I. ~ Do
u uii nous tirons : i» ^^ i*
OPHTHALMOSCOPE . 403
Or, le» qaotients -j — et y- mesurent respectivement les angles visaels ou les gran-
eiiïs apparentes de Timage ta pour l'œil de Tobservateur, et de Timage »i, pour celui erubsenrë. Donc Timage virtuelle i» de la rétine de l'œil A offre k l'observateur une nadeur apparente égale à celle qu'aurait pour l'œil observé l'image réelle 1 1 de sa mpre rétine.
Cela posé, nous avons vu (cf. § 180, p. 352, équation 11^") que si A désigne la lonttcur de Taxe de l'œil, le rapport des dimensions linéaires d'un objet à son image ré- Inienne a pour expression :
Pour appliquer cette formule au cas présent, il nous faut poser o = ii^ i = o ci * = Do; il vient alors :
i, Do -4- R o " A - R
l représente le rayon de courbure de la surface réfringente de l'œil réduit , c'est-îi-dîre me quantité très-petite (un peu plus de 5™°*) ; nous pouvons la négliger devant Do et ienre :
t. Do
Multipliant membre à membre les équations (1) et (2), nous obtenons finalement:
TeDe est l'expression du grossissement, c'est-à-dire du rapport entre la grandeur «. ^ Hmage virtuelle et la grandeur o de la portion de rétine qui donne cotte image. ^ l'œil réduit, A — R = l5«om; si, d'autre part, nous faisons Dg = 200»»«n^ uous nwTons que le grossiisemeut est de i:{,333.
^ Eramen à t image renversée. — !caiplaçoni U lentille concave par ^ ■ Terre convexe B (Fig. 227). L'i- fr^^f^^y. -M. L/ ^j:
ew, à l'égard de cette lentille, '<~^^ f i
••ce d'objet virtuel et elle en uni ^
Qae distance (Do — t). Désignons
ir f l'intervalle B d qui sépare la y^^ 3^,7 Théorie do l'examen oi.hthâlnioMopiqiie
•tiUc de l'image réelle d ô qu'elle u Vimage renveri>r>.
>Qiitt; nous avons alors, eu appli-
Uat la formule des foyers conjugués relative au cas oii une lentille convergente
^Çoit des rayons convergents :
./ 7 Do — c
«•marquons que 9 et e sont nécessairement trcs-petits par rapport k Do, puisque ***{( réelle do» pour être vue distinctement de l'observateur, ne doit pas se trouver ^ trop grande distance ni de l'œil observé A, ni de la lentille H. Nous pouvons
<»iic négliger le terme - et poser, avec une approximation suflisante :
' <N revient à admettre que Timage d 0 f^^ forme juste au foyer di* la lentille ob- ^re.
OPTIQUE, i alors entre les grandeurit l'i de l'image di et l'i de l'image Ij^
Combinant cette ^qiiation avec l'équation (2| d^ja trouvée, noua obtenons le giMÙ-
-Ti
Cette exprensinn non» montre que, dans l'examen !l l'image rearenée , U grtuiatment eroU en roiVon dîrede de la i<mgueur foea/e de la lentille objective, tandis qnt, iai l'examen k l'image droite, il ûtait proportionnel k la distance do la vision diitiocttil' robaervatcur. S\, par l'xemplo, on emploie ane luntille ayant pour longueur M' f= 300™", on trouve pour lu KroSBiBsemont :
Avec une lentille de GOO™" de distance focale, on aurait G = 4 etc...
[201'. Œil aphthaliDOICOpiqu» da D' Parrin. — Le maniement de l'ophtbalmMMr' exige un long apprentissage. M. Ferrin s rendu un xervice réel aux ctudet ophtbil*'*' copiques en faisant construire un œil qui permet aux débutants de s'exercer dan «• conditionii absolument semblableit k celles qu'on rencontre chei le vivant. L'empl'û « cet appareil artificiel fait disparaître deux des luconvénieiitti inséparables de l'obstin' : les monveraenta du patient qui modifient k cbaque instant le* «* ditiuns de l'ubacrvation, et la fatigue qa'tBtnV pour l'œil observe un examen trop prolungé.
