i Tendons
1 du sang 1 JQil
de céphalu-ruchiUien. . . 1,010 1,00G
um\
ur aqueuse de l'œil. . . 1,005 1,0;;5
(femme 1,020
vache 1,032
âneKse 1,835
Nerfs 1.040
Cerveau 1,030
Artères 1.070
Veines l'Oi:>
Tissu cutané ^' î!î
Tissu os».>ux. l,y<»
Graisse humai ne ai'\
Fibrine frai -be J'^i^
Cristallin (akk^
Corps de l'homme ^A^^\
aCÏ
|70*. Alctoaètro cMléttetl éb fity-Lisuc. — Cest un aréomètre à poids s»tant destiné à donner* en volumes la richesse alcoolique d'un mé d'alcool el deau. L'instrument (flg. 67) est lesté de manière à s'enf jusqu'à la partie inférieure ou supérieure de la tige, suivant qu'on le p dans l'eau pura ou dans l'alcool absolu. On le gradue expérimentale en prenant successivement 10, 20, I^, etc., volumes d'alcool et en ajc chaque fois assez dVau pour obtenir 100 volumes de mé) Au point d'affleurement de l'alcoomètre, dans ces ( liquides, on man]ue la quantité d'alcool correspondante, on divise en 10 parties égales chaqut* intenalle compris deux traits consécutifs. Toutes ces o]^ratious doiven faites à la température de i5<». et l'instrument, plongé da mélange d'alcool et d'eau à la même ten^éi-alure, indi par le numéro de la division du }K)int d'affleurement la rie alcoolique du liquide.
I^s indications de l'alcoomètre sont trop faibles ou
fortes, suivant qu'on opère à xxm pérature inférieur^* ou sufiérie -+- 15*; pour obtenir alors le titr du mélange, on se sert, soit de la à double entrée de Gav-Lussac
de la formule de Franoœur,
iê
II
9t étant la tiivision du point fleureroent, b la difiérence ent température de l'expérience et 1
Atîc un alcoocvtre etiJoo on peut
mect en construire d'autres, en opcr
ia manière «lÙTante : après avoir coovi
uitnt l^tr le LOQTtl alcoomètre, on in
î i J ^ ôins *a lige OLCore ouverte une êd
\j^^ \ ai\i>;ec5 arbitraires, dont on tait coînc
irix* aT»v 1-.'' jv»îr-l ti*a: apurement dao : uxv : 1 ui< on plonge Tinstrument c oc^^a>rire étalon «lant on mélange d*al JVjiu et on L^'te les divisions d'aifleara o: •• >ur les i-.btre*.
i »a trac*^ aî r? «-r nue feuille de papif .:r^':t«s iji.. r-^ .oui-^at, AB» Ch^âg.Cil :a v:vin;èrv Al^. on reproduit les di it r«cMle-lrpe. e;i {^lacaut le îeroau jv.i.l .*:r:*-rs*vlx»n »î < i«ix droites; sur la i CDl «• {vrte, a (vattir du îv.ôme fx>;:.î /. ...u:^v;;*c , : ;.e longueur égale à 4tadmHon« 0 et p» de Techelle arhit . i x* • •« ;v'.:.i jor une dn>ite les divii il m\ et par oha^ue jvim de Te^^ht .îe AH, v .,•• -e^ : inl.- le* a ."-.tte droite. Lei
et ces i^rallelt'* atec la> «vr.n<t;t r.vh^*.|j» li i. iv-i aiv»oirèCre.
%l# i«av l4ii^«av\ t^ar Miite à-: ^> . *: • e ^' j a : lAtx n et di's i héoOBi^
de v^4ttn»e que |UN**NBt:v.i î.^ r.. .i..^^< :al. vl tt u'eau. D*appr«ni r
de vv de i u te r l ; «|\iî .î i» d âu* •. . r. o 1 : u f - - a .\v" ' . ^ - e . î 1 t>t donc avau
à la gra^iuatixHt \\^umelrt«)ue Tt^Lo K .* %:. : :ns y miiV^i.V^ da Lejaa
It pNila «W clMM«a 4es l»i|mde« cvavao» «iass un
71. tfiilibre des cor^ solides immergés. — On a vu, § 69, que tout corps solide, plongé dans un liquide, éprouve de la part de ce dernier une poussée dirigée de bas en haut, en sens contraire de la pesanteur, et égale, en intensité, au poids du volume de fluide déplacé ; il en résulte que la vitesse de chute d'un corps qui tombe dans l'intérieur d'une masse liquide doit être ralentie dans un rapport constant.
