CHAPITRE m
Dl ilOrVEMENT IHiS CORPS SOUDES DÉTERMINÉ P.VH L\%ITI0N DE LA
PES.KNTEUR*.
52. Mmm d*mi cwpt. — La considération du centre de gravité simplifie singulièrement Tétude des mouvements que la pesanteur imprime aux corps solides , car les choses se passent comme si le poids du corps était appliqué en totalité au centre de gravité.
La pesantt^ur , agissant seule , tend à entraîner le centre de gravité dans la direction de la verticale ; lorsqu'elle agitcoucurremmeut avec d'autres forces, il est facile de connaître le mouvement résultant , si on sait quelle est l'inteiisîté de ces forces étrangères et dans quelle direction elles tendent a faire marcher le centre de gravité.
11 est évident que ce point n*est pas moins important à considérer dans un corps sïoustrait à l'action de la pesanteur, mais soumis à Tinfluence d*une autre force quelconque qui agit à distance : car le centre de gravité n'est autre chose, en définitive , que le centre des forces parallèles relatif au cas particulier de la pesanteur. Toute force e\en;aut son action à dbtance pourrait senîr a déterminer la position du centre en question , et si on a recours ordinairemeiit à la pesanteur , c'est en quelque sorte un pur hasard dû à cette circonstance que la pesanteur est constamment à notre disposition. On voit donc «pie, dans la plupart des questions relatives à la dynamique des solides , il est permis de Cadre abstraction des corps eux-mêmes et de leur substituer leur centre de gravité , puisque la masse totale d*un corps jieut èîre regardée conmie concentrée en ce point.
Quant à la notion de la ma.<se , elle n*est pas non plus subordonnée i li pe* sauteur seule: elle conserve la même signification, quelle que soit la fcrce considérée v cf. § ^ .
L'observation apprend qu'une forvv donnée, eiu agissant sur difléreot* corps, leur conmuinique des vitesses différentes. On dit que deux iNcissef ff^
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