L'œil ophtbalmoscopique est représenté diu 1* Fig. S2B ; il cunniste en une aphùre métallique CR«t, dont les dimensions sont approximativement rgllM^ ■ celles du glube oculaire de l'homme. Cette sphcn" compose de trois parties, qui peuvent Stre srpHR* les unes des antres : 1° une partie moyenne qui ("'' respond k la zOne équatoriale; 2° un segment UM' rieur A , formé par une lentille convergente serti* ^ une virole k vis, qui s'ajuste sur la piëce précède^': :<" une cupule en enivre R, représentant le fosi*' l'a-il et maintenue en place par une bague méuDit*' C, qui s'articule avec la pièce moyenne k l'aide ''«■' charnière. Cette sphère oculaire est portée par nsp'* c|ui peut s'élever ou s'abaisser à volonté; une arti* lation placée en O permet en outre des monrtf^ ii^xr~ .^^VV^ d'inclinaison.
^^^^ ^^^9 ^' lentille convergente s une action réftinl**^
^^■^ équivalente à celle du système dioptiiqne de l*^
Chaque appareil en possède trois de valeur diftien** l'une a son foyer exactement sur la rétine (emm**" pie), quand la virole est vissée k fond; on réali'^ uiyo^ie en n'engageant que très-peu la virole. *deuxième lentille, montée de la mfme façon. ^ ' foyer principal uu-di'lk de la rétine; elle rend ' hypermétrope. Enfin , nnc troisième, «phéro-crli-*» que, réalise les conditions de l'astigmatisme. I^V
Fig. ïtt. — Œil ophtbilmoKopIqiK. — A. Lentille tonvergem* rcpréif nunt le (yntiiH dlo|itrti|ne de l'fril. — C. (-.•tlln à cluml»R dvilln.l k dhIqU.
iilr la cnpniF mdtalUque. — E. Ëcnn.
— O. ArtJcuUELvn p«nnetUDt d'Inclii«,T lï Kl»lK «nUtn. - K. CuiHils ïu cuivre inr laquilla ul pclnM una Inucg du fond de l'"!!.
OPHTHALMOSCOPE. 405
rc concave de la cupule on cuivre on a reproduit par la peinture le dessin du fond do il. Une collection de cupules semblables représentant les différents aspects du fond Toeil normal ou pathologique est jointe à Tappareil. En arriëre de Tœil se trouve un -an E destiné à renseigner les débutants sur la direction de leur éclairage.]
»llosi"ttphle : IIelhholtz, Beschreibung eînes Augonspiegels zur Untersuchung der Netzhaut im lebenden Auge. Berlin 1851. — Donders, Note sur le miroir oculaire, inventé par M. ffelmhoUzy pour Texploration de la rétine dans Tœil vivant (Ann. cToctU., 1852, t. XXVII, p. 55). — Maressal de Mjlrsilly, Notice sur Tophtlialmoscope de MM. FoUin et Nachet (Und^ 1852, t. XXVIII, p. 76).~Th. Bubte, Der Âugenspiegel und das Optometer. Qœttingen 1853. — A. Cocoiut, Ueber die Anwendung des Augonspiegels nebst Angabe eines neuen Instruments. Lelpsig 1858. — Vas Triot , Do spécule oculi, Dissert, inaug. Utreeht, juin 1853 (une traduction allemande de ce travail avec additions, par Schauenburg, Lahr 1854, a été traduite en français dans les Archives d'ophthalmoloffie de Jamain, 1855, t. V, p. 5, sotti le titre : Mémoire sur Texamen des yeux malades d^hommes et d^animauz, à Taide de J'optoscope do M. Donderê etc.) — Ulrich, Beschreibung einos neuen Augonspiegels ^ZeUê<Jtrift filr ration. Medic., nouv. sér., 1853, t. IV, p, 175). — MEYBBBTBnr, Beschreibung eines neuen Augonspiegels {ibid., t. IV, p. 310). — An aonostaxib , Essai sur Texploration do la rétine et des milieux do Tœil sur le vivant au moyen d*un nouvel ophthalmoscopo [Ann. d'ocul.y 1854, t. XXXI, p. 61 et 107; tiragç à part. Paris 1854). — Stellwao von Carion, Théorie des Augonspiegels. Wien 1854. — ' W. Zehender , Ueber die Beleuchtung des innem Auges mit spodeller BerCloksichtigung eines nach cigener Augabc conatruirten Augonspiegels (Arch.f. Ophthalm,y Ï854, t. I, 1" part., p. 321). — Habner, Ueber den Augenspiegel (Prager Vterteyuhr-
Khrlfif. d,prakL Heiik., 1855, t. XII, p. 133) Le Même, Ueber die Benutiong