Quand le corps a la même densité que le liquide dans lequel il pénètre, il s'arrête sitôt qu'il a perdu toute la vitesse qui lui avait été communiquée pendant la durée de sa chute dans l'air; s'il est directement plongé dans l'intérieur de la masse liquide, et qu'il ne possède pas la moindre vitesse initiale, il reste à l'endroit où on l'a abandonné à lui-même, sans monter ni descendre, se comportant, sous ce rapport, exactement comme le faisait la masse dont il a pris la place.
Lorsque le corps possède une densité supérieure à celle du liquide dans lequel il est immergé, il tombe au fond, car alors son poids l'emporte toujours sur la poussée du fluide.
Enfin supposons le poids spécifique du solide inférieur à celui du milieu ambiant : dans ce cas, la force de poussée est supérieure au poids du corps de toute la difiërence qui existe entre ce dernier poids et celui du fluide déplacé; sous l'influence de cet excès de force dirigée de bas en haut, le corps est soulevé et monte à la surface; mais à mesure qu'il émerge, le volume de la partie immergée et, par suite, la poussée du liquide vont en diminuant. Il arrive donc un moment où, la force de poussée étant devenue égale au poids du corps, ce dernier se trouve en équilibre et flotte i la surface du liquide. Ainsi, /e poids du volume de liquide déplacé par tm corps flottant est égal au poids même de ce corps, et c'est là la condition qui détermine la quantité dont le corps s'enfonce dans le liquide.
[71*. Appliettion médico-légale. — La docimasie pulmonaire a tiré parti desconijitions d'équilibre des corps immergés, pour reconnaître si un enfant est venu au monde, vivant ou mort : par l'immersion des poumons dans l'eau, on sait, quand on les voit surnager, qu'ils ont leurs vésicules remplies de gaz, conséquemment , qu'ils ont dû respirer; quand, au contraire, les poumons tombent au fond de l'eau, c'est une preuve déci- «▼e qu'ils proviennent d'un enfant qui n'a pas respiré, c'est-à-dire d'un nwrl-né.j
7I^ tfiilibre des corps liottaDts. — On peut comparer le corps flottant à uii corps qui reposerait sur un plan d'appui; les conditions d'équilibre sont pareilles dans les deux cas. La surface résistante est représentée par la poussée du liquide, poussée qui est à considérer comme composée d'un grand nombre de forces parallèles agissant verticalement de bas en haut sur 'a face inférieure du corps; la résultante de toutes ces forces est appliquée ^u un point qui répond au centre de gravité de la masse liquide déplacée; [ce point porte le nom de centre de poussée.] Il est donc permis de regarfier aussi le corps flottant comme suspendu par son centre de poussée; or, tout solide qui a un point d'appui n'est en équilibre que lorsque le centre de gravité et le centre de suspension sont situés sur la même verticale; telle e^i aussi la première condition d'équilibre pour le corps flottant.
^8 l)i: I.A PESANTEUR
i)\i s.iit, (311 niitn;, qu(.' rêi|uilibre d'un corps suspendu par un ]mA rsl iiKliUt'i'ciil, "«L'ihlc ou instabl(\ selon la position relative du centre ilc jrra\ilé par rapport au point de suspension; il en estdt^ même pour les cor]»* llollanis. Les e.'is ((ui |)rèseident ici le plus d'intérêt sont ceux où le centre dr î^raxité «»sl placé, soit au-dessous, soi! au-d(»ssus du centre de poussée ; dans le premier l'as, lÏMiuilihre est toujours stable, dans le second, il est |en pMiêral| instable. (Juand un corps est en équilibre instable vi iju'on \ient it le dêranjier de cette position, il tourne de 180 degrés iiulour lie son centre de gravité ri se met en équilibre stable; placé dans celli» dernière position, il y l'evirMit toutes les fois qu'il en a été écarté.
