CHAPITRE XVII
DE I-'uBÈTROSCOPE]
rlMtf* i» l'iréttMMpt. — Les propriétés des miroirs et des lentilles >pareils de concanlration de la lumière ont encoi^ été utilisées dsns action de Vurétrosappelle ainsi un iniinaginè en 1853 .-J. Desormeaux, et examiner plus parient l'intérieur du l'urètre; cependant irvir, en général, à toutes les cavités [ui ne sont en comn avec l'extérieur loriflceou un canal :, et où l'on peut n ligne droite ; de i d'endoscope sous , Desormeaux a prétareil de son inven-
ties essentielles de >pe sont (Bg. 290):
rectiligne et creuse itenir ouvert lecarètre et livrer ainsi ux rayons lumimiroir plan percé et disposé obliqueface de la sonde ^r parallèlement celle-ci le faisceau :roanéd'u[ie source léraleraent . Afin sr l'intensité de , une lentille plan- j,,^. s». swmble les rayons '"""*
avant qu'ils tombent sur le miroir prcé et leur donne une convei^ence telle que les rayons réfléchis vont se concentrer sur les objets situés à l'extrémité de la sonde.
Du côté opposé à la lentille se trouve un miroir concave, dont le centre de courbure coïncide avec la source lumineuse; decette manière, la lumière qui tomiie sur le miroir est renvoyée au point même où est pincée la source lumineuse et contribue à iiugmenler la quantité des rayons qui sont envoyés sur la lenlille. L'observateur place son œil derrière l'ouverture du miroir, et voit alors les par- , lieâ situées Jt rextrémité de la sonde.)
(201'. DiTflTMt fomM ffnritrawopu. — L'urétroscope de Desormeaux, le premier en date, est représenté dans la figure 292. On voit à gauche le tabe noirci intérieurement qui renferme le miroir percé, inclinél 45°; l'extrémité decetubentoM ^en avant du miroir (en bas, tar la figure) .s'articule avecla soodï (fig. 291], à l'aide d'une bgM fendue, munie d'une vis de pn»sion. En arrière du œiruir (ei haut sur la figure) se troureiu iliaphragme percé d'une ouverture conique correspomlaiile i celle du miroir, mais uu pei plus petite, afin d'arrêter la rayons lumineux i'éftéchi> [«r les parois de l'ouverlure pratiquée dans le min>ir, ravotis qi gêneraient la vue des objeU placés à l'extrémité de h s)D'I«; puis vient un aeilleb>n cobln lequel l'observateur appliqi son œil. Quand on veut grossir les objets à examiner, ou a<laiik à cette extrémité du tube, àii place du diaphragme perw.
petite lunette de Galilt* i courte portée <iont deux moiid»
sont joints à l'urétroscope, l'in pour les myopes, l'autre p-mrle presbytes et les hypermétr^jp».
— A droite, nous trouïuH l'appareil d'éclairage cmfitnant : la lentille convergenlti la source lumineuse et le réflecteur. La source lumineuse consiste en ai lampe d gazogène (mélange d'atcool et d'essence de térébeutbiDe), ^ présente l'avantage de donner une flamme très éclairante sous od prit volume, La flamme est ontourèe d'une enveloppe cylindrique aunit d'une cliemint>e d'appel qui active le tirage et rend la flamme plas L'air nécessaire à la combustion est fourni par une rangée de trous pcntt à la partie inférieure de l'enveloppe; une seconde rangée de trous (ihMti la partie 8uj>érit'ure amène del'air frais qui ralentit réchauffement de l'api* reil. Toutes ces ouvertures sont garnies de recouvrements pour emptctff que les onunints d'air extérieurs ne se fassent sentir à la flamme. L'nvelopiM' est ]Mmrvue, h la hauteur du foyer de lumière, de deux liilKilDn> latt'rnles qui se font face : l'une d'elles reçoit h frottement un petit ti^ qui porte lemiivir concave n'flccteur ; l'autre donne entrée à on« tnbulii» ■emblublo qui reufernie la lentille et qui fait partie du tube par \t^
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arde. De celte maaière, l'axe du tube eu question peut prendre telle lison qu'on veut par rapport à l'horizon, pendant que la lampe coq sa verticalité ; dans la figure 39:ij le tube a été ramené dans une direcirallèle à celle delà lampe. Une virule de baïonnette sert à fixer la à son enveloppe. — Le réflecteur et le miroir percé sont en argent. Sgure 291 représente la sonde et l'embout dont on la garnît pour l'inre dans le canal de l'urètre ; la fente longitudinale qu'on remarque soude sert au passage des instruments destinés, soit à absterger les t, soit à pratiquer des opérations.
