‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 122 sur 201 · DE L*ŒIL · texte numérisé non relu

DE L*ŒIL

Tandis que la vision atleint son plus liant (legr(^ d'acuité dans la macula luft^a, la r^on du fond de l'œil ([ui ré|M)iid à Fentrôe du nerf optique est entièr»»rnent insensible aux impressions lumineuses (oxpérionoe de la tache aveugle riii puiictvm civcum de Mariotte). Ct^lle région, repn>sentée par la papille op^ titane, a une forme circulaire et un diamètre de l«"«n,5 en moyenne. La papille optique est située en dedans du pôle postérieur de Tœil et légèrement au-dessous du plan horizontil ; Taxe secondaire qui passe par le milieu du punctum rét^ctitn fait avec Taxe visuel un angle d'environ 20». |

[180*". Angle râael. Mesure de l'acnité de la vue. — On appelle angle riyiuel relatif à deux points l'angle formé par les I'kj nés visuelles qui aboutissent ;i ces deux )K>ints. M. ^elmholtz a montré (pie les lignes visuelles ne doivent pas ùlre confondues avec les lignes de direction, (pie par suite elles nes'entreirroisent pas au premier point nodal; la ligne visuelle est la droite qui joint •fil point de l'espace au centre de l'image de la pupille vue à travers la 0-târnêe ^ ou sensiblement, au centre réel de la pupille, puisque l'image en qmîstioii n'est située (pi'à environ On"»,5 en avaiit de la pupille même.

l^ faculté cjue possède la rétine de distinguer deux impressions lumineuses

voisines a une limite qui dé|)end de la grandeur des éléments sensibles (cônes

et Itàtonnets); cette grandeur détermine l'angle visuel minimum, au-dessous

liufpiel la rétine confond deux impressions en une seule. Lii valeur decet angle

iiiinimuni est à l'état physiologi({ue en moyenne de 1', ce qui correspond sur la

rétine à une étendue de 0""»,004.

L'acuité de la vue est évidemment en raison inverse de l'angle visuel mininiuiii sous le({uel on distingue des impressions lumineuses séparées. Un grand nombiv de causes morbides contribuent à diminuer l'acuité de la vue. Aussi *^t-il nécessaire de jwuvoir la mesurer.

En oculistique, on prend pour unité d'acuité visuelle celle d'un ceil qui recon-

*^itdes objets sous-tendant un angle de 5' et suffisamment éclairés; on se sert

«laiis ce but de caractères d'imprimerie (Kcbelh^s typograpbi([ues de Giraud-

l^tuloii ou de Snellen). On détermine alors la plus jH^tite dislance à laipielle

*il peut lire ces caractères ; soit d cette distîmce, et a la distance à laquelle les

<*niclèR»s sont vus sous Fangle de 5'. Nous aunnis pour l'acuité de la vue V :

r l'acuité de la vue est en raison inverse d(» Tan^le visuel, et par conséquent

raison dinn-te de la distance, d(» sort*» qu'on n : =

M (/ = A j on trouve : V = 1 . |

i. D« raccommodation de l'œil aux distances. — | Nous avons supposé jus-

i que la réfra(ttion était fixe et invariable pour un même œil; c'était là une

hese destinée uni(iuein(»nt à simplifier Tétudeet à classer les pbénomènes.

tliV» et à Tétat pbysiologique, l'o^l jouit d<» la faculté d'augmenter dans

Ttaine mesure le degré de sa réfraction et , par suite , de diminuer

leur focale. De là, la possibilité d«» voir nettement à différentes dis-

»T, Physique médicale. •-*;»

354 OPTIQI'K.

tances. Siippusons, par exemple, qu'un tiùl soit emmûtropp. c i^t-à-ilire orga nisé ()<> fai'on ipio wt rétine occupe e\itcloiitoiil lo lieu où vient sr l'onniT l'iinaii «rnn oliJL'l iufinini'^ut L'Ioigiu'-. qnVii iraulrcs Icrnu-s «on foyer pi-iiin|iiil piistilit'nr (iiïncido iivee la roiiclie des iKltiinnct!: de la nHine; l'oliji.'t Siit i-ap|iriii-|ii l-il. riinn^o rniT<<s|Min(1anti> K'iMoigno et tombe ainsi eu uvriêre <tt! h ri-lint-, -. l'ùlat lie la rt'-frailion n';i pas cliaii":/'; daiis le tas, la nieiiilu'anv ^eiisililc ci»!)! Ig faisceau liimiiiens rétVaeti't suivant un cercle ite (lilfusion, vo tjui it'iul 1 vision confuse. H'i, au ciiiitniiiv, la réfi'action an^inciite iVune qnuiititi* cmmvo nable on rappurl avfc la nouvelle position de rolijel, l'image restent tonjiinr* la même ilist;uu-e et ne sortira pa;- de tu rétine; la vue conservera donc sa ne! lelé, quoique l'objet ait cliangé île positioit.