foliirter Glaslinsen. Prag 1855. — Ed. J^eoer, Beitrâge zur Pathologie des Auges. Wien 1855. - Castorani , Ophthalmoscopo de Fauteur (^rcA. d'ophtJialm. de Jamamy 1856, t VI, p. 254.) — De la Calle, Do rophthalmoscope, Dissert inaug. Paris 1856. — W. Zehexder , Ueber die Beleuchtung des innem Auges durch heterooentische Glasspiegel {Arch.f. Ophthalm., 1856, t. II, 2, p. 103). — R. LuuuiOH, De Fexamen de Toeil au moyen do rophthalmoscope, in Mackenzie, Traité dee maladies de Tœil, trad. par Warlomont et Testelin, 1857, t. Il, pp. I à LXII. — Foll», Leçons sur Tapplication de Toplithalmoscopo au diagnostic des maladies des yeux. Paris 1859. — Gillet de Grandmont, sur un nouvel ophthalmosCope iBuUti, de tAcad. de médec, 12 juillet. 1859, t. XXFV^ p. 1096). Giraud-Tsuloh , Théorie de rophthalmoscope avec les déductions pratiques qui en découlent etc. (6^02. médie.de Paria, 1859, n»» 7 et 8; et tirage à part. Paris 1859.) — A. Zakde», Der Augenspiegel, seine Formen und sein Gebrauch, V^ édit., 1859; 2* édlt., Leipiig et Heidelberg, 1862 (Bibliographie complète). — Giraud-Teulon , Note sur la conBtmction et les propriétés d*un nouvel ophthalmoscopo, permettant de voir, par le concours harmonique des deux yeux, les images du fond de rœil (Comptée rendue, 1^ avril 1861, t LU, p. 646, et in Physiologie et patlwologic fonctionnelle de la vision binoculaire, §§ 347 à 350. Paris 1861). — Follin , Leçons sur Texploration de rœil. Paris 1863. — G. Z. Laurence et Giraud-Teulon , D'une modificatioii des procédés ophthalmoscopiquos (Ann. d'ocul., 1863, t. L, p. 106). — MoHorxa, Un ophthalmoscopo portatif (Ann. d'ocuL, 1864, t. LU, p. 210). — Perbin, Œil artiflelel destiné à faciliter les études ophthalmoscopiquos (Ann. d'ocul., 1866, t. LVI, p. I8I). — Guaud-Teulon, Nouvelle combinaison ophthalmoscopique {ilfid,, 1867, t. Lyu, p. 82). — Mauthner, Lehrbuch der OphÛialmoscopie. Wien 1868. — Poxcet, Ophthalmoscope à chambre noire {Gaz. hchdom. de méd. et de chir., 1869, n° 32, p. 501 — C. M. Gariel, Sur rophthalmoscope. Paris 1869.) — (îavarret, Rapport E mir on nouvel optomëtre destiné à faire reconnaître et à mesurer les vices de ré- I friction de l'œU , par Perrin et Mascart (BuUet. de PAcad. de méd., 1869, t. XXXTV'). — I Puiu, Traité pratique d'ophthalmoscopio et optométrie. Paris 1870, gr. in-8°, et atlas.
irJe
•■ > Il /rfa kr portée
I I ofcdii =. r»
lin
,,,,1 soR^ ^* VoM^'Ê"^ . AoU^O"" ' f.-
fil
IIRETIIROSCOI>K. 407
(lîque correspondante à celle du miroir, mais un peu plus petite, les rayons lumineux réfléchis par les parois do l'ouverture pratimiroir, rayons qui gêneraient la vue des objet-* placés â l'extré-
mde ; puis vient un
Ire lequel l'observa-
! son oeil. Quand on
es objets à examiner, cette extrémité du '
lace du diaphragme
tit« lunette dcGaliléi<
ie; deux modèles sont
tliroscoi>e, l'un pour
.'autre pour les pi-es-
hypennétro|)cs. — A trouvons l'appareil
luprcnant : la lentille la source lumineuse
ir. Li source lumi-
s en une lampe à ga-
nge d'alcool et d'es-
;)>entliine) , qui pré-
ige de donner une
clairantc sous un i>e-
I llanmic est entou-
iveloppe cylitidniinc
ine cheminée d'apjiel tirage et l'ont! la
rixe. L'air né< et'sain-
m est fourni par une
us jiei-i'és à la paitie
l'envehipite ; une sede ti'ous silué.^ à la
■urc amênir de l'air
ititrécliauiïenient de
lUles l'es (nuciliir'i's de iivouvii?inenls ''''
cr que les ciiuranLs ""*"•■ '""'"-~"'~' —""■=• ■■■ii" .."«••«j-
rs ne w tassent sentir à la fljinuiH;. L'.iiveli.ppi; est [.onivue, à ht • erde lumière, d>' deux luliulureslatiirales qui se font face : l'une i fnitlenient un iH'lit IuIm- qui jinrle le niirnir n'ifledeur ; l'autru ï une tubulure senihlable qui rcnferini' la lentille et (pii fait partie îquel on regarde. Ije relie manière Taxe du Inbe en que-^^tion jieul inclinaison qu'on veut |>ar rapport à l'Iiorizon, [M-ndant que la te sa vciliialité; dan-' 1:< Yï-^. -J^<*K le tulH-a élê nunené dans une illèle à I ell.' de hi latiqie. I ne virole de baionnelte sert à IJxer la nvclopi>e. -— I,e l'éllei'leur et h: niiioir jH-m' »unt en ar,:ent.
