RÉFRACTION A TRAVERS UNE SURFACE COURBE
Fig. 139. — PUns focaux.
ntre de courbure, c'est-à-dire sur Taxe secondaire correspondant, et les stances respectives de ces deux foyers conjugués à la surface réfringente sont C8 entre elles par la même loi que celle qui détermine les positions relatives « foyers conjugués sur Taxe principal.
 mesure que Fobjet s'éloigne de la surface , son image s'en rapproche , et land il est à une distance infinie , les rayons incidents sont parallèles à l'axe ooBdaire et vont, après la réfraction, concourir en un point situé sur cet eà la même distance de la surface réfringente que celle qui sépare sur l'axe indpal le foyer postérieur F' du sommet A (Fig. 139). Si l'axe secondaire undéréiaitim
!s-petit angle ^
K l'axe prinii],si,parcx)npient, il ren- • itre la surface riogente en point trèsnn du pôle A,
6yer principal de cet axe secondaire est sensiblement situé dans un plan né par le foyer F' perpendiculairement à Taxe principal. Il en serait de ne pour tous les autres axes secondaires voisins de l'axe FF'. Donc, le plan [' perpendiculaire à l'axe principal et mené par le foyer F' renferme semble des foyers principaux relatifs aux divers sixes secondaires ; ce plan te le nom de plan focal postérieur.
levons aussi au foyer antérieur F un plan FN perpendiculaire à l'axe prin - J; nous aurons le plan focal antérieur. Tout point situé dans ce plan en- » sur la surface réfringente des rayons qui , après la réfraction , se propamt dans le second milieu parallèlement à Taxe secondaire relatif au point ndéré.
La notion des plans focaux es^ utile à connaître, car elle permet de consle le rayon réfracté correspondant à un rayon incident quelconque ou de srminer géométriquement la position du foyer conjugué d'un point lumi- IX situé suri'axe principal. Soit, par exemple, le rayon incident Ql (Fig. 139) ; 'agit de trouver le rayon réfracté correspondant. Le rayon QI coupe le plan d antérieur en N : or nous savons que tout rayon lumineux parti d'un point pUn focal antérieur prend , en se réfractant , une direction parallèle à l'axe ondaire de ce point. Il sufût donc de tracer cet axe secondaire NO et de lui ner par le point d'incidence ï une parallèle IQ' ; cette dernière droife est le on réfracté cherché.
Dn peut encore s'y prendre autrement : menons Taxe secondaire ON' paral- B au rayon incident QI ; le point N', où cet axe coupe le plan focal postérieur, le foyer où viennent se réunir, après la réfraction , les rayons incidents pa- Wes à ON'. Donc, en joignant IN', nous obtenons le rayon réfracté corresûdant au rayon incident QI.
Le point lumineux Q , d'où part le rayon incident QI , aura évidemment pour fer conjugué le point Q', où le rayon réfracté IQ' coupe l'axe principal.]
WVKDT, Phyiique médicale. 10
Construction de l'imap.e d'un objet. — Pour construire Tîmage d'un objet il sufût de construire l'image de ses différents points. On vient de voir com inent s'obtient rimajfe d'un point situé sur l'axe principal ; reste donc à mon Irer la inanièœ de construire le foyer conjugué d'un point placé en dehors d cet axe.
Soit P (Fig. 440) le point lumineux dont il s'agit de trouver le foyer conju gué. Menons le rayon incident PI parallèle à Taxe principal ; le rayon réfract correspondant IP' doit passer par le foyer postérieur F'. Joignons le point Pai foyer antérieur F et prolongeons celte droite jusqu'à sa rencontre avec la surface réfringente ; nous avons ainsi un rayon incident lE, qui , après la réfraction , doit mar*
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Fig. 140. - Conftrnetlon de rimagv de réfraction d'an objet . .
deux rayons n fractés IP' et EP' est le foyer conjugué du point P. — L'axe secondaire POP relatif à Tobjet P doit aussi passer pa** Timage P' ; de là, deux autres manière de déterminer ce dernier point.
Pour conslniin» Tin^'ige de Tobjel PQ , il faudrait encore trouver le foje conjugué du point Q ; mais , comme dans la figure ci-dt^ssus, la flèche PQ«i perpendiculaire à Taxe principal , son image aura la même direction y et (M Tobtiendra en menant P'Q' perpendiculaire à Taxe QQ*. Tout objet placé aia! au delà du foyer antérieur donne une image réelle et renversée, située d Tautre côté de la surface i*éfriiigente. [Quand Tobjet est à une distance dotU de la longueur focale antérieure , rimage lui est égale en grandeur ; elle « plus petite que l'objet lorstjue i*elui-ii i"it au delà de cette position , et pli grande lorsqu'il se Inmve on d«và. Quand l'pbjet est situé entre le foyer ti l surface réfringente, Timage est rirtueUe^ droite et toujours plus grande qn Tobjet.
A Taide de simples» con»îdératioiis géométriques, on démontrenût aÎKrnient m I Fig. 140 que le rapport entnf U grandeur i de l'image et la grandeur o de Tobjet a pNi Taleur :
f . r" ou encore : o • - - i * .
En adoptant la formule simplifiée des foyers conjuguas: dd' ^ ff\ on oVtifndraît pM le rapport des grandeurs :
I f il
147. Aberration de tpliéricité des surfaces réfringentes — Toutes les lois et Mies dans le paragraphe précétlont ne sont applicables que lians les cas o«i r« ooDsidère des surbces réfringentes ite petite ouverture et des rayons inddeil'
Fig. 141. — Aberration de ■phërieitë d'ane enrface réfringente.