Ou appelle lu-coinmodulion cette propriétt* que possède rorjKiiie visuel c pouvoir t'iiccointiiodef ou s'udoiiler à la distance des objel.s, eu au)>iueijtii son artion rélihineuto de niauièiv à corri[;ei' Viiberi-iilion dite ite jKiftUajr [,e terme do ;i('™//(t.iedésijîiie l'aiifile l'ormé par deux droites nii-iitH>s du cent de l'otijet aux exi remîtes d'un ilianièliv de la pupille; la grandeur de cet aii;= esl sensiblement ou raison inverse d<- la dtslauie de l'objot, de sorte i pu ' parallaxe sert di' mesure à cette distance.

Il a été démontré expêrinieutaloment que l'accommodât ion est bien )H»itir meut et uuiciuoment to résultat d'un accniis^'iiient di> couvexiti- du ei-istallL ce cbaiiiieinent de courbure de la lentille oiyaiuque porle pnuci)Kilem'>nt =la face autérieum do l'oivane et parait être sons la <lé|iendauee du iini>cle«^ liaiiv; mais on eu est réduit aux conjectures en ce qui coueerne le mécanisa, intime de cette inqiorlanto fmictiiui.

A C.rami'r rovîoul rtjonneur d'avoir prauvii d'une maniôn> irn'-fulable if l'accummodalion consiste dans une aurfnieulation de eourliun* du erist.ill5 A l'aide d'un insiriuiieiit parlicidlerdonl la pièce piincipab* osl un mici-osii)]^ il a observé les images de réllexiou produites par la lornée i-t les ileux laci- erislalliu. et il a cousUité dans l'une do ces ima<.'es îles cbnUK'omonts de )x>silr et de piraiidt'iir liésaux variations de raieonunodalion. I/u-squ'on disjKjse i) -

dans lo iliamp pupillaiiv Imis inut^'es duul la découverte est <lne à l'urkiiije que Sansfui a ulilist'fs pour le «liairnostic de la çlaraclo. La pivmiéiv de ces images .* (Ki^'. Iftîi t ■ une iuiane virtuelle et dmito prodiiiti- \ai la suife* do la eorijée a[:iss<ml coionie miiiiir convexe, deuxième II. plus j.Tande el peu di'^liutle. esi du.- ? du eristallin , qui repiV-si-nte an^

un min lir convexe : elle est virluelle et droite conu«

la pi-eniièiv: la dernière c. léelloet renvorsée. |>r«

', vient de la réllexinn de la luniièro sur la faoe jmst*

■ rieure du ciislallin jouaid le ii'ile de miroir wr:

' i-ave. t)i', on r\aiuiNaid ces iuiap's, on n.-man|^

' que /■( i/o«.c(V- IccicHt (.dux /.etile ri sir rti/'

' ,..i../ic •!,■ I.i i.,;;,iii:;\ à linstaiit même où !'■»s'aoï'omniodo pour un obji'l rappixicbê, d'où I •"•

DE l'œil. 355

<t)nclut quo la face antérieure du cristallin qui donne Fimage h devient plus nmvt'xe.

\jii Ki^^ 183 reprrsi'nlo, à TécheHe (!(» . le clianj^ement <le courbure qiK» '^nlnt 11' crisUiUin pendant l'accommodation; celle figure est «livisée en deux

^*iu'. 1^3. - A. PoititiAii et courbure dtà la face anU'riourc du cristallin, lors du maximum d*accommodAtIon. - B. Kfinne du cristallin pundaut lu rcpns do racrmuniodation. — 1 ),:;), 3), 4) Comëe et sua diviTHcn riiiicliirN. - (î; Canal du Sclilomm nu de Funtana. ~ 7) Sclérotique. — H- Clioruïdc. — D) Kt'tine. — !'•■, 11), li.i, Muscli» l't prucÙH cilialrrs. — l'J ot 11) Iris. — 1'») (*ra Mcrrata. — I f^; Terminaiaon do la n'ilu**. — l"; et IH) Hyaiiiïdc ou munibram* d'i-nvclopiM* du cnrpa vitre. — li) et 20) Feuillet antiTlvur •ir rii>aloïaL'. "il) FeuiMct post«'riLMir du l'hytiliiidu. - 2ï) Canal du Petit. -- 2.3) CrisUllin pendant l'occommitdation. --21) (!riHtallin pendant lu repoM de raccoromoilatlun.

|»arlios : la moitié A corivsponci à la vision (le.<î olijets rapprochés, lors du maxi- 'uurii iraccomniodatioii; la moilié 1^ à la vision des objets éloignés, pendant le >"f'|M»î; (K* raccominod.itioii. I

i81« Étendue de raccommodation et mesure du pouToir accommodatif . — On

^i«;ïittli? voir que Tor^^aiie visuel |>oss«»d(* la l'acullé d'auîrnicnter, dans Tarte de

IVroiimiodationJacoui'bun^ du crislallin iM plus ^pécialcincnt ile sa t'acr ant(V-

riwiiv; p|. rbangcinent do courbure a pour ell'rt (ranrnîfn» le |)ouvoir réfrin-

lf»?nt (|i> ['(rij et par constVpieiit <ren diminuer Ir< lonjjruours focales, ce qui lui

