‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 88 sur 201 · RÉFLEXION DE LÀ LUMIÈRE. SSO · texte numérisé non relu

RÉFLEXION DE LÀ LUMIÈRE. SSO

ipilltne donnent pas d'iniages nettes. On peut aussi envieager les corps traiislucidet comme formés par la réunion d'une foule de particules transparentes, orientes dans tous les sens; les rayons lumineux sont alors réfractés dans diflïrentes directions , et de plus, ils éprouvent une réflexion partielle à chaque' foi] qu'ils traversent une siurface de séparation entre deux particules conUg:u£s ; un milieu translucide laisse donc toujours passer moins de lumière qu'un corps innsparent. Ce phénomène des réflexions partielles, joint aux effets de l'absorplimde la lumière dont il sera traité plus loin (voy. chap. XI), opère la transition graduelle de la transparence parfaite à l'opacité absolue. Telle substance qiii, ions une grande épaisseur, est complètement opaque, devient souvent tnailncide et même transparmte , quand elle est réduite à une couche d'une ncettive minceur. [On peut même dire que c'est là une règle généi'ale et que tant les corps, y compris les métaux , se laissent traverser par la lumière, dès fi'iUont une épaisseur sUfUsammenl petite.]

[Ul^ loi de réciprocité. — 11 est une loi générale d'optique qui s'applique à iMtilïs mouvements ondulatoires, et qui a une grande importance i c'est la ntnnle:

7<mt rayon lumineux qui passepar deuj: pointt déterminé» de l'eapaee •wl (oii/oura Uméme chemin, quelque soit le sens dans lequel U marche, PMnnt qu'il ne survienne pas de changements dans le nombre , la eompO' ^Miiton ou la disposition des milieux interposés.]

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