III. CwAZ
Air 1,01X12^
Oxygvue 1,000272
Aiote IfiMt^
Acide carbonique l,0004tf
lf<« indicvs dea »olido» et de» liquides sont rapportés à Tair: ils correspondeat tf> Ji^'ons jaunes duspedrp, excepte ceux du sucre et du crown, qui sont relali£iaii roif* ejktr^m^.]
140. Rétraelioa éè la tuùèr* a« patstfa i'iui mûJà&m daas n wtta%^ à innfi «M twiMa éè aénni^^M pluM. — Nous allons nuiintenaiit appliquer les kxs df la rvfrxction à l\Hu«k^ dt^ phônonuHK^ ^ui $<^ manifestent quanti la lumièrf trawrse «k's nùlkni\ rètni^rents temiiuôs par des $tir€Ke$ [4aiies : nous cooâ* tiiNrviXHis ensuite W priinripaux cas où les surÊKvs de séparation sont courber iWs toute t>me |>artk* tiu lixre , jus*|n\tu cliap. VU inclusivenient, nous suf piiEWT^His ti.M\j<Mirs que ihmis awHis alTaire à tW la lumîèrv monochromatiqvii* c*est*à*tiire c\hu|xv^v do myous ii\>iU k*s \ibrations out la Divine longueur «l\>n«le; ou sait , tra|HVs ^v qui a êto dit tv>UiKant le nH>uvenient vibratoires pMHiraU et iuhi> rt^HMulrvnvs sur iv fVMUt *ims U suite tW Tou^xage. que le* \ihnftlMiis %W ukHik dutxv |%i\ss<^hU au>^ U luêtiK^ ivÉrai^ibililê. \jmxd atf
u>: L\ LuuiÈKE. !275
Jiéooinénes qui prennent naissance lorsque la lumière est composée <lc pluietirs couleurs , c'est-à-dire qu'elle renferme des rayons dont la longueur d'onde t par suite la réfrangibîlité ont des valeurs dilTérentes , ils feront l'objet des lus|). VUI à X.
OoDsidérons deux milieux inégalement réfringents, l'air et l'eau par exemple, èparés l'un de l'autre par une surface plane , et soit 0 (Fig. 128) un point umineux placé dans le milieu le plus réfringent, l'eau. En passant de ce liquide laiis l'air, les rayons OD et DE s'écartent de la normale au point d'incidence il prennent les directions DF et EG, qui sont divergentes ; mais les prolongements de ces rayons réfractés vont sensiblenent concourir en un point 0', situé sur la perpendiculaire ON et plus rapproché de la surface que le point 0. [^C'esl ce qu'il serait facile de démontrer, ù la condition toutefois que les rayons incidents considérés ne forment entre eux qu'un angle très-petit ; car tous les rayons émis du point 0 ne restent nullement homocentriques après la réfrjction. Sous la réserve de ces restrictions,] le point 0' wg- iw- — !■■>««« a'u" (leut être regardé tomme l'image du point 0, et l'œil placé Jj^i'"^* *ÎZfa^ «ir le trajet dos rayons réfractés DF, EG verra l'objet 0 tt n k tnnn ug reO'. Plus les rayons sont obliques, plus l'objet parait ""*"« *• ttrÊnOm felmé vers la surface du liquide. '
Cet effet de réfraction explique un certain nombre de phénomènes , entre wtros celui-ci : un objet est placé au fond d'un vase, et l'obsenateur se met de tWé, de manière que la paroi verticale du vase lui cache l'objet ; on remplit »lw9 le vase d'eau , et aussitôt nn voit apparaître l'objet. C'est encore par un rfïtile réfraction qu'un bâton plongé obliquement dans l'eau jusqu'à une cer- •liiHî liautetu- nous semble brisé, parce que la partie immergée parait relevée. !>i l'objet se trouvait dans le milieu le moins réfringent , les rayons lumineux, m |KU:uuit dans le milieu le plus réfringent, se rapprocheraient de la normale 'tKïihblcraient ainsi partird'un point plus éloigné. En supposant, pai* exemple, TK 0' soit l'objet , son image serait en 0, en vertu de la loi de réciprocité.
Ul. lagh limite. RèllBXion totale dana le nilien le pliu rétringBnt. — Eu Jénéral , toutes les fois que la lumière rencontre une surface de séparation entre. lieux milieux différents, il y a à la fois réflexion el réfraction. Ainsi, le rayon ^R'Fig. 129), en arrivant au contact de la surface PP', donne naissance à •^^1 rayons : l'un KV, qui pénètre dana le second milieu et s'y rél'racle on se rapprochant de la normale 00' ; l'autre , qui revient dans le premier milieu , 11 hiiaDt un angle de réflexion égal ù l'angle d'incidence. De même , si V'R i^k njon incident, il se dédouble en un rayon réfracté RV, qui, entrant 'lins un milieu moins réfringent, s'écarte de la normale, et eu un rayon qui retourne dans le milieu le plus réfringent en satisfaisant aux lois de la réîwjon,
Ooanii la Inmiôi'O se dirige du milieu le moins h'^fringent Vers le milieu le I""^" réfringent , une portion du faisceau [wut toujuui-M ti-avei-ser la surface de **P»rïlion et se propager dans le second milieu ; attendu que, dans ce cas, le "ÎW réfracté se rapproclie de la normale: par conséquent, quelle que soit
OPTUiUK.
l'angle «ous Icfjuel .se pi-ésente le ruyoïi inciileiit , il existera toujours un n' i-él'racté corresporidaiH qui satisfera à la loi : ■- ^ ». [Si le rayon inck wt iioi-mal. il iwsîio sans déviation: tel est lo ois Ao OR (Fig. 129), qui continue suivant RO' mesure que l'incide aui^mente , l'angle de t't-aclion croît aussi ; m <'omme il est toujours | jietit que l'angle d'il ilence, il atteint un OU mumquicorreHponilil i-.idenee l'asaiile, t'est (lire à un rayon indd Taisant avec la normale angle de 90 degrés. C valeur maxinia de l'ai (le réfraction se nom Vangle limite. Dans Fie.129, KRO'repréw cet angle. En faisant te
de ta normale RO', od' crit un cùiie dans, riniéneur duquel mhiI cuiii|iris tons les rayons r^hï qui pénètrent |iar le iioint R. | Supposons que la luuii>-ro inaTvIie en sens invei-sc et qu'elle arrive à la 9
lace JJ [Kif- 131)). pour entrer dans le milieu le moins rèfriiigenl. L(h« l'angle que fait te rayon lumineux avec la normale es^t inrérieur à l'ai^tle lira il |)énètre dans le second milieu, car il peut s'écarter de la normale, uonf