KniiK (le ramener coiist^iinment au même jioint rima^r(» (J\ni objet placé suc-

'>ssivoineiil a «les distances de plus en plus raj»prorbèes. Mais cetle diminufion

'^*?lii longueur focale a une limite et il arrive un moment où Tnbjet est trop

l»r»»iie r«eil pour qn^* ratcominodation soit eu état île maintenir l'image cor-

^^^poiidante dans la rétine. Il y a donc un point en deçà duquel la vision com-

'neiiceâ ne plus être nette; c(» point est désigné sons le nom de gnnu:tum

P^rirnHin ou poiid le plus rapproché île la vision distincte. D'autre part, Vnn\

^u re|K)s |Kis.sêde un état de réfraction minimum qui détermine la ])osition du

}"*nvtHiit rfitiiotum ou point le plus éloigné de la vision distincte; Taccommo-

'Uion peut augmenter graduellement le degré <le la réfraction jusqu'à un cer-

tain maximum auquel correspond le punctum-j^roocimum. [II existe par conséquent deux positions limites des objets dans Tintervalle desquelles la visionr «zut reste distincte; cet intervalle représente ce qu'on appelle V étendue de l'accom m-^^ modation^l

On peut se fiççurer le changement réel i\uï a lieu pendant racconimodatior <z:^ oi comme équivalent à l'addition à la face antérieure du cristallin d'une lentill M M. M convergente ; le pouvoir réfringent de cette lentille auxiliaire sert de mesure >»r^ j ce que M. Donders appelle la latitude d'accommodation ; [cette expression noirjp^ ^^^^ pandt impropre et nous lui préférons celle de pouvoir accommodatif,] ÂinsS^^^-sj le pouvoir accommodatif, c'est-à-dire la quantité maxima de pouvoir réfringe» -^^m qui est agoutée à l'œil par le fait de l'accommodation, a pour mesure le pouvo^i:^ oi> réfringent d'une lentille convergente qui, supposée en contact avec le cristallir ^ jn mais placée dans l'air, produirait le même effet que l'accommodation et permet mettrait de voir nettement un objet situé au punctum proximuniy sans que TélS -^ut primitif de la réfraction des milieux oculaires ait varié. En d'autre8«termes,^g^ , il faut que les rayons lumineux venant d'un objet situé au punctuni proximt^ ^tm prennent, à leur soilie de la lentille additioinielle, une direction telle qu"^ ^'ils semblent partir du puncti4m remotum; par conséquent, le ptoiott/m proximtm^ ^mvm doit être placé entre la lentille et son foyer. Appliquant la formule des lenfil Êf lies au cas spécial où il s'agit d'obtenir une image virtuelle, nous trouvons :

;) r il

p désigne la distance dix punctutn proximum , r celle du j>Mnctf/m reïr-^s^ no-

tum , a la longueur focale de la lentille.

C'est l'expression - qui représente le pouvoir accommodatif. Supposa- ^-^us

par exemple, que ;) = lO^»", r = 60^°» ; nous aurons pour le pouvoir acco^^m-

modatif :

Ce qui veut dire que dans ce cas l'effet produit par l'accommodation équi>-"^u/ à l'addition d'une lentille convei-gente ayant 12 centimètres de longueur foc^»^. Le pouvoir accommodatif d'un adulte de vingt ans est , à l'état phyî?i(^io-

gique, égal ù , . , le nombre 10 représentant des centimètres. Le pouv^J"*

accommodatif diminue avec Tàge , comme nous le verrons plus loin.

Dans l'œil emmétrope, le punctum remotum est à l'infmi ; c'est-à-iiire n^^

r = X , et alors =

181^. Anomalias de la réfraction : Myopie, Hypermétropie.—- [Dans un c^^^ normalement constitué sous le rapport de la réfraction, la rétine occu|>e la^ position telle que le foyer principal 9 (Fig. 184) du système dioptrique soit sit ■dans la couche des bâtonnets, pendant le repos de l'accommodation. En pai cas, pour (pfun objet extérieur donne une iniage qui tombe exactement dans-

iiE l'œil. :157

ibrane sensible, qui, par consH^iienl, s'y dessine nettement, il faut que cet

! soit placé à l'infini, t est- j\- dire qu'il envoie à l'ORil des rayons parallèles ;

ige rétinienne étant nette, il en est de même de la vision. Un œil ainsi disest appelé emmétrope; on voit que, pour cet œil, le point le plus éloigné

L vision distincfe est situé à l'infini.

ais il existe des |

., et ce sont de

couples plus nom-

x,où la rétine est

ie, soit en avant,

;n arrière du foyer

:ipal du K^'stéme

Irique ; dans ces un objet isitué â

ni n'e.st pas vu dis-

enicnt, puisque son iniat;e, s<- faiNniit au fnyer principal , uo siuiiail se iles-

