‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 108 sur 205 · DISPERSION DE LA LQMIERE ET MELANOE DES COULEURS · texte numérisé non relu

DISPERSION DE LA LQMIERE ET MELANOE DES COULEURS

uleor lera encore fournie par un mélange d'une quantité JM de jaune avec une quantité ( de blanc, ou enfin d*une quantité RM de rouge avec une quantité DM de vert-bleu, résultat est toujours le même, quel que soit celui de ces mélanges que Ton forme. Lt construction indiquée ci-dessus permet donc de déterminer les diverses combinaisons OMikors qui peuvent se substituer les unes aux autres. Elle conduit, en outre, à cette règle une couleur composée quelconque, produite par le mélange de plusieurs couleurs iples, peut toujours être obtenue aussi par la combinaison d'une couleur spectrale erminée (ou du pourpre) avec une proportion convenable de lumière hl anche,

.11*. Dm troli qialités des ooileon composées. — Les considérations exposées is les paragraphes précédents nous montrent que, dans toute couleur nposée, il faut distinguer trois éléments :

l* Le ton delà couleur; on entend parla l'espèce de la couleur simple domine dans le mélange et qui la caractérise ; la nature de cette couleur iple est déterminée par son degré de réfrangibilité dans le spectre. î* Le degré de saturation de la couleur, [ce que nous appellerons encore nuance]. La nuance dépend de la quantité plus ou moins grande de lumière Dche ajoutée à la couleur simple qui donne le ton. Les couleurs simples spectre possèdent le maximum de saturation ; elles ne contiennent pas lumière blanche, tandis que les couleurs composées sont toujours moins urées.

{• Vintensité de la lumière, laquelle est fonction de l'amplitude des rations éthérées. Les couleurs qui ont une faible intensité lumineuse aissent sombres, celles dont l'intensité est grande ont une teinte claire. and la lumière est très vive, la couleur devient encore plus claire et ud une nuance blanchâtre, tandis que toutes les couleurs simples ou comées paraissent noires, quand la lumière est suffisamment affaiblie.

e triangle chromatique de la figure 210 ne donne que les rapports de ton et de satu- Ml des couleurs. Pour représenter en même temps les dégradations de teinte, c*est-àles modifications cori*espondante8 aux variations d'intensité lumineuse, il suffît d'ajouter troUîÀme dimension au triangle et de le transformer en pyramide triangulaire : le milieu I bese répondrait au blanc, et le sommet de la pyramide représenterait le noir, c*est-à> Boe intensité lumineuse nulle. Dans une section horizontale faite par le milieu de la

, on tnraverait alors le brun (jaune foncé), le gris, le bleu foncé, etc.

U construction de la table des couleurs de la figure 210, Tunité de saturation de tme <les trois couleurs fondamentales peut être choisie arbitrairement; et suivant les m adoptées, les couleurs spectrales sont placées, soit sur les côtés mêmes du triangle. le long <rune courbe située dans son intérieur. Supposons, par exemple, qu*on prenne * onités les degrés de saturation des couleurs spectrales ; dans ce cas, celles-ci se troulot disposées le long d*une circonférence qui ne sera interrompue qu*entre le rouge et le !t, où elle fera place à une ligne droite.

D ne peut pas comparer directement entre elles les couleurs spectrales, quant à degré de saturation ; maison regarde comme étant plus saturée qu'une autre celle dont ït prédomine dans le mélange. A ce titre, nous dirons que le violet du spectre est beau- » plus saturé que le jaune, car si on Superpose ces deux couleurs, le mélange a un ton *i. En comparant de la même manière les diverses couleurs du spectre, on arrive à les :«r dans l'ordre suivant: violet, indigo, rouge et bleu, orangé et vert, jaune. Le jaune est nl«iir la moins saturée.

■ud il s'agit de trouver les proportions dans lesquelles il faut mélanger des couleurs ilespour obtenir une coideur composée déterminée, le procédé le plus simple consiste à î nscVe du diîique rotatif de la figure 2C)0.

POUVOIR DISPER8IP ET ACHROMATISME

M", lanièrt d'obsêrr^rUs raies da spectre. — Toutes les fois qu'on a besoin d'obtenir i ipectre bien pur dans lequel les raies sombres se détachent avec une grande netteté, B^i seul du prisme est insuffisant; car, au sortir de ce milieu, les diverses couleurs ne Ht pas assez bien séparées; elles se recouvrent en partie et les raies ne se montrent pas, ou, moins, n'apparaissent' que confusément.

hmr àbaerrer les raies, on procède de la manière suivante : à une certaine distance d*une Ile étroite k travers laquelle pénètrent les rayons solaires, on dispose une lentille convero^, [de préférence une lentille cylindrique convexe. Taxe du cylindre étant parallèle à la radîoade la fente]. L'écran destiné à recevoir le spectre, se place à Tendroit où la lentille tgette une image parûdtement nette de la fente. Gela fait, on met le prisme immédiateest derrière la lentille, entre celle-ci et Técran. De cette manière, on obtient un spectre d'une inde pureté et dans lequel les diverses raies sont bien distinctes. Quand il s*agit de proder à des observations exactes, au lieu de projeter le spectre sur un écran, on Tobscrve Fiide d'une lunette grossissante .

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