In corps flottant (»st ilonc assuré de se maintenir dans la position qu'il i»c<'upe, s'il a sim centre «le «gravité situé au-dessous de son centre ds pous-ée, c'est il diri', s'il est «Mi équilil)re stable*. I^es navires devraient, en it>nséqnence, être ciuistruils toujours «l'après ce principe, car la pivinière condilhHi qu'ion exiirc «l'eux, c'est qu'iU ne cliavirt'nt j>as au moindre effort qui tend à les deranj;t*r de leur position d'équilibre. O;ici»nçoit, du ivsle.que les mou\cmeuts il'un nax iiv soient d'autant plus assuivs que le centre de ^ra\i!eeNt Niîué plus ba^ par rapptu't au centre de poussée. EtcepenJant.il I nI à ivmarquer que ces ct>:iilitnï.i> de stabilité ne se rencontrent pa^ dans les êtr%*s \i\ants qui na^zent d'ajivs un mecaidsme sembl:ible à celui «le la luaivhe des !\a\in's; lr> ani:i.aux d.Mit il i-st ici que^tii»:! ont leur centiv de uraMte placé an dessus i!u centre île j.»u^n»" ri st» tivuveiit ainsi eu éMl d'equi!ib!\* iusiabl* ^ct\ 5î 71 'i. C'/ist li un désavantagée qui nt-cessite »'«' K'ur part -les eir-rt^ !n'>' iil li'.-es i:ic«>^a:.ts il»sîi:i»'< à ivtablir a clinque ■.:is1.iîlI u'.l equil:l'»'e s;;r \c p.'i:.î i. s«» î* uii} r ; >i ces animaux riageaieut Niii- le .:i»s. lU .ii;r.iii".;t ev î- :.::.:'•:.: u*.e >tal l'it" plu^* assuré*?. '^I/hoinine !..i î'.i n.e :.\n' ; .in ia s i: ojv.'^:'.':i d'eq ;:!:L':e >:.il'K-. loi-squ'il i:ai:e sur
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Tl* leuc^airv. '.'• .\ j.. :' : i .t : : '- * hii r ^w cruA\ive que
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71'. ifiilibre et locomotioii des poissoDs. — Il est des êtres qui jouissent de la icuilé de monter et de descendre à leur gré dans l'intérieur de Teau ; ce •nt les organismes qui ont un poids spécifique voisin de celui de ce liquide variable en plus ou en moins. [On admettait généralement, jusque dans ces miers temps, que] les poisssons, [ceux, du moins, qui sont munis d'une ssie natatoire,] peuvent diminuer ou augmenter à volonté le volume
leur corps, sans changer de poids : pour monter à la surface de au, le poisson relâcherait les muscles qui compriment sa vessie natare; celle-ci se dilaterait et augmenterait ainsi le volume de l'animal; la mpression de cet organe ferait, au contraire, descendre le poisson. Il l à remarquer, en outre, que le poids de la colonne liquide qui presse sur vessie à air augmente avec la profondeur, de sorte que les mouvements elcAation et de descente sont favorisés par les variations correspondantes ; la pression hydrostatique. Cependant l'étendue de ces mouvements a le limite, au delà de laquelle la pression extérieure est trop considérable mr que le poisson puisse encore relâcher sa vessie natatoire et remonter à
surface de l'eau.
[Reladveinent à Téquilibre et à la locomotion des poissons, j*ai établi ou confirmé un rliin nombre de propositions qui sont en opposition complète avec les notions généraleeut enseignées sur cette matière, en France du moins: je me borne à rappeler ici quelquesis des faits les plus saillants qu'il m*a été donné de démontrer :
L'équilibre des poissons est instable, c'est-à-dire que leur centre de gravite est situé autfos du centre de poussée, lorsqu'ils sont dans le décubitus abdominal, qui est leur ■ilioo naturelle. — Le jeu des nageoires et plus particulièrement de la caudale est néiiiire au maintien du décubitus abdominal. On s'explique ainsi ce fait d'observation vulire, que le poisson mort on sur le point de mourir se renverse sur le dos. — Non seulement feine natatoire ne contribue pas à rendre stable l'équilibre des poissons qui en sont nrrufl, en allégeant leur région dorsale, mais encore elle est un obstacle à la stabilité de ir équilibre, car elle aUège la région abdominale. — Les poissons munis de Vessie rieime ne montent ni ne descendent à la manière des ludions, c'est-à-dire par les variaitt seules de leur poids spécifique. Ces mouvements s'opèrent par le changement de Btion relative du centre de gravité, soit en avant, soit en arrière du centre de poussée, ■gement qui est dû au déplacement en sens inverse de la masse gazeuse contenue Ds la vessie à air et qui a pour effet de faire basculer la tête du poisson en haut on bas, et la queue dans la direction opposée. Los nageoires se chargent alors de faire iDccr le poisson dans la direction nouvelle qu'a prise l'axe de son corps. — La locomotion I poissons en avant a lieu par le mouvement de la queue et surtout de la nageoire ndale; les autres nageoires ne jouent aucun rôle dans ce cas, du moins lorsque la pro- CMioo est rapide. Le recul de l'animal est dû principalement au jeu des nageoires dorâtes '^^] ^Les lois de l'élasticité des membranes organiques et de la transmission des «NioDs dans les enveloppes élastiques (cf., §§ 46^ et 46 y), jointes à l'étude de la strucrt de la vessie natatoire, confirment l'exactitude de la théorie qui vient d'être esquissée, ^vement au mécanisme des mouvements d'ascension et de descente des poissons.}]
'j MosoTBft. Reoberches expêrimeiiiales sur l'éqailibre et la locomotion des poissons (Ann.alet des ^«ncii natureflet [b\ Zoologie, VI, p. 5, juillet 1865).