' ni-llemonl sur h rOtinc qui ?^i' trouve eu ili'v<t ou au deli'i du point de

wu-M des rayons lumineux. On apiM-Ue, en général, tril antèlrope celui le foyer princi|>id n'est [Hts silué dans la membrane sensible.

luirtropie nJTre deux ras à considérer, selc<ii que le foyer principal île l'uni

•c en avant ou en ari-ièi-e do la réliue.

ippiisons, en pi-elieu , que le foyer 1

■ipui ? (^■i^'. isr.) I

devant la rétine : |

rima^je d'un iiliiiinient éloi< irmi-rn avant ( raymiK lumineux | reiiconti-é l'é-

rétinien , et [vir «lut-nt l'objet sera vu confiiH'>nient ; luiùs, »i ou Ii< rapprut-be peu à ptMi u-il, son image s'élolj^ne du foyer pour s'approiber lie la rétine; il arrive

un moment ou l'objet o(i-ii|m> une position (elle que l'iiiiaire corresponf tonilH- pxndcment dans la couclie des biltonui'ls et procure aloi-s ime t) iii'Ite. Cest eu ifla que cmisislt.' l'anoniali>- ili' la rêfi-actiou , connue lis fort lonirlemps sous le nom de mi/opir. Pour un leil myope, le [>oint le

<^loi(fnû de la vi

distincte, au lie ■e silné â Tinlini | me (Minr l'emn»'-- <■, est placé h uniinre /inif; pu avant (ril.

nnndérons mainle- I le cas on le foyer

postérieur 9 (Fîg. i8<)) tombé en arrière de la rétinr ; on a alore aflaîre à Tas:^ "^ nonialie (ino M. Donders a noinnu>(» hjfpernuïtropie , et on voit clairement qu&^v ] c'est là Fétat opjmsé à la myopie, (liiez Thypermêtrope, Fima^^ed^nn objet intil.^ niment éloigné se forme derrière la rétine; Tobjet se rapproche-t-il, Fimam» -^ ^ corespondante, marcbant dans le même sens, s'éloipne encore davantage «f » la membrane sensible; en consé(|uence, un «ril ainsi organisé ne voit di.^ïlim-.^ j tement les objets à aucune distance, à moins qu'il ne m<»tte en jeu racconmin^^* ^

dation et qu'il ne diminue ainsi la longueur focale du syst«>me ; encore e.st ^

nécessaire, pour que l'accommodation sufdse à corriger riiypermétropii» , i\\m ^ le degré de celle-ci ne soit pas supérieur au pouvoir aoconunodatif. Si \\ veut que les rayons réfractés aillent se réunir sur la rétine, il faut donmT ai rayons incidents une convergence préalable proportionnée au degré de l'byi

métropie ; les directions de ces rayons incidents se coupent en arrière de Vf ^-7.1

en un point virtuel, (\\i\ a son foyer conju«rué dans la rétine; le point le pl^M(/s éloigné de la vision «listincte est donc situé à une* distance finie en arrière ij,.

la rétine pour ThypcM-inétrope. Kn enlevant à un (pil son cristallin , t»n le re— /jj fortement bypermétrope ; tel est b» cas des opérés de cataracte.)

En résumé, d'après M. Donders, les yeux se divisent en entwrtroprs et vu nméiropes. Dans rennnétropie, le foyer ])ostérieur <bi système réfrinp'ut i/#« I'omI est situé exactement dans la rétine (couclie des bâtonnets) pendant le v vposde l'accommodation-; dans l'amétropie, il est situé, soit «mi avant d<» la rét. in*' (myopie), soit en arrière dt» cette mcnd)rane {hypenurtropie). 11 en rés* ilfr que le point le plus éloigné de la vision distincte est placé à l'inlini ]iour T « ni emmétrope, à une disUince finie en avant de la rétine pour le myop«\ et à 1 i/u* distance finie en arrière de la membrane sensible pour riiypermétrop?. Kn d'autres termes, la distance r est positive dans la myopie, négative «lans PJnpermétropie, infinie dans l'em métropie.

[Myopie et bypermétropie, telles sont, en définitive, les deux anomalies opposées de la réfraction dt» l'ieil, dans le cas où les surfaces réfrin^^entes r^unt spbériques; «jïiand cette dernière condition n'est pas remplie, il aï)[iaraît rt/i»* troisième anomalit^, V(isti(jiiuitisn)p ^ dont nous paileroiis plus loin.

La myopit» <»t rby|)ermétropie sont ducs aux ditVéïencos individuelles i\o h longueur de Taxe opti(jue, <'est-à-dire aux dillérences de position lie Ici nu rétinien (Donders ; la réfringence de ro»il et par suite sa longueur focab* M)nt sensiblement les mêmes cbez tous les individus. |

181 c. Correction de ramétropie par remploi des besicles. Mesure du degr de l'amétropie. — |L«» myope m» distingue pas les objets éloignés; riivpem»* trope ne voit bien à aucune» distance sans mettre en jeu son arciuiinioilati'» ce qui est une cause de fatigue pour Tteil ; et encore raccommoda ti< m e>l-' loin de suffire toujours à mascjutT rbypermétropii\ 11 importe donr de ron ces deux défauts de la vue.