Bgure 293 montre l'urètroscope <Usposé pour l'observation.
Couriard a simplifié ce mode d'exploration en reEidant l'appareil rage entièrement initépendaut île la sonde, ce qui facilite le manie- 1« cette dernière, mais rend l'observation moins aisée par suita de ation dans laquelle on s«! trouve dérégler h chaque instantla direction .umii'tre. Lea rayons lumineux provenant d'une bonne lampe placée emcnt, sont coucentréij à l'aide d'une lentille sur un réflecteur qui les e dans la direction du la sonde. D'autres modifications ont été pro-
par M. Kbermann, mais n'ont jamais été réalisées. Mallez, adoptant une idée qui avait été rejetée par M. Oesomieaux ) donnant des résultats insuffisants, a remplacé la lampe gazogène par timjde bougie. L'urétinscnpe de Mallez est représenté dans la
294, en jîouiie horizontale (F. i) et en élévation (K. 2).
voit i{u'ii part les ntodifliatiouH tenant au changmnent de source 'uset (^t instrument uu ditrére pas sensiblement de celui de Uesor-
meaux. Cependant nous signalerons la suppi-essloii de la lentille coDectrice et la présence d'un cône ( à surface intérieure argentée, placé entre la flamme de la bougie et le miroir percé ; ce cône, largement outktI du côté de la source lumineu^r.
a pour but de concentrer lei rayons.
L'enveloppe de tôle qui entoure li bougie est double ; entre les Am parois circule un courant d'air qui empêclie récliaufferaent de l'aj^reil. Enfin, la bougie et son entfloppe peuvent être sèparéa di reste de l'instrument, cequi peiwt d'utiliser la lumière solaire.
L'urétroscope de Mallez a clé présenté le 6 octobre 1868171cadémie de médecine. Peu delti^ auparavant (séance du 22 seplobre), M. L^nglebert avait faitcoinaître un instrument fort isil»gue, mais dans lequel la sonitt lumineuse , rayons solaires bougie placée à dislance, ne ponni pas être rendue solidaire dn m' de l'appareil.]
[BikUaBripUa: A.-J. Dcsouniii;!. A Ti doieope rt de iti appliealûnu *■ A gnosiic ft a« tratiffnMnt an affteti^ de l'urèlre et de la eetne. Pahi, IB& Um'nTow -"ïTun'ilû'^ùïïi''™ "" " ""'"' CooWiRB. Modifiralion de* HMoiafl (^ terib. med, ZeitMChrift, iàSi, U VI&
Kberhank. L'eber Endoicofiie dur HariirGhre, cto. [Ibid., 1. IX, p. 3f7).
L*NOLKBKiir. Noie >ur un nouveau modèle d'ur*lroscope {BitUei. de l'Aead. de wtéd» ""•
du 2iM|jt«mbrel363, «l Gai. hebdomadaire de met. et d* cAiV. IStiS, n- 3V, p. 3161- Uallbi. Nouvel urëtfosiope {Billet, de tAcaà. de tnédee., ùaiice du S octotite 18**
Gai. hebdom., 186<', n. Al, p. 6&.]
eufarmA dîna la poii er le téiwtryKr. — t) Ch«n>in«e qui lurmonu )■ iniH ds 1> bougia. — i) Eitrémiié da U looda.— i( de j>re>«ion. — m) Miroir parce. ~o) Trou dj llrloD centra lequel s'appliqu
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INTERFERENCE DES ONDES LUMINEUSES