CHAPITRE X
DU POUVOIR DISPERSIF ET DE L ACHROMATISME
114. lenre dsU dlsparilon. . — Nous avons dit que, dans la détermination des (liées de réfraction, on se sert généralement de la raie E du spectre; si on océdait à la même déterinination en prenant toute autre raie, on obtien ait des résultats entièrement différents des premiers; non seulement les leurs absolues ne seraient pas les mêmes, mais encore les deux séries de leurs que l'on obtiendrait avec deux prismes -différents ne se correspondent pas. En effet, de deux prismes ayant le même angle de réfringence, ui dont l'indice de réfraction est le plus élevé, dévie évidemment ^antage tous les rayons; en outre, la déviation est proportionnellement s forte pour les rayons les plus réfrangibles, de sorte que le spectre roi par ce prisme est plus étalé. Ce résul at s*explique par ce fait que rayons qui sont le plus fortement déviés en traversant la première face, contrent la seconde sous un angle d'incidence plus grand. Ji différence entre les indices de réfraction des rayons extrêmes peut vir de mesure à la dispersion. On choisit habituellement pour indice rayons violets n^ celui qui correspond à la raie H, et pour indice 1 rayons rouges n„ celui de la raie B; la différence n^ -^ n^=^K est ce on appelle le coefficient de dispersion totale, ou simplement la disper- •n totale.
[^ tableau suivant donne les indices n, et n^ et le coefdcient de dispersion quelques substances importantes à connaître :