Pour ren<lrp emmétrope un <im1 amétro|>e, il faut ramener dans la réti foyer prineipal postérieur, sans fain» intervenir Tai-connuodation. «Innune peut changer la position de la rétine, on modifie la réfringence de ]\v la diminue cbez le niyoï)e, on TaM^mente cbez riiypermélrope ; tlaus b

DE i/œil. 359

mver cas, la long;ueur focale du système dioptrique est allongée ; dans le second lîWe est raccourcie. On arrive à ce résultat en plaçant devant l'œil une lentille sphériquo convergente ou divergente, selon le cas; les lentilles qu'on •'mploie ainsi pour corriger les défauts de la vue prennent le nom de besicles ou hnehes. |

L'œil myope sera rendu emmétrope par une lentille négative ('divergente) de

^on^ruciir focale, telle que les rayons lumineux partis de l'infini divergent ,

•'i>rès avoir traversé la lentille, comme s'ils venaient de la distance r du pinic^

f'oti )*emotHm. La longueur ibciile de cette lentille devra donc être égale à r,

<*n supposant qu'on néglige la distance du verre à Van\.

L'Iiypermétropi; a besoin, au contraire, d'une lentille positive qui donne aux 'ityoïis venant de Tinfini une convei'gence telle qu'ils iraient se réunir derrière ^•« rétine, à une distance r du centre opticpie, cette convergence étant précisé- "UMit celle que doivent avoir lt»s rayons incidents pour que le foyer conjugué ^o leur point de concours tombe dans la rétine. La longueur focale de cette '♦^nlille doit donc être égale à >•, si on néglige la distance «lu vern» de lunette à l\*-iL

Ou voit que le pouvoir réfringent de la lentille positive ou m'»gative qui

rorrige l'aniétropie n»présent«» en même trmps l'excès ou le déficit de rëfrint'«*iuf de l'œil , et peut, en conséquenc**, servir de mesure au degré de l'aniétropie.

Supposons, par exemple, (ju'un u'il myope ait son puiictuèii remotum ùl *i<ï centimètres de distance ; nous n?prés(Miterons le d<?gre de sa myopie par

H =-|- ^^. , ce qui indique qu'un verre négatif de ^20 centimètres de longueur

f'M-alp est nécessaire pour corriger cette myopie, c'est-à-dire pour procurer à

<ei reil la vision nette des ()bj<»ts éloignés. La notation H = -- ^^ - se rap-

p'nierail , au contraire, à un (liil bypermétrope ayant Sron pin i et un} remotum •1 2<) centimètres en arrière, et exigeant, pour devenir emmétrope, un verre l'^ïsilif dr' tiO centimètres de longueur locale. L'emmélropie est indi(iuée par la

iw»t;âlion :\\= = 0.

1181'^. Anomalies de raccommodation. Presbyopie. — Nous venons de faire <-%iiaitri* les défauts de la vue qui ont leur origine dans une po>ition anormale ^^^ puiirtimi i'tnnntinti, <'t conséqneniUMMil du fnyer j)rincipal ; ces défauts '■'•Mstiliient «■«' tju'on appelle les anoinfdif*s //e /// rrfruct'nm jterttinèicnte ou f^fmrl'nnt /u'nfirr.inrut dite. Il existe aussi des tintnnnlirs tfr ht rrl'rnrtioti ''^finhlp mi de Vnccoiumnihiilnu.

b' pouvoir ;icconniiodalif p<'ut iliniinuer ; alors rélemlu*' de racccMumodalioii «|i>\ient plus petit»*, \r /Hinrtiuit itrtwinniiii s'éloi;:ne , et Tieil n'i-st plus •■" ••l;jt de \oir ni'lti'inent b*s objets «Taus^i près qu'il !'• Iais;nt a\:iiit d'MV«»ir ["♦^idinle Si! forc«» d'acconunodation. On >»* trouve ici i»ii |uês«'nce li'uii»' ano- "MJioHe l'actommodiition depuis Iongt«Miq)s <onnue sous li* U'Un d«» preshijnl^^^mpreshiftir.

360 oPTiQrE.

La liinit*^ à p.irlir «le laquelle commence la presbyopio est de pure nmvontioii. 11 n'est plus possil)le de travailler le soir à (pielrpuî ouvraj^e tn.'s-lin, lorsque la distuice du pHnctum pro.rimuw est supérieure à huit |m»u«'»*' (21 •'",<»()) ; i-\\sl pour celte raison (jue M. Dondei's considère comme pn">l>)tc tout ci»il pour lequel on a : /) > 8 poui:es.