La Fijî. 231 représente la sonde et Tenibout dont gn la garnit pour Tintmduire dans le canal de Turèthre; la fente longitudinale qu'on remarque sur la sonde sert au passage des instruments destinés, soit à abstei*ger les parti»"?, soit à pratiquer des opérations.
La Fig. 232 montre Turétliroscope disposé pour TobserNation.
J^Ittdbcr&mtcfJel,
FIg. 232. — Uri^throBcopo do Desormeaux , dlHpoHt* pour robservation.
M. Couriard a simplifié ce mode d'exploration en rendant Tappareil d'iVlai* rage entièrement indépendant d<' la sonde, ce qui facilite le maniement de i^'' dernière, mais rend Tobservatioii moins aisée par suite de Tobligalion daiiî?!-"*" quelle on se trouve de régler à cliacpie instant la direction de la luniièrr. I^" rayons lumineux provenant d'une bonne lampe placée Iatéralemt»nt • sonli""' centrés à Taide d'une lentille sur un miroir rétlecteur (jui les renvoie dau'» '•* direction de la sonde. D'autres moditications ont été pro|)osiVs par M. B""'* mann , mais n'ont jamais été réalisées.
M. Mallez, adoptant um» idée <pii avait été rejetée par M. Desormeaux roim»»'' donnant des résultats insuffisants , a remplacé la lampe gazogène par uiif -ï"*' pie bougie. L'uréthroscope de Mallez est re|)résen»é dans la Fig. 2KÎ, en f*»»^!** horizontale (F. l) et en élévation (F. 2).
On voit, qu'à part les moditications tcMiaut au changement de soun'e lin»*|' neuse, cet instrument n<' difl'ère pas seusiblrment de ci'lui di» hesonni'aux- •^^ pendant nous signalerons la suppression de la lentille collectrice e^ la |»^ scnce d'un cénc i à surface intérieun» ai*genléc, placé entre la flannne ^^ ^ bougie et le miroir p«M'cé; ce conc, largcmiMit ouv«»rt du coté tio la HUirc** ^' mineuse, a pour but «le concentrer les rayons.
INTERFÉRENCE DES ONDES LUMINEUSES. iOO
j'enveloppe de lôie qui entoure la bougie est double; entre les deux parois
:ule un courant d'air qui empêche l'échauftement de l'appreil. Enhn, la
igie et son enveloppe peuvent
î séparées du reste de l'inslru-
ni, ee qui perniel d'utiliser la lu-
we solaire.
^'uréthroscope de Mallez a été
«enté le G octobre 1868 à l'Aca-
nie de médecine. Peu de lemjis
»ravant (séance du 22 sep-
ibre),M. Langlebert avait fait
inaiire un instrument foit ana-
ue, mais dans lequel la source
litieu.'ie, rayons solaires ou liou-
plarée à dislance, ne pouvait pas
î rendue solidaire du reste de
ipareil . ]
llbllo(r*phle : A. J. UEBOUMEAtix, rtndoacnpe ut de tcn &|ipIicatiouB liignogtîc et au traitement dos aficc- • ds l'urùthrc et de la TGBgic. l'aria >. — CuL-HiAHu, Modification dcK Kiiopii (Pettrth. mecl. ZeiUchrlJi , ISti'., m, p. 52). ~ EBERHAiiK , Ceber Kn- Eopie dcr llarnrjlhre etc. (l'ii'd., I. IX , Î7.) — Labouebekt, Note sur 1111 n un a module d'ari!tliroiii.'opc {liuUtt. de «d. de «uiiUe., Hifanci: du !3 svplcm- IRM, et Gaz. k^idomaiL de méd. et *ir, 1«CK, n"81l, p-Oliii.— Mam-ei, ml nréthroseope IJluIlci. i/« PAcad.
■Mw., «iShiicc dti 0 ort*f)rU IIJ'iK, et :. Mdom., IHCe, ii° 41, p. G4!l).]