NOMS DES SUBSTANCES
Wr
Eau
CrowD-glass
FlÎDi^Usf
Huile de cassia
uand on a déterminé la grandeur de la dispersion totale ou, si ron veut.
la longueur totale du spectre fourni par un prisme donné, il ne s'ensuit pas que Ton connaisse du même coup la longueur de ses différentes parties, c*est-à-dire la distance de deux autres raies quelconques, attendu qu'il n'existe aucun rapport entre la dispersion totale et les dispersions partielles, ces dernières ayant de s valeurs variables suivant la région du spectre h laquelle elles se rapportent.
De là résulte une grande diversité dans les spectres produits par des prismes de différentes substances, puisque la largeur de chaque couleur varie avec retendue entière du spectre, mais non pas proportionnellemeot à la dispersion totale. Des substances qui possèdent sensiblement le même indice de réfraction moyen peuvent donc avoir des dispersions notablement différentes. Aussi, toutes les fois qu'il s'agit de déterminer les propriétés optiques d'un milieu réfringent, est- il indispensable de connaître non seufement son indice moyen, mais encore son coefficient de dispersion.
165. Prismes schromattqoei. — Ce fait que les dispersions de deux substances ne sont pas proportionnelles à leurs indices de réfraction pour une même couleur, permet de faire disparaître les effets de la dispersion produite par un prisme sans annuler en même temps la déviation des rayons lumineui.
Étant donné un premier prisme ABC (flg. 217) et un rayon LG <fc lumière blanche, ce rnyon sera à la fois dévié et décomposé; eu sortant di
milieu réfriugenl,
^ il donnera uo
I spectre limité par
- '" les deux ravon*
,J---"' ir- extrêmes UU' el