A r«''tat physiol();çique, le pouvoir accommodalif diminue avec 1 a^^e, elil arrive un moment où la di,stance du punctinn prorimuni dépasse 8 j>ouc»s. en sorte cpie la presbyopie est une suite naturelle du progrès des années. G défaut de la vue commence à se manifester, pour l'emmétrope, presque saii> exception , vers Vî\ç^o de 40 à 42 ans.

On voit que la prrshyopie ne représente en aucune façon Téta* opposé à h myopie, comme on le croyait autrefois ; celle-ci est une anomalie de la réfraition permanente, et l'autre une anomalie de l'accommodation ; ces deux viie> de la vue sont si peu opposés l'un à l'autre qu'ils peuvent coexister dan< !•■ môme o'il, «piand le degré de la myopie est supérieur à V,,.

Pour corriger la presbyopie, il s'agit dt> donîier aux rayons lumineux ônianant d'un objet situé à S ponces la direction (pi'ils auraient s'ils partaient «lu jniuctum firoximuni. Ce résultai s'obtient à Taid*» d'une lentille «•on\»*xc filacée devant l'œil , et ayant une longueur focab» telle qu'elle donne de Tobjol nu»-

'image virturdle située à la distanc<* /) ; le pouvoir réfringent de retic It'ii-

/ tille sera fourni par l'équation :

et «'xpriniera en nu'Mue temps le dtîgré «le la presbyopie.

La Kig. 187 monli'e la manière dont la len*ille L, placée devant ro'il . ivj)orle l'objet situé en P(^) à la distance de la vision distinc'*' «mi V'ij' .

Fit?. 1>*7. - CiirriTtlDii ilc la pri'sltytii; p«r I»-i vrrr»-» cniivi-x»--*.

AnririiiKrinciit , rt jusque «liins ci-s fli'riii(.'rrt toiii])s, on i'i>iif«iiiil;ût la rrfr:ictii-ii p'^' inniicntf «l«r ru-il .-ivre la rrl'iMctiiiii variaMr qui dt'jn'inl {\v rafruniiniulation ; It" r-'^''' t\r. r'']M'n' (|iii s«'rviiit <lr l»a«îr à la rlas^^ifîcatÎMii «les ili'lauts il»- la viio furrrspi'ii'liit * iiiio <Iistaiii*r nrliitrain* i|iri>ii luiniMiait tort i:i)|ir<i|ii'fiiii-iit l.i (fi^ftmr'- •/# /«i nx'-ii •''"* tiniff, (■(•iniiir si r.ii'c«i)niii<Ml.i(i(iii n'était pa** :i im'-iiM' dr ri-mlrr la visî«Mi •li'.îiin'Ti »!.■'*" t«Mit«- ri't«-ii«Iii(' ciiniin-isr.' oiifr»' K' fiiau-funi nmolum »t \v futiwtum fn-'tj intuhi: \»*\\X ^■^' ^ «l«'Mt II- jnitutum rcmu'uui iftaît hitiu' en lU'và «lu point oorrospondaut ù cette «liatAU-^*

DE i/œil. 361

:tp di' la riititm distincte était rc^putt? myopo ; quand c'était le punctum proximum qui cillait au dflîi ilo ci* »H*nu; point, on avait a (Taire à la prcsbyopie. En ce qui concerne >ttc dernière affection, on était dans le vrai; mais c'i'tait méconnaître la nature do la Vrtpif que de l'opposer îi la j)resbyopic et de la déterminer pjir rapport au même point • n'père. M. Dondcrs est venu débrouiller ces notions confuses : il a établi entre la ■fractiiin permanente et raccomniudation une ligne de démarcation bien tranchée ; k réfraction permanente appartiennent les anomalicg qui résultent de la position déctupuse du ptincfum remofum et par suite du foyer principal le ])1uh long. Quand , au •ntruirc , c'ef^t la position vicieuse du puiirtum proxiniuia qui nuit à raccomplisscmcnt giilier de la fonction visuelle, ranomalic est du ressort de raccununodation.]

181«. Astigmatisme. — [Nous avons supposé jusqu'ici que les surfaces r«»injrenli'h: tle rœil éUiix^it symétriques autour de l'axe principal , et qu'en conqutMico la longueur focale du système dioptrique oculaii*e avait exactement inrin«» valeur dans tous les méridiens. Dans les conditions physiologiques, lie Ilypotllè^e est assez voisine de la réalité p(ïur qu'on puisse Tadetlre. j

