‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 90 sur 201 · RÉFLEXION DE LA LUMIÈRE · texte numérisé non relu

RÉFLEXION DE LA LUMIÈRE

[En giënéral, quelle que soit la forme qa*ait une surface rëflëchissante» il n*en est pas, plan excepte, qui donne un point unique comme image d^un point lumineux occuôt nlmpoixie quelle position : les rayons partis d*un même centre ne restent plus hooeentriques apr^ leur rëflexion, mais ils se rencontrent suivant une surface appelée ■rfifue, comme on Tient de le voir pour les miroirs sphëriquee. A la vëritë, dans cer- Ibm formes de surface réfléchissante, la caustique se réduit k un point, mais seuleont pour une position 'déterminée du point lumineux; tel est le cas de Tellipsoïde et t pmabololde de réyolution et même de la sphère.]

laS. Ani^CiâkaM diTonet du miroir concave. — Lorsqu'on reçoit la lumière faire sur un miroir concave, il se forme au foyer principal une image du soil eioeaeîirement petite, mais d'un éclat extrême. Aussi emploie-t-on le mi- Mf concave principalement comme réflecteur pour concentrer la lumière sur «objets qu'on désire éclairer vivement. Dans ce but, on place l'objet un peu Q deçà ou au delà du foyer du miroir, de manière à l'éclairer sur une étendue nliaante.

La Fig. 126 montre clairement la différence d'action qui existe entre le mi- Wj^an et le miroir concave, sous le rapport de la concentration de la lu- BÎère. Tandis que le miroir plan

IK réfléchit les rayons parallèles J ^yf

Al, LM , BK , sans changer leur élit de parallélisme, le miroir coaeave l'K' renvoie ces mêmes njons à l'état de convergence.

Un bisceau incident de rayons puaDèles, dont la largeur est AB,

Ulire après réflexion sur le ^^' ***** "" ***** ^® concentratioii de la lumlèn produit . , ' * - » m. P*' '*•* n>*roIr» eoncavcH.

Miroir concave, une surface A'B'

le même grandeur; le miroir concave, au contraire, concentre ce faisceau et W donne à une distance déterminée une lai*geur ah. Donc, la surface ab rc- (<na plus de lumière dans le second cas que dans le premier, et par suite sera phi vivement éclairée.

Qund on n^a pas à sa disposition la lamiëre du jour, dont les rayous sont parallèles, ^ fa*on est oblige de se servir des rayons divergents provenant d'une source lumineuse ■Mdelle, e*eft alors qa*on emploie de prëfërence le miroir concave comme rëflecteur, Mr fl permet de rendre paràUëles ou lëgërement convergents les rayons ëmis par la isuee himinease, tandis que, dans les mêmes circonstances, le miroir plan renverrait ^r^ de divergence la lumiëre divergente reçue. La concentration des rayons lumi- MU est sartont avantageuse en médecine toutes les fois qu'il s'agit d'ëclairer des organes ■Ml profondément et auxquels la lumiëre arrive difficilement C'est ainsi que, dans le loyiVÔMope de Csermak, le réflecteur est un miroir concave (cf. § 1S3). Nous verrons *<tts oâme espëce de miroir figurer dans divers ophthalmoscopes (cf. liv. IV, cbap. 17). Pk remploie aussi, sous le nom d'oloscc^pe, pour éclairer au fond de l'oreille la mem- "1^ dn tjrmpaa ; on a même fait pour cet usage des miroirs paraboliques qui s'adapt^làune lampe (oloêeope parabolique de Garrigou-Desarënes, 1865).]

U idrotr concave entre également dans la construction du télescope.

Al

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