‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 75 sur 205 · PRODUCTION ET PROPAGATION DU SON · texte numérisé non relu

PRODUCTION ET PROPAGATION DU SON

. latiro di Ml. — V acoustique Bifouv objet l'étude du son. Tout mount, qui, en arrivant à notre oreille, y éveille une sensation auditive, lit ce qu*on appelle un son,

Qs la grande majorité des cas, le mouvement se propage par l'intermé- ' de l'atmosphère pour parvenir jusqu'à nous ; le son reconnaît donc cause immédiate la plus fréquente les vibrations de l'air. Une cloche ? dans le vide et mise en branle ne rend aucun son, parce que les vibraqu'y a fait naître le choc du marteau ne peuvent pas, en l'absence ir, se transmettre à notre oreille.

ébranlements excités dans l'air ne sont perçus comme son que s'ils ont ïieuf^iié suffisante; des ébranlements, relativement peu intenses^ mais répètent en grand nombre et a des intervalles très rapprochés, peuvent donner naissance à des sensations sonores.

. lirèM teoutt^ae. — La sirène est un instrument à l'aide duquel il est lie de produire, dans l'air ou dans tout autre milieu fluide, une série )cs qui se succèdent avec telle rapidité qu'on désire. sirène de Cagniard de la Tour consiste essentiellement en un disque représenté dans les figures 123, 124 et 125, en élévation, en coupe aie et en projection horizontale. Ce disque est percé, près de sa circon- «, d'une série d'ouvertures équidistantes ; il se trouve placé au-dessus •éservoir à air D D, dont le couvercle porte aussi des ouvertures, en "8 égal à celles du disque et disposées de la même manière, avec différence toutefois que le plateau supérieur a ses ouvertures èes dans un sens, tandis que l'inférieur a les siennes en s<mis inverse^ e le mcmtre la coupe verticale de la figure 125. Le disque V V est par une tige verticale qui lui sert de pivot et avec laquelle il peut T, sous la plus légère impulsion, autour d'un axe vertical passant Q centre. Un tuyau E Ë qui débouche dans le fond de la caisse à amène le vent d'une soufflerie ; l'air ainsi insufflé s*échappe à îeur, en passant d'abord par les ouvertures du plateau inférieur La, par celles du disque mobile, quand ces deux séries d'ouver-

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tures se correspondent; d'où un choc de l'air inaufflé contre l'air extènen. En même temps, par suite de rinclinaison relative des axes des ouverluni des deux plateaux, l'air, eu s'écliappant, imprime au disque supèrinr un mouvement de rotation, dont on peut augmenter ou dimiuuer à volonli la vitesse, en faisant varier dans le même sens la pression dans la calne. En un mot, chaque fois que les ouvertures du disque mobile se trouT«l

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en regard il>' étoiles du plateau fixe, Tair de la caisse DD s'échappe 4 produit un ébranlement dans la ma^se gazeuse extérieure; puis, le dîifV mobile, venant à tourner, bouche les trous du plateau inférieur et iabr* rompt la sortie du fiar.. et ain^i de suite. La fréquence des chocs impriail il l'air extéri(?ur dépend du nombre des ouvertures et de la vitesse de rotatin du disque. Si. par exemple, la sirène porte 13 ouvertures et que le ( accomplisse 10 rotations par seconde, le nombre des chocs en une seeoi'i sera de 11) fois 18 ou 1:^.

Pour connaître le nombre des chocs dans un temps donné, on met l'itt du plateau mobile en rap[iort avec un compteur placé à la partie supérÏM* de rapi)areil ; ce compteur indique le nombre des tours du disque,* moyen d'une aiguille qui se meul. sur un cadran divisé C C, de U manière que l'aiguille d'une montiv. 11 existe onlinairemenl un i cadran, acliunnè |iar le pn'rnier. et qui donne le nombre des tours iMct* par la première aiguille.

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