RÉFLEXION' DE L\ LUMIÈRE
132. HÊFIEIIOH DE Ut LUMfËRE SUR LES SURFICES PLUMES. —Les phénomëues de !i nflexion de la lumière découlent des lois générales de la réflexion des ondes ''!■ I 30). [Ces lois, conlirmées par l'expériences , sont les suivanl«s
i'Le rayon incident et le rayon réfléchi sont dans ^nomiale ù la surface au point d'incidence; ^L'angle de réflexion est égal à l'angle d'incidencu,] Soit donc RS (Fig. H4) une surface plane reliée liissan le went qui rencontre cette suifaee au point E ; le rayor itSikiii £H se trouve dans le plan qui comprend 1< niaaincideutel la normale GE (c'est le plan delaftguiv 1 &it avec la normale un angle de réflexion GEH égal ,' l'angle d'incidence CED. [Il est facile de voir que li nyon réfléchi, étant prolongé en sens contr-iire de si I marche, va couper la pei'pendiculaire abaissée du poini |luminettx D sur la surface, en un point d symctriqut in premier, c'est-à-dire situé précisément à la mêmt distante du plan réflecteur que le point D lui-même, he là un moyen très-simple de construire le rayon tïUctlii correspondant à un rayon incident quel-
même plan i
258 opnotJE.
Tair et au travers d'une colonne d'eau. Fizeau, de son côté, et avec un appareil analogue à celui de Foucault, est «rivé au même résultat.
On se rappelle que la vitesse de propagation des ondes diminue quand la densité du milieu augmente (voy. § 41). Les expériences de Foucault apportent donc une preuve directe en faveur de la théorie des ondulations.