Mais on rencontre des veux où il existe <*ntre les divers méridiens desdifVéiici'S lie courliure ti'lles que la vision en est considérablement troublée ; cette nrati «n de courbure donnt^ naissanci» au défaut de la vue (ju'on appelle Minntntisine,

fliaiis Vnsti[in\(iih)nc vê<i\diei\ la cornée représente le sommet d'un ellipiiji'â trois axes iné^raux ; nous avons exp(»sé (j^ 148) l'action réfringente d'uni» inlilabli' surface. On a vu (pi'en raison de hi dillerenci* de courbure qui i>ti' «'utr«' les divers méridiens, ditlérence qui atti.»int sa valeur maxhnn wv les tltMix méridiens principaux perpendiculaires l'un à l'autre, la réfrac - Il tlélruit riiomorentricité di.'s rayons lumineux partis d'un même point ; nx-ri , au lii'U lie se réunir en un foyer unique, s*entre-croisenl de telle r li' qiir toute section faite dans le fais<*eau réfracté perpendiculairement à \t* pnnri|)al donm^ une image <le ditliision dont la forme et la grandeur va- Mit suivant le point où a lieu la section : au niveau des points focaux on obid inii' ligne droite (lignes focales); dans l'intervalle focal, l'image de diffu- »n t'vi iiii(> l'ilip^i» allongée dans un sens ou dans l'autre (»t qui , dans une potion iiitermédiairi*, se transforme en un cenle. Kn |)areil cas, les images qui »nt :»e dessiner sur la rétine ne sauraient être parfaitement nettes, et par lite In vu»' n'ot pas distincte.

l-'a-tii^îiiatisiiie n'-gulier peut être <-orrigé avi'i* ime exactitude suftisante par ••ni|i|i)i de^ b'utilles cylindriques (cf. |!i 'ITkV) , (pi'on «lispose devant r<eil de ïMiiiêii' «pie l'axe du rylintlre soil parallèb» à l'un ih'^:^ méridien^ principaux ; <t(tiii|i rétriiigente d'une sendilable lentille étant nulle dans le plan qui passe '■T ^n\ .ixe et ayant , au ct)ntraire, sa valiMu* nui.r'nnn dans le plan perpendi- "l.nio. il «.'si .linsi possible «le n'agir que sur l'un des points focaux et «le l'é- •%'nf'r omle l'avancer d'une quantité suftisante pour le fairi» coïnciiler aMv

^''-mmI l'aMigmatisme est eonqtliqué de myopit> ou d'bypi'rmétropie , c*«»st-à- '"•' toiii»j, b's tnis que l'un i\i'< mépidii'ns principaux n'i'sl pas emmétrope, il "" '^''placei les deux points fo<-aux de (pianliti'^ inégale> , et par conséqueu* '«ployer im verre bicylindrique ou un spliéro-cylindrique. |

îî'

M. Dondors représente le degré de rastigmatisme par le pouvoir réfrin-

ent - de la lentille cylindrique, qui, ajoutée au méridien du minimum de

courbure , en rend la longueur focale égale à celle du méridien du 'maximum

<le courbure.

[Tous les yeux , pres(juc sans exception , sont affectés d'astigmatisme ; on s'en assure facilement en regardant de loin avec un seul œil des droites disinh sées en rayons, comme celles de la Fig. 189, mais à une écbelle suflisante pour être distinguées à distance. On remarque alors qu'il y a toujours un de it> rayons qu'on voit plus nettement que les autres. — Tant (jue le degré de lastigmatisme ne dépasse pas ^/^o (Donders), ou même '/eo (Jî^val), il est nornuiK car il ne trouble pas assez la vue pour nécessiter Teniploi des verres cylindriques. I

Ouand les courbures des «livers méridiens diffèrent entre elles , mais san> correspon<lre d'une manière suffisamment approcha à celle d'un ellipsuïdi'â trois axes, ou que la courbure d'un même méridien n'est pas régulière, IVtigmatisme qui en est la consé<|uen(-e est dit irrâjulier ; il ne peut pas êlri' corrigé par les verres cylindrirpies. |

1181 ^ Optométrie. — L'o|)tométrie s'occupe dt*s mètliodes qui si^rvenl à '!«'terminer les deux limites de la vision distincte. Un grand nombre d'instruments ont été imaginés dans ce but.

Le procédé usité dans la pratique opbtbalmologi<iue pour mesuriT la (li>tmce r du putirtuni remotum consiste à cbercher par des essais suiTe>>if'« le verre positif ou négatif (jui rend le plus distincte la vision d'un objet (•l«»ii.'n'^ et de grandeur propor tienne* î à la dislanc<»; les caractères «l'imprinienc tif !•*• clielle typograpliifjue de (liraud-Teulon ou de Snellen sont employés ii l'f* usage. Li longueur focale du verre qui procure ce résultat indique, en pinu**** de J*aris, connne nous l'avons montré § 181'", la distance négative ou poMMv du puiicfiitn reniotiot).

l'our déterminer le ])oint le plus rapproclié d«» la vision dislinde (p//Mf""' pro^'inunH"^, on se s«M't d'un réseau de fils niétalli(iues très-fins qu'tinappnnlie «le I'omI, jusqu'à rr que leiH' image connnence ;i devenir confuse : on iiif-^'in' alors la<lislance du réseau , re cjui donne la ]>osition «lu pimrtuêri /*iv>.n"i*'""'-

Huant au degré dt» l'astigmalisnie, le moyen li* plus rapide et le plus n^niniodt» «le b* niesur«»r consist«» «lans r«Mnploi de Vn^tanirtre hiuocnlnirr </*•./'"''' ou tisdijtmnni'tre.

