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04 2 U'XIÈRE.
(>n rien du ceu\ qui se forment entre deu\ laines de verre ; mais , 5i U plw cristallisée est placée en dessus, on Toît deux mtènies d^aiiueaux ; et, siTiid d'incidence est du 3'i°, en faisant tourner le système des deux plaques, pw chaque tour complet , l'image disparait deux fois. Lorsqu''aTec le même aa^ reil on obser^'c les anneaux transmis , les images iic chaiigcut |ki8 d'iatfiài quand la lumière traverse d*abord la plaque de Tcrrc ; dans le cas cootrût les anneaux varient d*intensité comme les anneaux réfléchis.
De tous CCS faits , deux seulement exigent une explicution particulière : -• sont i** le i>aralléli8me des plans de polarisation des anneaux réfléchis transmis, et la tendance >ers une polarisation opposée sous une iucideDC(«n excède celle de la polarisation complète; 2** le chaugoment c}u*énrouTeaB(i' d.ux systèmes d'anneaux à travers un prisme biréfringent, au delà de l'aid: de lu polarisation complète, lorsque la plaque inférieure est métailiqur.
Pour rendre compte du premier, il faut considérer la lumière inctdriiii conmie composée de deux faisceaux d'égale intensité , polarisés , Tun «Im^I plan de réflevion , l'autre dans un plan perpendiculaire , et calculer les iadiksites des rayons réfléchis ù la seconde surface de la lame mince , et de (cn qui sortent après deux réflexions intérieures , en tenant compte des qaanîib de lumière perdue à toutes les réflexions et les réfractions qu'ils ont éi»rouTrt*. Ces intensités étant précisément celles des anneaux polarisés dans le iJaudr réflexion et dans un plan per|)endiculaire , celui qui aura la plus grande inkiisité déterminera le sens de la polarisation des deux systcmcf^ suiHïrpo$ès.lA désignant par r* et r'* les intensités dos rayons réfléchis , pour les ravous inôdcnts polarisés dans le plan d'iucidcncc et dans un plan perpendiculaire . K dont l'intensité est 1 . on trouve que les rayons réfléclils & In seconde surf^ <le la lame iMiiire ont pour intensilés r* (1 - r' )* et r'* (l — r**)', et que collet
des rayons qui sortent après deux réflexions sont r* (1 — r* )*, et r'* I »•" '
Si Ton remplace r* et r'* par leurs valeurs siii*(/-- r) : siii* i -r / 'l tangî ( / — r) : lang« (/-J- r), on trouve que les rayons polarisé^ dans !<• jUi d'incidence ont une plus grande intensité que les auln's.
Ouant au fait observé lorsque la plaque inférieure est métal îi.f-ic, il s^- nduit évidemment à ceci : lorsque la lumière incidente est ixlnrisée r^rpi;-
réfléchi. En effet ces vitesses pour le rayou réfléchi à la première et à ia h*conde surface de la lame mince sont proportionnelles à
taug (i — r) tttug (f — r^
faug \i 4^ r) taug (i 4- r') '
r et r' étant les angles de réfraction correspondants à l'auglc d'incideuri' I dans lu lame mince et dans le dernier milieu. Or, quand l-f-r dépaiiM* ÎMH>, tang (/ -h r) change de signe, et comme il n*en est pas do même d'* tnng (f-f-r'), attendu que, le second milieu étant métallique, t^est beaucoop plus petit que r, et ce changement de signe correspond , comme ou soif , h une diflerence de chemin d'une demi-longueur d'ondulation. Cette explication .
lue à M, Ivoryi ■ été lériliée directement. Il résulte éTidemment deccqueDOUt ciiitiis ih dire que , si on r^nnail des anneaux «tcc une Inrae d'air renfennéc nti'c deux lames minces , dont la première lurail un indice ping [letit que la Fcumie, pnur les incidences comprises entre i -|-r= 90, «t i-i-r'^QO, >u dorait obleuir des anneaux à centre blanc lorMjnc la Inmière incidente cal M^ariséc dans un plan perpendiculairt au plan de réDeiion; el quand la Iniiicrfl est naturelle, deux systèmes d'anncnui, l'un à centre noir, l'autre i centre blanc, supcrpsés , et que l'on pourrait facilement séparer en lei ili^ervant avec un prisme de chaux carbonitce. L'expiirience a coniplélemeni ;onlii'liic CCS eon^-quences de la théorie.
Le tableau suivanl, calculé par M. Brewster, retifenne les quanlités de lumière réfléchie réfractées et polarisées , pour te verre dont l'indice de réfraction est 1,525; la quantité de lamière incidente naturelle est 1000 , et les angles sont comptés è partir de la normale.
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