissons électriques dépendent de M volonté. L'électricité dans ces animaux paraît se produire dansd^L organes particuliers formés d'une infinité de petits tubes rémiiir comme les alvéoles des abeilles. Ces appareils électriques sont ces , dans la torpille , de chaque côté de la tête ; dans le gyaniAi] sous la queue , et dans le silure, autour du corps.

ifiOS. La torpille a été beaucoup plus observée que les astfi>| poissons électriques. Voi«i les princqKiux faits oemstaiés par ë^l

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