EFFETS CHIMIQUES OE LA LUMIÈRE
noire ; nussî lu norame-t-on épreuve positive. On développe cette image posiliw . rommr- on l'a fait pour l'épreuve négative , en plongeant le |iapier impresâoni»^ dan!> une solution il'acide pyrogallique. 1^ sel d'argent non réduit est aile%'>> par rityposuWte de aoude, et l'image se liouvc alors fnée.
[L.1 diambre noire employée en photogi-aphie est représentée dans la Kig. 1^. Elle n» diffère pas en principe de celle qui a été décrite au § 155 ; mais, au lieu J'un simple objectif achromatique , la chambre noire photogr3|ihii{tie potio un olijfH^'tif double composé de deux lentilles achromatiques 0 vt O',
Unlre A l'emploi <lw t^erres combinés .
oBpeut donnera l'objeflif utm grande ouverture, loul en corrigeant l'aberratiun de «pbérifiti- ; un diaphra^iine / placé en a\-snl de la lentille an- »*neure supprime les ^^ ^^^ oj^j,„ „„^ j ^.„„^, aru^é- pour i^ puougr.piiie. rayons marginaux et
(^Dlribue ainsi à donner plus <lo netteté aux images. Le pi^ou G s'cn^ène dan» une crémaillère Gxée au tube qui porte la première lentille, el permet île ra|ijirocher plus ou moins les deux verres, afin de faire varier le grossissumen! M d'achiïver la mise au point. Le tube rentrant D, qui porte l'objectif double, est »Aafié à la paroi antérieure d'une caisse composée de deux parties : l'une fixe H , Tauln; E mobile, qui peut entrer plus ou moins dans la première, au moyen d'un tiiapj à roullsse. La paroi verticale postérieure, opposée à l'objectif, est formée par «ne plaque de verre dépolie F, sur laquelle vient se peindre l'image des ob- J^ citérieurs ; c'est celte plaque qui sert à l'opérateur pour lu mise au point. En faiwint mouvoir le fond mobile de la boite, on amtne la lame de verre en un Pniiit tel que l'image de l'objet à repi'oduire s'y dessine nettement ; on achève ntcUrc au foyer, en rapprochant ou en éloignant, selon le cas, la lentille 0'. eoléve ensuite la placpie de verre, pour la remplacer par la snrfnce seiisibi- »ur laquelle doit se développer l'image pbotogruphique.J
u e«t demlèrca annrfDs, on s'est uttoclië k reprodriiro par la phiitograpliie, ilnns ■Isl H3(i|iti£i|lie, les objet) li'bûtoiru naturelle; soua e.a rappurt, lu photographie duH ^b iiiieroscopi<iu<T(' ouSnti- timto notro attention. Nous traiterons ce «lyot k roccoHÎun
rlli. Activité chimique desdiftérentes radiations du spectre solaire. Rayons nltra- "1. — l>'s diflêrents nijons coWès qui i.'omposeiit le lipectre si>rit Itiîn de T le même degi'é d'activité chimique; d'une manière générale, celle-ci e en même temps que la réfrangibililé. Les rayons rouges sont ceux kll'action chimique est la plus faible, tandis que les/uyons violets agissent bfe phis d'éuerçte. On peut mettre en évidence cette inégalité d'activité cliia.radialions solaires, en photographiant le spectre du soleil; l'image B montre que la partie impressionnée par les rayons violets est beaucoup B que la partie correspondante aux rayons rouges.
OMIQUE.
On obsene , en outre , un phénomène fort remarquable : l'image photo^phique Au spectre est plus grunUe que le speclre luî-mùnie vu directemeiil: elle N'étend au delà du violet. Nous en concluons qu'il «xiste dus radiations encore plus réfrangibles que les rayons violets ; ces radiation: particulières n'affectent pas l'œil ; du moins ne sont-elles pas visibles dans les txinditions onlinaires, mais elles le deviennent quand on a soin de cacher la partie lumineuse du spectre (Hehnholtz) ; elles ne sont pas non plus révélées par le thentnmètn: en revanche, elles possèdent une activité chimique très -énergique.
La recherche des elTets chimiques produits par les radiations des gourc« lumineuses a permis de compléter l'élude des spectres d'absorption. On a reconnu que , dans toutes les circonstances où la lumière exerce une action clûmlquu , elle est absorbée , et que l'absorption porte principalement sur les rayons les plus réfrangibles du spectre. Lorsque , par exemple , le chlore s'unît à I1iv drogëne sous l'influence de la lumière , il y a constamment absorption de rayons chimiquement actifs , et , d'après les expériences de Bunsen et Koscoë . la quantité de rayons disparus est proportionnelle à l'effet chimique produit. Cettecorrélation entre l'action chimique et l'absorption do la lumière est une confirmation directe de la théorie que nous avons exposée plus haut, touchant Tabserj»tion (cf. g 172).
[174». Étendue du spectre solaire. — Nous venons de voir que les radiatinns ; émanées dusoleil renferment, indépendamment de cellesqui sont visibles daib j les conditions onliniiires, d'autres radiations encore plus réfrangililee . non i lumineuses , mais douées d'une grande activité chimique ; ces dernières , connues sous le nom de rayons ultra-violets , occupent dans le spectre solaire une n'gion qui fait suite aux rayons violets. A l'autre extrémité du spectre, ae delà du roufço, existent des rayons moins réfrangibles que ceux de la raie-*, invisibles, s;uis action cliiniique, niais reconnai-'^sablos à leur (grande puissance calorifique ; ce sont les rayons ultra-rouges, dont nous aurons occasion de paf* ier dans l'étude de la chaleur (voy. §273'^).
Ainsi le s[)ectre solaire se compose de trois parties : un spectre lumintitX pro]ireuienl dit. 'pii occupe le milieu; un .-ipectre ultra-riuUt funni)nl l'extrè" mité la plus réfranti;>bte,el un speclre «(/fH-t-OHi/tf plaiéàraitlreexlrvmilé. U partie supi^-rieure de la Kîg. 179 représente ces trois spectres : les rnyoïis luni-