Cet appareil se composi» d'une caiss«» n»clangulaire nnuitéi» sur un pi»*<l '^^ fonte très-massif (Fig. 188); la paroi antérienn» «le la caisse contienl, pla»''*'" l'une à vCi\r de Tautre, <I«mix lentille^ spbéri«iues acbr«)mati(|ues à couri fny-r; l'une d'j'lles est mobib» latérab'ment, c<» <pii pernn*l «1»» régbT l'écarlenuMil «l»*"^ vern»s et lie b' pro|M)rtionner àcelui «les yeux <l«' la [uTsonne examinée. l.'aiiH'' lentille j)orl<' un systènn» «!«' buit vmt's cylindriqut's con«avi's fixés li.in* >•'" bras «l<» lieux nlontul'e^> en forme de crnix ; r«'> montures, supt-riMiM^'v l'un*' ^ l ;iMtîe, «*nnt inobilt*s séparénuMit et permettent ainsi d'amener, s«iit isoléiiu*n^ • >nit «li'ux à di'ux , b*s vernis <-vlinHn<iue> en Wur du centn* «le la lentille ^iil***" rique. La paroi po.stéri«îure «le la caisse porte un carton sur bMjuel >e Ip»u\«'**

Il«.

IS^tV-wiiU's ili'ux dessins semblables (Fig. 180), qui, vii!

plac^en face, sont fusionnés, comme dans le stériosi:opc , en une image uni que- Celui des dessins qui est oflert à l'œil examiné contient, en outre, a centre une étoile dont les rayons forment entre eux Jes angles de 15°.

i>'iiidindu airecté d'asligmalisme regardant avec \v9 deux yeux, à travers les lontîlles sphénques, le <louMe dessin dont il vient •IV'trc question, et lo voyant simple, on fait tourner le l»oulûn E (Fig. 188) de manière à Soigner le dessin jusqu'à ce que l'astigmate ne distingue plus netteni«nt qu'un rayon de Vèloile: k ce moment, la ligne focale postérieure du faisceau ri^frai'té coïncide avec la rAliue et a une direclioTi nécessairement fiai-allèle à celledu dernier rayon resti!' visible. On amène ensuite au devant de l'œil examine, "oîi un à un , soit combinés par deux , les verres cylindriques, en commençant par le» comliinaisons dont le pouvoir réfringent e:it le pl'is faible , et en s'aj'ran- Want de manière que l'axe

de» verres cylindriques .=oil *"<«. i*a - AnismumUrr :,a oi,i >-)irr tmxuhwt j<, j»yti. loujdurs iwrpendî cul aire à

1» direction de la ligne focale poslérienre, résultai facile à obtenir, grâce à une dupositioD particulière ^ni permet de donner au système des croix l'orientafein dÈsirée. On s'arrête A l'instant où tous les rnynns paraissent i^e^l^menl wl«; l'astigmatisme est alors corrigé et te ^ffi en est égal au pouvoir réfiringent du WfTe rylindrique qui produit cet effet.

La Qxation binoculaire est mise à prolit ••ifis 1* méthode de M. Javal pour enchaîler l'acrommodation et pour empêcher par- ■* K vamtions de longueur focale du sys- '^■"w di«pirjque oculaire.

OI'TIQIT.,

MM. Maiiricp Putriii tl Mascurt ont imagine réci'mnient iin nniivi-l optumi-tn qn'fli considèrent comme ^tant d'un maniement facile, rapide, et donnant de» rt'iulutt niiacts pour la pratique.

imont ne compoBo d'un tnhe Cylindrique en cuivre, portant Ii riinc du «• n OfFig. 190} une lentille convergente qui sert d'ocukire, k l'autre Mtr^ailr' (Fig. Ifli] deiiftiiifi Hur verre noirci et ^clair^ par tratiïparenea. Danf l'ialr-

ytg. 191.

Flg, 190. — Optumttrs de Ferrln «I MaHvt (vu d'en haul). ng. IVt, — La mima loiUoini'iit , tu en A^vaUoa cl en niup

(L« BDtD« l*tD« lM(nenl lu mf ju«* pttOH dui les Iroli t, A.Hnppotl — B. TtingaponalFTar L'sppanlL - C. CoUlcr ■••c •! ~ D, U.Tnfau nniUlUqu formut la csqia ila rBptDDMrt. — E, — I , • . Dflnbla ti-fii iiradn^i donntni l-^ui da ta rilnelion. — F, aiInMra tnnnt* dVin Indai al porUot une IcaULla concava iltu^ daua la porpa da llM- «nninL -/, Plcaao <)ul «nmnda U cr^malUïra ut qui fkli monrolr U (Ba- *Un F. - 0 , Œllkton dirrritre liqaal «i pluxl ■■ncnUIre iMnalaïaii a mm lantllla COBinfinta. — H, LcnUlla dlTcr^L-ala. — I. Cadiaa fli« an mr»a- 1 , CiAitMi noUla lai ui parl'MibJct cl k innrliF dlvinAi m «•£!«. - X , i)h)ai

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